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26 septembre 2016 1 26 /09 /septembre /2016 14:59
pièce 2- survie...feu
pièce 2- survie...feu

Bonjour les amis !

J’espère que vous allez tous bien !

Prêts pour découvrir ce deuxième objet ?

Regardez bien…Pouvez-vous deviner ?

Cet objet est relativement récent, une trentaine d’années et mon ami du Montana en avait un semblable avant d’envoyer celui –ci. Merci George !!!

Alors regardez bien, il y a une petite lamelle en métal que vous allez, là, avec un peu d’imagination, frotter sur la partie qui prolonge le manche et faire longer des étincelles sur…

Il eut été mieux de trouver un champignon amadou mais je ne sais si on en trouve ici ni quelle tête il peut bien avoir. Mais cela marche aussi avec du papier ou des herbes bien sèches ou un peu d’épluchure d’un morceau de bois bien sec (mes épluchures doivent s’appeler des copeaux si je parle correctement !). Vous allez faire des étincelles, non pas vous, mais avec l’outil et vous allez pouvoir allumer un feu sans allumette !

Pratique !!!

Quand j’y pense, je rage ! Petite fille combien de temps me suis-je usée à frotter des silex dans l’espoir d’allumer un feu !!! Combien de fois ai-je pu tenter l’opération en vain ? Et j’ai appris depuis que c’est définitivement impossible, il faut frotter le silex avec une pierre contenant du fer comme la pyrite ou la marcassite, quelque chose ayant du sulfure de fer, mais… Déjà il faut trouver un silex et mieux vaut le garder dans sa poche, pas certain d’en trouver d’autres. Mais comme vous avez déjà le couteau du blog précédent, pas de soucis ! Il faut frapper en grattant des coups allongés sur le silex avec le couteau pour que des petites miettes infimes de métal chaud tombent avec l’étincelle produite et CA MARCHE !!!

C’est pourquoi nos sabots puis nos souliers cloutés de fer faisaient des étincelles quand on frottait les pieds sur le macadam en allant à l’école, les silex affleuraient !

Vous pouvez également vous servir d’une loupe ou de vos lunettes…à condition qu’il y ait du soleil bien entendu.

Et demain nous passerons à beaucoup plus savant et je ne pourrai guère vous expliquer mais vous verrez les objets !!!

Il faut aller au boulot maintenant, il nous attend ! Alors Un…Deux…Trois…FEU partons !

Bonne journée les amis et pas d’incendie s’il vous plait !!!

Je vous envoie toutes mes flambantes amitiés !

LN

Bonjour les amis !

J’espère que vous allez tous bien !

Prêts pour découvrir ce deuxième objet ?

Regardez bien…Pouvez-vous deviner ?

Cet objet est relativement récent, une trentaine d’années et mon ami du Montana en avait un semblable avant d’envoyer celui –ci. Merci George !!!

Alors regardez bien, il y a une petite lamelle en métal que vous allez, là, avec un peu d’imagination, frotter sur la partie qui prolonge le manche et faire longer des étincelles sur…

Il eut été mieux de trouver un champignon amadou mais je ne sais si on en trouve ici ni quelle tête il peut bien avoir. Mais cela marche aussi avec du papier ou des herbes bien sèches ou un peu d’épluchure d’un morceau de bois bien sec (mes épluchures doivent s’appeler des copeaux si je parle correctement !). Vous allez faire des étincelles, non pas vous, mais avec l’outil et vous allez pouvoir allumer un feu sans allumette !

Pratique !!!

Quand j’y pense, je rage ! Petite fille combien de temps me suis-je usée à frotter des silex dans l’espoir d’allumer un feu !!! Combien de fois ai-je pu tenter l’opération en vain ? Et j’ai appris depuis que c’est définitivement impossible, il faut frotter le silex avec une pierre contenant du fer comme la pyrite ou la marcassite, quelque chose ayant du sulfure de fer, mais… Déjà il faut trouver un silex et mieux vaut le garder dans sa poche, pas certain d’en trouver d’autres. Mais comme vous avez déjà le couteau du blog précédent, pas de soucis ! Il faut frapper en grattant des coups allongés sur le silex avec le couteau pour que des petites miettes infimes de métal chaud tombent avec l’étincelle produite et CA MARCHE !!!

C’est pourquoi nos sabots puis nos souliers cloutés de fer faisaient des étincelles quand on frottait les pieds sur le macadam en allant à l’école, les silex affleuraient !

Vous pouvez également vous servir d’une loupe ou de vos lunettes…à condition qu’il y ait du soleil bien entendu.

Et demain nous passerons à beaucoup plus savant et je ne pourrai guère vous expliquer mais vous verrez les objets !!!

Il faut aller au boulot maintenant, il nous attend ! Alors Un…Deux…Trois…FEU partons !

Bonne journée les amis et pas d’incendie s’il vous plait !!!

Je vous envoie toutes mes flambantes amitiés !

LN

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25 septembre 2016 7 25 /09 /septembre /2016 08:10
piece 1 de survie
piece 1 de survie

Bonjour à tous !

Il était une fois une petite fille qui avant même de savoir parler savait que l’on ne voulait pas d’elle sur cette terre. Elle avait compris qu’il lui fallait se faire aussi petite, invisible et insonore que possible.

Avant même de savoir marcher la petite fille souvent voulait partir… Pour ne pas déranger, pour ne pas souffrir.

La petite fille n’étant pas sotte malgré son peu de défense comprit bien avant d’apprendre à lire qu’elle ne pourrait pas s’en aller…

Son seul moyen, quand c’était difficile, s’était de partir dans un coin avec son petit coussin rouge et de hurler dans sa tête « je veux partir, je veux partir !!!… »

Mais où ? Comment ?

