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9 février 2015 1 09 /02 /février /2015 08:28
portrait...Henri IV?
portrait...Henri IV?

Bonjour à Tous!!!

J’écoutais un homme parler des finances nationales et internationales. Je n’ai rien compris, je ne peux rien en dire, rien expliquer. Alors qu’est-ce que je fiche là, me demanderez-vous ?

Et bien malgré cela il me reste comme une odeur (bon, OK l’argent n’a pas d’odeur ! C’est une I-Ma-ge !), une lueur de quelque chose que je ne puis attraper mais qui m’éclaire un peu…

Qu’il n’y a pas de coupable, que chacun veut évidemment trouver la combine qui lui fera gagner le plus d’argent sans payer d’impôts.

Que gagner de l’argent est le moteur des grands entrepreneurs, créateurs, inventeurs etc… Et que cet argent leur permet aussi d’aller plus loin, donc nous en profitons. C’est vrai.

Et je me pose la question :

Est-ce que si cela n’aboutissait pas à plus d’argent, les gens ne se donneraient plus la peine d’inventer, créer, construire ?

Est-ce que la curiosité de chercher, trouver, partager, ne serait pas tout de même la plus forte ?

On a demandé à l’auteur :

« A quoi sert votre livre, il ne donne pas de solutions. »

Le monsieur a répondu :

« Je n’ai pas la solution parce que je pense qu‘il y a plusieurs solutions et qu’il faut que les Etats Européens s’accordent ensemble pour enfin avoir la même » (Entre autres pour éviter les paradis fiscaux.)

Il est normal qu’un Etat se défende de la dépression en faisant entrer des entreprises sur son territoire en échange d’indulgences au niveau des taxes qu’il serait en devoir de lui demander.

Comme l’a dit l’auteur :

« Ce n’est pas illégal mais c’est immoral ». Mais le Luxembourg a sauvé son économie pour son peuple grâce à cela….

Alors à quoi sert ce livre si on ne peut rien changer ?

Ce livre s’est vendu partout et marche très fort, lu par tous les niveaux de société. Je pense qu’il est utile parce que si LUI ne peut changer la configuration économique actuelle, s’il ne peut changer le président, il sème par sa science ses graines de savoir… Et c’est en semant que l’on fait éclore quelque chose… Pour avoir une chance d’en avoir les fruits, il faut d’abord semer.

D’autres sauront un jour, grâce à cela, comment AGIR.

Désolée je n’ai pas pu noter le nom de l’auteur et de son livre que j’avais pris « en marche » à la télévision.

Autre chose :

Oui, je l’avoue j’aime les textes de Martine Goblet.

Que pensez-vous de celui-ci qu’elle nous confie ?

"Dans un état second, sommeil venant, esprit fiévreux, mental stationnant sur la marche zéro, l'humeur frisant les bas -fonds, je suis envahie par la foule des microbes qui essaient de se séduire mutuellement et de donner naissance à d'affreux monstres aux dents longues ! Je les vois dansant et riant, bref, se moquant de mes états d'âme.... certainement que ces affreux destructeurs ne connaissent même pas le mot âme !

Donc, face à ces horreurs que j'essaie d'éliminer, je pensais aussi, que les véritables microbes, nous nous accrochons parfois à eux et les aidons à nous détruire ; j'ai nommé l'esprit de vengeance, l'arrogance, le manque de compassion, l'intolérance, que sais-je encore ? Tous ces petits êtres qui, au fil des jours, grandissent, se nourrissent de nos habitudes, de nos rancœurs, tous ces fantômes malfaisants qui continuent à vivre en nous lorsque fatigués de batailles, nous baissons les bras ! Pour eux, cependant, il existe un remède miraculeux, inventé depuis des siècles, et qui fonctionne toujours : on le trouve à chaque coin de rue, à chaque sourire, à chaque regard : il se nomme Amour !

Que cette semaine voit soit douce, peuplée de remède miracle, et que les microbes vous épargnent. Au coeur de ce courrier, vous trouverez, je le souhaite, toute ma tendresse."

Martine Goblet.