C’est alors qu’elle a découvert un endroit idéal, un endroit dans lequel nul ne pouvait entrer, fouiller, critiquer, reprocher…Dans sa tête…

Aussi y allait-elle souvent et elle pouvait ainsi voyager sans jamais ni espérer, ni avoir envie de réaliser ses déplacements en vérité, tout était tellement parfait dans sa cervelle.

Rendez-vous compte !

Faire le paysage à sa façon, des igloos sans avoir froid, des déserts sans avoir chaud, des animaux qui bavardent et des personnes gentilles… Pas besoin de vaccins, de passeport, de démarches en n’en plus finir !... Plus de risques d’avion qui s’écrase, de trains qui se rencontrent, de bateaux qui coulent… Idéal…

Tout cela était nourri de quelques lectures, mais la fabrication personnelle était encore ce qui lui plaisait le plus.

Mais son imagination n’était pas folle, elle avait aussi tout le côté pratique, elle calculait, installait, fabriquait, tout était minutieusement construit…

Il fallait allumer du feu, savoir se diriger, et si elle était perdue comment se retrouver…

Alors elle cherchait des solutions et parfois même…des objets concrets, pas chers, mais qui lui donnaient la sécurité que si c’était « pour de vrai » elle pourrait se protéger.

Le plus curieux, elle me l’a confié bien plus tard, c’est que jamais elle n’a cherché un moyen pour signaler sa position afin d’être retrouvée… Cela ne lui est jamais venu à l’idée !!!

Et ces objets, elle me les a donnés et moi je vais les partager avec vous….

Le premier est évidemment un couteau…

(Ne dirait-on pas une sorte de lapin à grande queue sur la photo ?!)

Ah merveille des merveilles !

Celui-ci n’est pas le premier mais acheté de ses deniers plus tard. Il y en eut bien d’autres avant, plus ou moins récupérés, à lames ou à manches cassés, qu’importe…

Celui que vous voyez est le dernier, elle l’avait acheté, assez cher il faut le reconnaître, dans une petite boutique de la banlieue parisienne, juste après le pont, ce magnifique couteau suisse, encore mieux que le petit couteau rouge de Mac Gyver qui la faisait sourire à la télévision des siècles plus tard. !

Un couteau peut servir à tant de choses et pour cette fille devenue grande, toujours avec cette envie de partir dès que les choses allaient mal, mais qui restait toujours sans bouger, elle pouvait avec cet outil, couper, graver, sculpter, percer et fabriquer des petits objets plus ou moins maladroitement mais qui lui permettaient de partir un peu plus loin dans sa tête…

Entre autres elle fabriquait avec son couteau…des couteaux. De tout petits couteaux en bois dans des branchettes encore un peu tendres de cornouiller, cet arbre ayant peu de moelle ce qui aurait empêché de faire une fine lame.

Ça c’est le premier objet de « survie »…Vous aurez l’autre demain !!! Vous allez être surpris, si, si !!!

Et j’ai lu deux choses surprenantes…du moins pour moi :

Fangio le champion automobile…N’avait pas de permis de conduire ! Il l’a passé une fois à la retraite du sport !

Il n’est pas dit s’il a dû le passer plusieurs fois !!!!;-D

Et :

Une Sud-Coréenne de 69 ans a eu son permis après 960 tentatives !!! Je mets bien 960 c’est ce qui est écrit sur « ça M’intéresse »… Quand elle a réussi enfin, Hyundai lui a offert une voiture !!!

C’est beau la ténacité !!!

Et là-dessus chers amis je vous laisse à vos occupations mais sans oublier de vous faire un énorme câlin !!!!

LN

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24 septembre 2016 6 24 /09 /septembre /2016 08:19
AdolescenteN°29-
AdolescenteN°29-

Bonjour chers tous !

Je suis effarée de voir comment les lois du travail sont méprisantes pour les travailleurs aux USA…

Nous ne connaissons pas notre chance en France, et pourtant toujours à réclamer plus…

Mes informations sont peut-être un peu erronées, je ne les ai que par mon amie qui est là-bas, et je ne sais pas tout.

La plupart du temps ils n’ont pas de sécurité sociale obligatoire, ce qui fait qu’à la fin de leur vie ils n’ont pas toujours pensé à prendre une mutuelle, une assurance, une retraite. Il y a une retraite d’état pour les plus démunis mais c’est vraiment très bas.

Quelques patrons proposent une assurance mais évidemment l’employé paie entièrement.

Les patrons n’ont pas à faire de contrats de travail, un accord verbal suffit pour être employé ou viré. Ils peuvent embaucher pour une heure ou deux puis dire que cela suffit et vous renvoyer chez vous. Ou bien vous faire attendre chez vous qu’on vous appelle si on a besoin de vous, payé au coup par coup si ils vous ont effectivement demandé.

Il n’y a pas de contrôle du patronat si bien que les gars sans travail peuvent aller travailler quelques heures et au moment d’être payés…Y a plus personne… Tout le monde n’est pas forcement doué pour le coup de poing !

Ils peuvent être demandés pour un travail très loin, mais leur déplacement n’est jamais pris en compte, ainsi mon gars peut passer 16 heures dehors pour un travail de quelques heures à peine payées et chichement…

Il a même eu des boulots où il devait faire la route et être présent, et n’était payé que pour les heures sur le toit, mais pas pour les heures où il devait attendre le matériel ou un chargement quelconque alors que cela ne pouvait dépendre de sa volonté…

Mon amie avec 12 ans d’ancienneté dans une grosse boîte et étant secrétaire légale n’a reçu aucune indemnités quand elle est allée 8 jours à l’hôpital alors qu’une collègue embauchée depuis peu a été payée intégralement pour son hospitalisation et son temps perdu lors d’un problème vasculaire…Deux mesures pourquoi ?

Ils ont le droit à 5 jours par ans sans travail pour cause de maladie avec obligation de présenter un certificat médical au retour et pour aller demander un certificat il faut aller voir un docteur et la visite est 200$ ! Non remboursés bien entendu. Qui le peut ?

Si bien que même dans des métiers de bouche et/ou en contact avec le public ou les enfants, ils bossent avec la crève et partagent leurs microbes…

Quant aux vacances elles sont vraiment réduites à minima se comptant en jours, pas en semaines!

Et pas le droit de grève dans la plupart des états.

C’est d’autant plus curieux et triste que l’on se fait une idée tout autre de la Grande Amérique et que l’on sent notre bel équilibre glisser doucement vers les mêmes organisations.

Quelle chance nous avons, j’espère que nous saurons la préserver …

Je me posais la question…Qu’est-ce qui est le plus important : La question ? ou la réponse ?

Bon, ce n’est pas clair.

Nous recevons des réponses avant de nous être posé la question et dans ce cas nous ne retenons pas toujours le résultat.

Alors que si nous avons une question et que nous cherchions la réponse, là nous nous en souvenons.

C’est pourquoi je pensais qu’en éducation des enfants, il vaut mieux les amener à se poser des questions et de trouver les réponses que de leur apprendre des choses dont ils ne sont pas, pas encore, curieux.

Je pensais à Mésange à propos de ce candidat à un jeu qui a une connaissance, une mémoire faramineuse.

Qu’est-ce que notre culture ?

Nous apprenons à l’école des choses que l’on nous impose. Bien obligé, comment faire autrement ?.

Mais ce que nous apprenons, hors savoir lire écrire et compter, c’est-à-dire les outils INDISPENSABLES, le reste est vite obsolète.

Nous apprenions à faire des rédactions. Ma sœur disait qu’une petite était venue pour lui demander de l’aide à faire une dissertation et malgré l’intelligence et la culture indéniable de ma frangine à grosse tête, elle ne savait que faire…

Maman apprenait Racine et du latin, nous apprenions Molière et l’anglais, et maintenant ils apprennent autre chose car d’une époque à l’autre cela change, donc notre culture scolaire est vite inutile hors le fait d’apprendre à apprendre, mais cela s’oublie vite également…

Je suis bien d’accord pour dire que la véritable culture se fait chaque jour tout au long de notre vie de tout ce que nous rencontrons, entendons et lisons.

Mais ceci est réservé à ceux qui ont acquis le plaisir de chercher, d’avoir des « pourquoi » et de gratter jusqu’à trouver « comment »…

J’en viens à penser que l’éducation des enfants ne devraient être faite que de « pourquoi » afin qu’ils apprennent à chercher leurs propres réponses. A nous de leur montrer les portes du savoir pour qu’ils aient envie d’y entrer, de réfléchir. Et à eux de découvrir la joie de trouver qui donne envie d’aller encore plus loin…

Côté pratique, je n’y ai pas trop réfléchi, vous savez ce sont des idées qui me traversent tout en faisant la vaisselle ou le lit ! Mais je me souviens d’une institutrice que j’aime bien qui, quand un enfant demandait comment s’écrivait un mot, ou comment trouver la solution d’un problème, envoyait l’enfant au fond de la classe, non pas pour le punir, mais pour aller chercher dans les livres et dictionnaires qui l’attendaient le moyen de trouver sa solution. Et la plupart du temps c’est rayonnant qu’il revenait à sa place après avoir compris « TOUT SEUL » et il fallait voir le regard complice et victorieux, riche de reconnaissance échangé entre le gamin et sa « maîtresse » !

Et chers amis, je vous abandonne avec mes idées biscornues, en vous souhaitant une excellente journée et en vous embrassant « un par une » !

LN

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23 septembre 2016 5 23 /09 /septembre /2016 08:25
la voile-16-09-14-050
la voile-16-09-14-050

Bonjour à tous !!!

Le temps fut magnifique, quel bonheur ! J’espère que vous êtes arrivés à en profiter pleinement !!!

Ici toutes les fenêtres étaient ouvertes et il faisait bon, même si bien sûr j’avais deux tricots sur le dos, mais ça, c’est moi !

Du coup une petite fièvre de rangements qu’il ne me faut surtout pas rater car on ne sait quand elle reviendra !!! ahahah

Mais vous avez droit à la fin de l’histoire car je suis certaine que vous avez tous été très sages…

LES BILLES : 5/5

Elle ne sut exactement si c’était le soulagement du poids ôté qui fit remonter le palmipède d’un centimètre ou si c’était un soupir de tristesse… Mais comme elle-même était sensible et généreuse, sa pensée fit vite un tour…

-« Tu es déçu, je le comprends, et tu te sens bien vide à nouveau. Mais j’ai une idée. Attends-moi… »

Avec précaution elle se hisse à nouveau dans la prairie, court aux enfants ravis et soulagés à qui elle donne les billes, va vers un buisson dont elle arrache une feuille en disant merci, retourne où étaient les restants de bois pour trouver une petite plaque. Elle revient vers les garçons avec ses matériaux et s’assoit dans l’herbe à côté d’eux.

-« Qu’est-ce que tu fais ? » demandent-ils en se penchant autour d’elle si près qu’elle n’y voit que leur ombre…

-« Regardez et vous verrez, mais poussez-vous un peu… »

Elle sort son canif de sa poche, fait un petit trou dans la plaque et plante le pétiole de la feuille, bien droite dans la planchette…

Puis s’aidant d’une main pour se relever et garder dans l’autre en équilibre la fragile construction elle dit aux petits…

-« Bon, descendez avec moi jusqu’à ce que je vous dise de vous arrêter.

Là.

STOP, n’allez pas plus loin. D’ici vous voyez l’eau ?

-Oui

-Alors ne bougez pas et regardez… »

Elle se laisse glisser à nouveau vers le fragile esquif qui attendait, curieux… Elle le prend doucement, cale son assemblage sur son dos et le repose sur les ondes. Et voilà notre « canard de nœud-de-bois » qui flotte fièrement avec une belle voile végétale !