Oh l’histoire courte !!!J’oubliais que nous étions déjà lundi !!!

La voilà :

LES DEUX VIEUX…

-« Où-qu’c’est-y qu’tu vas el’ Glaude*?

-Tin don ! Ben l‘bonjour Alexandre ! J’m’en va cri* ma gazette à c’t’heure!

- T’as ben une minute, vint t’en don t’assouère anc* moué une moment!

-Oh vrai, ça m’f’ra point d’mal, j’suis ben vanné, je r’vint de l’aut’bout… »

Cri=quérir, chercher, apporter.

Anc=avec

Glaude= Claude

Une moment=Les genres n’étaient pas encore très fixés et féminin masculin pas très respectés.

Garce= féminin de gars, utilisé avec tendresse même si un peu moqueur.

Rassurez-vous je continuerai en français.

J’ai commencé en ancien patois berrichon, qui n’était d’ailleurs que du vieux Français, parce que c’est celui dont je me souviens un peu, mais cela pourrait aussi bien être du Limousin, du Provençal ou du Breton, tant la scène pourrait être n’importe où, voir même de l’Américain, du Chinois ou du Grec quant au fond de l’histoire, même si le décor ne correspondrait plus.

Le décor, le voici :

Place de l’église, le pivot des anciens villages.

Une place ronde et autour ce qui en est la partie vitale, l’église donc qui prend d’autorité la meilleur place et la plus importante. Mais se serrant au mieux autour d’elle, vous trouvez le boulanger avec ses gros pains de 4 livres, le boucher qui élève les bêtes qu’il vend, l’épicier-bazar (non mon cher cousin , je n’ai pas dit bizarre) qui vend de tout, et…Le bistro, bien entendu !

Chaque commerce est petit, mal éclairé, et pourtant chaleureux, accueillant car tout le monde se connait depuis des générations et chacun y trouve ce dont il a besoin au moment où cela lui est nécessaire, que ce soit une chose ou tout simplement de la chaleur humaine ou des nouvelles...

Au milieu de la place il y a le tilleul.

Cet arbre avec le temps est rond et conséquent et autour de lui a été bâti un muret qui le ceint. Un muret suffisamment haut et suffisamment large pour que chacun puisse s’y asseoir confortablement à l’ombre.

Et c’est ainsi que Claude et Alexandre s’y retrouvent, comme tous les gens du village à un moment ou un autre quand ils viennent faire quelques courses, ou tout simplement…rencontrer des gens pour passer un moment.

Vous y voyez plus d’hommes que de femmes, et des hommes âgés car ils ont plus de temps libre, les autres ont trop à faire. Mais en passant chacun se salue, voire s’accroche quelques minutes, et c’est là que naissent toutes les histoires du village.

A suivre…..

Et vite je vous laisse car la bavarde va prendre tout votre temps !!!!

D’accord, je file et vous laisse respirer !!! Mais vous n’étiez pas obligés de manger tout tout de suite ! Comment cela manger ? Ne dit-on pas dévorer un texte ? Ah oui, là vous n’avez que picorer…Pardon pour ma prétention c’était juste…OK, je file !

Mais avant je vous fais de grosses bises à chacun !!!

LN

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8 février 2015 7 08 /02 /février /2015 08:42
gribouillage oiseaux
gribouillage oiseaux

Bonjour les amis!

Et c’est à nouveau dimanche!

Mon illustration est un petit gribouillage fait sur le coin du bureau avec mon stylo en attendant que Michel soit prêt. Normalement il était sans intention. Au début ce n’étaient que des lignes et cela s’enchainait et petit à petit c’est devenu cela, et cela m’a ramenée au thème à venir de REGARDS 2000 « Apprends-moi la nature » (à vos plumes si cela vous inspire !) et pour que cela devienne sensé, j’ai ajouté le papillon.

Ce n’est qu’un gribouillis mais je l’ai trouvé tendre et du coup je l’ai vaguement colorisé, cette fois à l’ordi. J’ai pensé qu’il pourrait peut-être vous offrir un sourire.