-« Oh merci La Grande ! Merci !

-Merci à toi « canard de nœud-de-bois »… et se tournant vers les gamins qui applaudissent :

-« Dites merci les gosses !

-Merci !!! » Crièrent les enfants reconnaissants.

La grande sœur quitta le trou, et accompagnée des trois petits garçons s’en retourna vers la grande maison où les attendaient d’autres jours et d’autres aventures.

Et notre pie fort humiliée, se renfrogna dans son poirier !

Et moi j’espère vous avoir un peu amusés !!!

Hélène Porcher le 17 septembre 2016

Et oui, tout est bien qui finit bien ! Mais avec moi, vous n’étiez pas trop inquiets !!! Je veux bien vous questionner légèrement mais surtout pas vous laisser tristes !

Je ne sais ce qui se passe, mais hier quand nous avons ouvert la télé vers 12h30 on se serait crus sur mon ordinateur, il s’y installait une « mise à jour ». C’est la première fois !

Michel était très fâché, déjà à cause de l’impression de n’être pas chez nous et d’avoir un espion qui dirige les opérations derrière cette boîte, sensation que nous connaissons, vous et moi, qui travaillons sur un ordinateur ! Mais en plus, cela lui a tout simplement coupé son jeu télévisé, avec un candidat que nous suivons avec tant d’admiration pour ses connaissances EPOUSTOUFLANTES, et en plus au moment où il nous présentait un peu de sa vie de famille histoire de le rendre plus proche de nous et pas seulement un robot à répondre. L’émission ce sont les « 12 coups de midi », peut-être la suivez-vous ?.

Ce fut long car il y a eu une « installation de données », puis désinstallation, et je ne sais plus trop quoi d’autre…et nous ne savons pas pourquoi sauf….Que Michel aurait noté que des chaines avaient disparu. Ce qui ne nous gêne pas en vérité mais nous frustre pour le principe.

Je pense que bientôt toutes les chaines seront payantes en particulier, une à une, et la carte que nous avons actuellement, pas tellement bon marché pourtant, ne servira qu’à la chaîne d’Etat. Malin !

Il faut dire que beaucoup regardent la télé sur ordinateur aussi… Je veux bien…Mais quand tout le monde sera installé correctement au niveau de connexion!… Ai-je eu le ton légèrement amer ? Pardon mes amis ! Non, TOUT-VA-BIEN ! ;-D !

Et je vous souhaite une excellente journée avec plein de billes bises et non de bises-billes !

LN

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22 septembre 2016 4 22 /09 /septembre /2016 08:20
canard de noeud de bois aux billes 16-09-14-049
canard de noeud de bois aux billes 16-09-14-049

Bonjour les amis !

ET voilà, il n’y a qu’à poser la question et mes grosses têtes me donnent la réponse !

La première fut ma sœur aujourd’hui et je vous copie le message :

Pourquoi les derniers mois commencent –ils par des nombres qui ne sont même pas leurs positions dans le calendrier ?

Septembre est le neuvième mois des calendriers grégorien et julien. Son nom vient du latin september (de septem, sept) car il était le septième mois de l'ancien calendrier romain. Calendrier de Romulus.
Selon la tradition, ce calendrier comportait, à l'origine, dix mois (usage hérité, semble-t-il, du calendrier étrusque3,4) commençant à l'équinoxe vernal, pour un total de 304 jours. Les jours restants auraient été ajoutés à la fin de l'année (entre décembre et mars). Il commençait aux alentours du 1er mars, ce qui explique que le nom du mois de septembre ait la même racine latine que le nombre sept alors qu'il est de nos jours le neuvième mois (même remarque pour octobre, novembre, et décembre) :
I - Martius, (mars) : 31 jours, nommé ainsi en l'honneur du dieu romain Mars,
II - Aprilis (avril) : 30 jours, dédiés à la déesse grecque Aphrodite, et désignant l’ouverture de l'année,
III - Maius (mai) : 31 jours, en l'honneur de Maia, une très ancienne déesse romaine, souvent désignée comme la compagne de Vulcain
IV - Iunius (juin) : 30 jours, en l'honneur de la déesse romaine Junon,
V - Quintilis (juillet) : 31 jours,
VI - Sextilis (août) : 30 jours,
VII - September (septembre) : 30 jours,
VIII - October (octobre) : 31 jours,
IX - November (novembre) : 30 jours,
X - December
(décembre) : 30 jours.

Ta da !!! Et voilà !!!

Ah ces Romains ! Mais je trouve tout de même que cela fait un peu bâclé ce mélange des genres ! N’avaient-ils pas suffisamment de dieux pour en noter 10 qu’ils auraient pu mettre 1-2-3-4 aux premiers !!!

Aujourd’hui jour de pâtes à pain, et un dessert aux prunes encore bien acides et qui me font mal aux dents. Mais il y a les petites « mira-pas belles » (car elles sont farineuses et fendues) mais nous n’arrêtons pas d’en manger, plus douces que les violettes sauvages et agressives, et elles me grignotent moins les dents !

Ah l’histoire ! Oui, voilà :

LES BILLES- 4/5

Ce que nul ne savait, c’est que pendant ces instants pourtant relativement courts, un « canard de nœud-de-bois » découvrait des trésors dans la mare.

Ce canard de nœud-de-bois n’était qu’un des morceaux des arbres coupés que les gamins avaient jetés contre la pie et qui, avec d’autres, flottait à la surface de l’eau. Mais sa forme de palmipède lui donnait le pouvoir de donner vie à toute une histoire !

Alors, quand la pie avait fait glisser les joyaux des enfants dans le fond, le petit « canard de nœud-de-bois » avait plongé, ramassé les billes et les avait installées sur son dos, trop content de son joli bagage qui brillait dans la pénombre !

Quand la sœur atteint le bord du « trou », que ne fut sa surprise de voir le brillant chargement de ce petit morceau de bois naviguant doucement en rond, car il y avait là fort peu de courant.

Avec son bâton elle fit mine de rapprocher le canard de la berge mais la pie très mécontente arriva toutes plumes hérissées :

-« Ah non, ces billes sont à moi !!! »

Comme dans toutes les histoires invraisemblables, vous savez qu’alors le langage n’a plus de secret entre les sujets qu’ils soient choses, animaux ou humains ! Ainsi la grande sœur comprit parfaitement les remontrances de l’oiseau !

-« Je suis désolée, répondit la Grande, elles ne sont pas à toi, tu les as volées.

-Je les ai TROUVEES et ce qui est trouvé est à celui qui les trouve !…

-Mais tu les as perdues et c’est petit « canard de nœud-de-bois » qui les a délogées à son tour, tu n’as plus rien à dire. »

Puis, s’adressant au petit flotteur elle lui dit :

  • « Partant du principe que ce qui est trouvé appartient à celui qui les trouve, ces billes te reviennent, mais je te propose un choix :

Que préfères–tu ? Garder ces billes qui sont tout de même assez lourdes à porter et savoir que tu prives trois petits garçons de leur beau cadeau et un oncle qui sera déçu, ou bien leur rendre les billes et te sentir tout léger sans ce poids sur ton dos et avec dans ta conscience et dans ton coeur la joie de savoir que tu as rendu trois petits garçons, un homme et moi-même heureux et pleins de reconnaissance ? »

Le « petit canard de nœud-de-bois » n’eut pas besoin de réfléchir longtemps. Immédiatement il s’approcha du bâton avec lequel la grande sœur put le tirer vers le bord et reprendre les billes qu’elle glissa dans la poche de son tablier.

A suivre…

Bon, ça va ? Le suspense n’est pas trop violent pour vous ? ahahah Là vous pouvez sans crainte lire cela à vos tout petits !

Je vous souhaite à tous une bonne journée, accompagnés sans bruit de mon amitié qui vous suit !!!

LN

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21 septembre 2016 3 21 /09 /septembre /2016 08:42
Les billes 3-16-09-14-051
Les billes 3-16-09-14-051

Bonjour à tous !!!

Je suis très contente de moi ! (Ce n’est pas si souvent)…J’ai eu le courage de trier des affaires, d’affronter les souvenirs et de couper le cordon avec les objets qui me rappellent…

J’ai trié dans l’armoire. J’ai mis en sacs des robes d’ « indienne », des jupes à volants, des écossais et tous les souvenirs qui vont avec.

Je n’ai pas résisté à en essayer quelques-uns, mais même si cela me va toujours, c’est curieux, cela ne fait pas le même effet ahahah !!!!

Je ne peux les porter, je crains que les hommes en blanc me courent après !!!!

Malgré tout j’ai gardé la première robe de lainage écossais que Michel m’avait offerte… Bon qui est sans péché, hein ?

J’ai ôté des tee-shirts des 15 ans de ma nièce, des sous –pull à col roulé de ma maman (je les gardais à tout hasard mais je supporte très mal les cols roulés). Et puis quelques petites nappes de petite table du début de notre mariage, j’en mettais toujours aussi en avais-je cousu plein pour un bon roulement… Maintenant nous avons une grande table et…une toile cirée !

J’en ai gardé deux ou trois tout de même pour y couper et coudre des tabliers quand elles sont en coton possible pour ce genre de chose.

Trois grands sacs qui iront chez les Emmaüs et peut-être feront le bonheur de collectionneurs de vintage ? ahahah

Oui GI, l’histoire arrive…Mais j’ai une petite question que je me pose et vous propose !

Je me suis aperçue brusquement que :

-Sept embre commence par 7

-Octo bre par 8

-Nov embre pas 9

-Dec embre pas 10

Et pourtant ce sont les 9-10-11-12 e mois de l’année…

Au moment de la révolution les mois avaient d’autres noms mais aucun rapport avec cela…

Pourquoi les premiers mois ne sont pas chiffrés EUX ? (« Pôs » juste !)

Vous avez une idée ????

Et voilà l’histoire qui continue…

LES BILLES : 3/5

Mais pendant que les petits, à goûter, prenaient leur temps, il en est une qui ne perdait pas le sien, c’est la pie !!!!

Sitôt que les enfants furent remontés plus haut que leur limite de jeux, la pie s’est précipitée sur les billes qu’elle avait fort bien vues dans l’herbe du haut de son perchoir !

Mais comment en porter trois à la fois, c’était un peu loin et long. Craignant que les gosses reviennent trop vite, elle s’avisa que Le « trou » noir était bien plus près et tellement secret, les billes luisantes s’y éteindraient facilement et jamais ces mômes ne pourraient les retrouver !

Alors une à une, elle les fit glisser dans l’eau sombre.

C’est après que, le cœur battant et ravie, ayant terminé sa tâche, elle se demanda…comment elle pourrait les retrouver ?

Elle piétinait de droite et de gauche autour de l’eau pour essayer de les rattraper mais les billes avaient roulé jusqu’au fond et il lui était impossible de les reprendre.

Vexée, frustrée elle tapa de la patte sur le sol et dans un criaillement désagréable se dit à haute voix :

-« Et bien tant pis, mais eux non plus ne les auront pas ! »

Nos quatre chercheurs étaient toujours à la tâche et se rapprochaient du « trou ». C’est alors que l’un d’eux avisa la pie et cria :

-« C’est elle ! C’est elle qui nous les a volées ! »

La pie ricanant méchamment s’envola plus au loin dans son poirier.