Aujourd’hui samedi un beau soleil qui faisait fondre les allées. Les glaçons, pendus à la gouttière, pleurent de froides larmes. La route qui nous enserre est déserte depuis des jours, seule la factrice vient de temps en temps à ce terminus, déposer une publicité pour un magasin bien trop éloigné pour que nous y allions et s’en retourne son devoir accompli. Parfois une rare voiture téméraire glisse doucement sur la pointe des pneus comme si elle craignait de réveiller un Rio malade et s’en va discrètement se faire oublier dans le silence de l’hiver qui retombe sur nous. Les autres véhicules, mieux informés sans doute, font le détour par une voie plus sécurisée et plus rassurante.

Comme la neige épaisse est gelée, l'eau glisse en dessous, dans les feuilles. Résultat, je n'ai pas fait de bonhomme de neige, mais par contre je me suis offerte la glissade sur le côté de la serre jusqu'en bas au petit mur. Même pas mal, tout était mou (non, Madame, pas mon derrière!!!) mais par contre je tape sur mon clavier avec les fesses à l'air. Bon, je corrige: Je ne tape pas avec mes fesses, soyons précis. Mais j'ai étalé mon pantalon sur le radiateur pour qu'il sèche (le pantalon!) et je n'ai pas voulu en sortir un autre espérant récupérer au plus vite celui-ci qui est le plus chaud.
J’espère que nous n'aurons pas de visite, sinon comme je suis en haut, j'aurai le temps de sauter dans la penderie, non pour m'y cacher, mais pour attraper un bénar
d.


En fait j'étais juste partie 1 minute chercher le courrier. Il n'y en avait pas. Je suis allée voir mes poules pendant que j'étais là-haut, puis, comme le soleil était doux, je me suis encore dit : "Va donc jusqu'à la serre pour voir si tu ne pourrais pas trouver quelques feuilles de chou kale pour ces pauvres bêtes" Je me suis obéie et c'est là que j'ai fait ma démonstration de patinage fessier non artistique, puis je suis allée donner mes feuilles fanées gelées aux poules qui étaient contentes « quand même » et au retour, cul trempé, j'ai été accueillie dans la cuisine par une fumée noire. Ni Michel qui regardait la télé dans le "salon", ni les alarmes incendie n'ont réagis, mais les figues que j'avais mises à cuire étaient calcinées. Et oui la minute s'était prolongée et j'avais oublié ce qui était sur le gaz!!!! Tête en l’air !!!
BON. Y a pas mort d'homme, et tout va bien. Je vais essayer de sauver la casserole mais le sucre brûlé est le pire à retirer, même avec de l’eau de javel chauffé
e.

Nous sommes Dimanche, pensez à vos granules chère Gi et autres ! Moi j’ai déjà mes « petits bonbons » sous la langue.

Le froid est retombé vers 5h hier soir et il a encore gelé dur. -6°C hier en fin de journée. Les glaçons sont revenus en banderole faire Noël au-dessus de ma fenêtre.

J’ai passé ma journée d’hier à écrire mon histoire longue… Avant et après j’ai l’angoisse … « Est-ce que cela vaut vraiment le coup, est-ce que quelqu’un aura envie de lire ça ?… », Mais quand je suis dedans j’y suis bien !

Si nous n’avons pas de visite imprévue, je pense continuer aujourd’hui et avancer.

Et vous ? Qu’allez-vous faire de ce beau dimanche ?

Eh bien je vous laisse le faire tranquillement, joyeusement.

Et c’est au son des chansons de Jacques Brel que nous allons entamer la matinée de tâches ménagères.

« Non, Jeff, t’es pas tout seul, allez viens, viens…… »

Et vous non plus, plein de gens ont de l’affection pour vous et même moi, petite chose lointaine, je pense à vous et je vous aime !

LN

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7 février 2015 6 07 /02 /février /2015 08:26
-chute-eau-07-01-20-020.jpg
-chute-eau-07-01-20-020.jpg

Bonjour à tous!!!

La neige

Ses milliards de cristaux

Absorbent la lumière

Et nous cachent trop tôt

Dans nos sombres chaumières.

Les sapins noirs ont des mains blanches

Ankylosées au bout des branches.