La grande sœur levant la tête se dit qu’ils devaient bien avoir raison ! D’ailleurs on se souvient que jamais la broche de la tante n’avait été retrouvée…

Mais ayant remarqué que l’oiseau piétinait autour de l’eau, elle dit aux enfants :

« -Asseyez-vous tous les deux ici et NE BOUGEZ PAS. Je ne veux pas vous voir plus près de l’eau que là. Moi je vais aller voir si les billes sont quelque part autour… »

S’armant d’une branche pour affirmer sa marche et son équilibre, pas tellement plus rassurée que cela, elle descendit au bord de l’eau…

Les trois garçons n’en menaient pas large ! Conscients que les conséquences de tout cela pourraient être graves…Et si jamais « la Grande » glissait dans l’eau ? Que feraient-ils ?... Et spontanément ils retrouvèrent les prières qu’on leur avait serinées depuis leur naissance… Tout à coup elles prenaient même un sens pour eux….

A suivre !!!

Je vous souhaite à tous une excellente journée avec des nuits fraîches et de belles apparitions du soleil dans la journée !

Encore quelques prunes à grappiller, même si elles ne sont pas très sucrées, farineuses et éclatées. Juste faire attention qu’une petite guêpe sauvage ne soit logée dedans. Toujours pas de véritables guêpes ni abeilles mais j’ai entendu le retour des geais…

Que mes amitiés flottent doucement autour de vous et vous fassent une aura de tendresse !

LN

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20 septembre 2016 2 20 /09 /septembre /2016 08:17
le trou-16-09-14-053
le trou-16-09-14-053

Bonjour à tous….

Contre l’idée que nous pensions en avoir au matin, tout compte fait il a fait beau l’après-midi avec un beau soleil. Mais le soir tombe vite maintenant…

Ce qui m’ennuie c’est que maman est bien plus brillante les jours où il fait beau que les autres… Là, au matin, cela redevient bien difficile…

Non, je vous assure, nous ne pourrions inventer des choses pareilles !

Des gens qui avec leurs téléphones sophistiqués et Internet arrivent à simuler de faux problèmes pour pouvoir mettre sur Facebook et en images l’intervention de la police, des pompiers et tout le tremblement pour se rendre intéressants ! Mais que leur apprend-on à ces jeunes qui ne peuvent une seconde penser aux autres et aux problèmes que cela soulève, aux conséquences pour tous et pour eux-mêmes !

Personne ne leur a raconté l’histoire du Petit Guillou ? Et pourtant je crois que les gens de notre génération ont été bouleversés et ont parfaitement compris la leçon le jour où on la leur a lue !

Ceci et les hackers qui peuvent manipuler de loin n’importe quel service informatique, banque, hôpital et même voiture, on se sent très à l’aise !!!

Mieux vaut penser à autre chose et nous détendre avec nos joueurs de billes….

LES BILLES…. 2/5

Arrivés en haut de la pente, la grande sœur les regarda sévèrement :

-« Vous étiez bien bas, non ? Vous n’êtes pas allés près du « trou » ?

-Oh non ! » , répondirent –ils d’un seul cœur avec des yeux les plus innocents que vous puissiez imaginer !

-« Bon. Eh bien venez goûter »

Pendant que les garçons se font des moustaches avec leur bol de lait frais et mousseux et finissent de manger leur tartine beurrée avec un morceau de sucre, je vous explique ce qu’est le « trou. »

En bas du terrain les eaux se retrouvent dans un petit ruisseau innocent et sans danger aucun. Mais nul ne sut jamais pourquoi, peut-être un petit effondrement, un trou de peu de surface s’est créé avec une réelle profondeur, un homme debout ne dépasse pas. On y menait parfois les bêtes pour boire mais trop étroit et profond, les paysans préféraient aller plus loin. Ce trou est entouré de buissons et de verdures ce qui en fait un endroit sombre et mystérieux qui se chargea de légendes effrayantes au cours des ans afin d’en éloigner les enfants en particulier. On parla même d’une petite fille qui s’y serait noyée….

C’est pourquoi les petits garçons étaient dument avertis de ne point s’approcher de cette « mardelle » et chacun y veillait.

Les garçons ayant fini de goûter, reprirent les billes rondes et doucement réchauffées dans leurs poches.

Horreur !

Ils s’aperçurent qu’il leur en manquait trois !

Les voilà accablés, de leur perte mais aussi de la peur de froisser cet oncle généreux ! Comment ont-ils pu être aussi négligents ?

Après concertation ils décidèrent d’aller les rechercher, mais la grande sœur les voyant prêts à redescendre les arrêta :

-« Où allez-vous,

-Ben on va jouer !

-Non, restez là que je vous voie. Vous étiez trop bas et pour jouer aux billes vous le ferez aussi bien dans la cour, les poules ne vous les mangeront pas ! »

Nos petits garçons baissent le front ne sachant comment se tirer de ce drame.

La grande sœur n’étant pas idiote devine qu’il y a un problème :

-« Qu’est-ce qu’il y a ?

-Si on te dit, tu gardes le secret ?

-Oui et vous le savez bien ! Qu’avez-vous fait comme bêtise ?…

-Ce n’est pas une bêtise, mais on est remonté si vite qu’on a oublié trois billes, il faut AB-SO-LU –MENT que nous allions les rechercher et nous savons où elles doivent–être…

- Ah, je me doutais bien qu’il y aurait un problème avec vous sales mômes !leur dit-elle avec tendresse. Vous avez de la chance que je vous aime. Mais je descends avec vous ! »

Les gamins soulagés se précipitent devant et « La Grande » comme on l’appelle à la maison, les suit…

Puis tout le monde cherche, cherche encore…

-« Vous êtes certains que c’était ici ?

-Ben, on ne sait pas trop car on a bougé, c’est à cause de la pie, on a couru après, peut-être que j’avais mes billes à la main, je ne sais plus…

-Bon, élargissons progressivement le cercle… »

Et ils cherchèrent….

A suivre….

Ne cherchez pas, j’ai trouvé ! La suite demain si tout va bien.

Je vous souhaite une excellente journée, avec un peu de soleil si possible c’est tellement plus agréable !

Et puis je vous offre un paquet, non pas de billes, mais de baisers, à consommer à volonté !

LN

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19 septembre 2016 1 19 /09 /septembre /2016 08:26
les billes 1-16-09-14-052
les billes 1-16-09-14-052

Bonjour chers amis !

Ca y est ! Vous allez pouvoir lire quelque chose d’un tout petit peu plus distrayant que la pluie et la fraîcheur qui retombe sur notre contrée !

Je me suis dépêchée hier de faire cette illustration, j’aurais dû soigner plus mais j’espère que vous me pardonnerez, cela reste entre nous !

J’espère pouvoir faire celui qui me manque aujourd’hui car il y aura 5 morceaux à cette histoire.

Rassurez-vous, vous survivrez facilement au suspens !

1-LES BILLES….

Trois gamins en culottes courtes dévalent la prairie devant la ferme en criant de joie, soutenant curieusement leur poche de la main.

Ils s’arrêtent essoufflés, ravis après une bonne dégringolade puis, échangeant un regard de connivence, s’accroupissent d’un même geste, leurs jeunes genoux ronds et durs se touchant presque. Avec des gestes lourds de secret, ils sortent de leurs poches leurs trésors….

Dans leurs petites mains brillent…des billes ! Six chacun !

Pas des billes en terre brunes et écaillées comme ils en gagnent parfois dans la cour de l’école ! Non ! Des « yeux de chat » en verre, avec cette petite flamme légèrement vrillée, colorée, figée au milieu, ces joyaux issus de la pierre et du feu.

Ces billes sont très chères et c’est leur oncle qui les leur a offertes. Ô le précieux cadeau ! Doublement accueilli pour la beauté et le luxe qu’elles représentent, mais aussi pour le prestige qu’ils vont gagner auprès des petits copains ! Ces petits garçons ne sont déjà plus des anges!!!

Ils découvrent, admirent, ferment un œil pour regarder à travers ces jolies boules la lumière qui s’irise au travers, les caressent doucement du bout des doigts, dans le creux de la paume pour en retirer toutes ces sensations de glisse et de douceur, découvrant des sensations nouvelles.

Ils ne peuvent faire rouler ces merveilles à cause des éteules de foin séché par l’été, alors ils décident de jouer au lancer, comme un peu à la pétanque bien qu’ils n’aient jamais entendu parler de ce jeu.

Ainsi, petit espace par petit espace, ils descendent la colline en oubliant le monde qui les entoure, passionnés à viser ces petits éclats de lumière, dans la concentration que peuvent avoir les enfants qui s’amusent.

En haut du poirier, un autre personnage observe et les envie… Une pie ! Elle aussi n’a jamais rien vu d’aussi beau depuis que la tante a oublié, sur la table de dehors, sa broche qui maintenant dort dans le nid de l’oiseau. Ô comme elle les veut ces jolies billes !

Tellement qu’elle n’y tient plus et plonge sur les enfants espérant leur en voler au moins une au passage.

Mais les enfants ont plus de réflexe qu’elle n’avait calculé. Ils se sont dressé tous les trois les bras en l’air pour protéger leur bien et leurs têtes, la pie n’a d’autre choix que de se sauver en sautant dans les herbes.

Les gamins détournés de leur objectif premier se trouvent là un autre jeu tout aussi passionnant, invectivant l’oiseau, oubliant les billes, et se mettent à courir derrière la pie en faisant de grands gestes en criant. Ce qui amuse beaucoup le volatile qui se venge de sa défaite en courant devant, tout en gardant une bonne longueur et sachant fort bien que s’il venait que les enfants puissent la distancer elle n’aurait qu’un coup d’ailes à donner pour leur échapper !

Les enfants commencèrent à arracher des touffes d’herbes tout en galopant pour les lui jeter. Quand ils arrivèrent près de l’endroit où le grand–père avait coupé du bois, ils trouvèrent dans ce grand rond de sciure et de branches des éclats qui firent d’excellents projectiles. Leur maladresse protégeait l’oiseau qui s’envola en leur criant des mots que, par courtoisie, je ne vous traduirai pas, et qu’heureusement les enfants ne comprirent pas non plus.

C’est à cet instant précisément que leur grande sœur les appela de la ferme tout en haut de la colline !

Les enfants réveillés de leur engouement dans cette petite guerre s’aperçurent avec horreur qu’ils étaient près du « trou » !!!

Vite, vite au risque des pires punitions, il fallait remonter et ne pas laisser quiconque deviner qu’ils étaient descendus si bas… Peut-être leur sœur n’a-t-elle pas pu voir… Vite, vite remonter, retrouver leurs billes laissées sur place et les glisser dans leur poche tout en courant et remontant le terrain.

A suivre….

Et à demain !

Je vous souhaite une excellente journée, avec un peu de chauffage, une petite veste et la chaleur de mes amitiés pour le cœur !

LN

PS: J'ai réuni tous les dessins à la même date que le premier qui arrivera plus tard afin qu'ils se classent ensemble.

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18 septembre 2016 7 18 /09 /septembre /2016 08:45
oiseau montage-13-05-14-045
oiseau montage-13-05-14-045

Bonjour les amis !

Désolée, ce sera une petite page de dimanche car je n’ai rien préparé…et pourtant j’ai écrit pour vous tout l’après midi d'hier.

J’ai « posé » ma petite histoire. Mais je n’ai pas eu suffisamment de temps pour la relire d’une part (et il faut le faire plusieurs fois tout en étant certaine que je laisse encore des fautes !) et comme elle est trop longue je vais devoir la couper en tronçons. Du coup je n’avais qu’une seule illustration, je vais donc essayer d’en faire une pour chaque morceau.

Vous me direz, le suspense n’est pas intense, rassurez-vous ! Point de débordement passionnel ou d’angoisses effrayantes, c’est une petite histoire pour gamins comme d’habitude ! Mais…

Ça y est, il faut renfiler pulls et même sous-pulls, il fait froid… pour moi du moins.

Par contre, comme cela fait vite à reverdir ! De la paille qu’est le sol devant la maison pointent déjà des filets verts dressés !

Michel attend le premier jour de beau pour faire le ramonage et rallumer la cuisinière. Mais nous avons toujours la cheminée au moment des repas.

Je n’aime pas le nouveau système de la banque qui n’a plus d’argent en dehors du distributeur. Il faut demander une carte (qui sera bientôt payante à chaque fois m’a avertie la très agréable jeune fille qui s’occupait de nous avec beaucoup de joies et de gentillesse. Un bon moment partagé. Dans l’ensemble les gens sont tellement aimables ici.) et le distributeur en général ne donne que des billets de 50. Or, quand j’ai besoin de liquide, c’est pour donner le pourboire au facteur puisque je n’achète qu’au supermarché et paie par chèque ! Comme nous allons chercher la pharmacie pour Michel, c’est là que je demande à ce qu’ils veuillent bien me faire de la monnaie, c’est un comble, non ?

Il parait que, dans le futur, nous aurons des cartes, payantes bien entendu, mais qui ne serviront pas pour tous les usages, donc il en faudra plusieurs… Ben voyons ! Ça va être simple et de plus ces petites cartes sont si faciles à perdre !!!

-« Allez, ne râle pas Mamie ! On voit que tu n’as pas encore pris ton petit déjeuner ! ahahah »

OK !

Je vous laisse passer un bon dimanche, chers tous ! Couvrez-vous !

Et je vous envoie toutes mes amitiés débordantes !

LN

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17 septembre 2016 6 17 /09 /septembre /2016 08:48
Pompon
Pompon

Bonjour chers tous !

Hélas non, pas d’histoire aujourd’hui mais…

Il n’y a pas que des mauvaises nouvelles, et heureusement !

Mon amie A.et moi, nous nous aimons depuis 50 ans . Je l’ai toujours connue avec des tas de problèmes d’estomac, de foie etc… Les docteurs la soignaient, en vain. Je finissais par me dire que c’était psychologique, c’est une fille qui n’a pas eu une vie tout à fait facile tous les jours et qui est assez soucieuse derrière sa joyeuse générosité.

Son papa et sa maman sont décédés de cancer du foie. Mon amie finit par se persuader qu’elle couvait le même mal et voilà…

L’âge avance et elle en a plus qu’assez de souffrir, autant savoir. Son docteur (dont elle a changé en cours de vie, et en déménageant), la rassurant pourtant en lui disant « que non, ce n’est pas un cancer, elle n’a pas de cancer ! », malgré tout n’y pouvant rien, elle demande à avoir des examens complets à l’hôpital pour savoir où en est son mal et combien de temps elle peut espérer vivre encore.

Cela dura des mois pour avoir les rendez-vous, les résultats et passer tous les IRM, Scanners et je ne sais quoi.

Le verdict tombe, elle est prête à tout entendre :

Elle a une cirrhose je ne sais quoi, qu’elle doit avoir depuis sa naissance, et le docteur lui dit :

-« Vous devrez prendre ces cachets jusqu’à la fin de votre vie, mais vous ne mourrez pas de votre mal ! »

Depuis, les cachets lui permettent de ne plus avoir aucun problème, d’avoir faim, de manger ce qu’elle veut et avec plaisir ! Elle va peut-être même devoir faire attention si elle ne veut pas trop grossir !!!

En effet, il est parfois difficile aux gentils médecins de deviner ce que nous avons qui ne fonctionne pas. Mais les nouvelles machines qui « voient » à l’intérieur, découvrent des détails qui peuvent échapper aux plus attentifs des docteurs.

« C’est pas beau ça ? »

Oui, nous sommes de mieux en mieux soignés, merci les médecins et les scientifiques de toutes sortes ! Même si la fin de l’histoire arrive toujours à un moment ou un autre …

Une autre bonne nouvelle: Une ancienne connaissance très appréciée m'a retrouvée...à suivre! J'en suis très contente!

Le chat noir devient de plus en plus familier. Nous le laissons entrer dans la maison tout en gardant un œil dessus car, au moindre marquage ce sera « dehors ! » sans rémission. Il a gentiment essayé les fauteuils et les lits des filles de sa race, (la chambre d’amis est sanctuaire interdit) sans s’y installer longtemps pour autant. Il reste inquiet… Si Lachouette le désapprouve ouvertement, Lasouris parfois converse avec lui gentiment, parfois le repousse. Ce qui est certain c’est qu’elle est jalouse de l’intérêt que nous pouvons porter au chat. Aussi faisons nous attention de ne pas trop en faire.

Nous avons essayé de le faire jouer avec les jouets que nous avions gardés, mais cela ne semble pas trop l’intéresser, du moins pour le moment, il n’est pas suffisamment en confiance.

J’ai tenté de le prendre en photos pour vous mais c’est très difficile, soit il est collé sur moi, soit il se sauve ! Mais en voici un aperçu….

Comment ne pas craquer ?

Sur cette belle image je vous laisse tranquille, vivre votre samedi en famille pour la plupart.

Pour vous qui êtes seul-seule, je sais que vous avez construit une routine qui vous protège un peu de la solitude et vous savez que je pense tout particulièrement à vous en ces jours de congés où « les autres » se retrouvent.

N’oubliez pas de mettre de la musique si le ciel bas vous écrase un peu ce matin, c’est un démarreur imparable !

Avec toute mon affection fidèle !

LN

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