H.P.

Ce sont d’anciennes petites notes pour le temps d’aujourd’hui !

J’espère que vous prenez bien soin de vous !

Moi, de mon côté, je pense à vous car j’ai commencé l’histoire longue. Mais même si j’ai déjà plusieurs chapitres, je ne veux pas les poser sans être certaine de pouvoir arriver jusqu’au bout de l’histoire !

Lundi vous aurez le début d’une courte, pour vous faire patienter. Mais ensuite…Je ne sais comment cela va se passer…Le temps, toujours le temps, et qu’il soit de dehors ou de dedans il est toujours le problème !!!!

Mais sachez que je pense à vous et que je vais tenter de continuer autant que je le puis.

Parmi les choses que je ne comprends pas et pour lesquelles je n’attends même pas de réponse :

Je ne comprends pas qu’on ait, nous particuliers et Etat, versé tant d’argent pour secourir Charlie-Hebdo (ce que je trouve normal néanmoins) mais rien pour l’imprimerie qui a été détruite lors de l’arrestation des méchants, laissant les ouvriers sans travail… Point.

Souvenir de neige :

Nous étions chez nos nourrices.

Une amie de maman avait une voiture. Dans ces années-là, ce n’était pas courant comme maintenant!

Madeleine, c’est son nom, propose à maman et à son mari de les emmener, de Paris jusqu’à notre campagne. C’est gentil, cela fait une sortie pour tout le monde, et une aventure que de rouler dans cette belle voiture.

Seulement la chance ne les accompagnait pas.

Tout le long de la route ils ont eu des difficultés diverses, entre autres pour trouver les bonnes directions ce qui me laisse penser que c’était aussi mal indiqué que maintenant, jusqu’à ce que la neige commence à tomber.

Cahin-caha ils sont arrivés sains et saufs. OUF.

Quel évènement ! D’abord ma mère que nous n’avions pas vue depuis si longtemps…Et ensuite UNE VOITURE CHEZ NOUS ! Au village !!!

Les nourrices courant dans tous les sens pour arranger l’accueil dans un si petit espace et peu de moyens et nous dans leurs pattes, très intimidées, ne sachant trop que faire, ni que dire…

Mais la soirée se passe gentiment, Je les revois bavardant devant la cheminée et la nuit fut accueillie avec reconnaissance par nos voyageurs plus que fatigués.

Mais le lendemain ils devaient retourner à Paris, Maman travaillait le lundi matin et pas question de manquer, son directeur était intraitable.

La neige était tombée toute la nuit…Sur la voiture restée dehors…. Et la voiture avait froid et refusait de démarrer !!!

Madeleine ne connaissait pas grand-chose à la mécanique et ma mère et mon beau-père encore moins !

Malgré tout il y avait une solution déjà observée au long d’autres routes…Il faut pousser…

Ma sœur et moi, emmitouflées, nous joignons au groupe des adultes (les nourrices bien trop âgées ont été pressées de rester au chaud ), et nous voilà tous poussant la voiture à travers les petites rues du village jusqu’à la nationale.

Bien que Nationale, la route était alors bien tranquille et bien peu passante.

La voiture toujours très constipée refuse absolument d’affronter le vent qui nous crache de la neige dans la figure alors que nous poussons de toutes nos forces sur une route couverte de neige épaisse.

Mais il faut bien la faire démarrer cette voiture, sinon comment vont-ils rentrer à Paris ?

Je ne sais quels étaient les projets de Madeleine, mais je devine Maman plus que nerveuse à l’idée de ne pas être lundi avec « ses filles » du bureau !

Nous nous arrêtons pour souffler, puis nous reprenons de plus belle….

Quand enfin, une éternité au moins après, du moins cela nous a semblé, une voiture arrive à notre hauteur.

-« Vous êtes en panne ?

(Comme si ce n’était pas évident-non Monsieur, on s’amuse ! On va à Marseille mais on ne veut pas fatiguer la voiture !)

  • Oui, on n’arrive pas à la faire démarrer!
  • J’ai des cordes, attendez ma p’tit Dame, je vais vous tirer jusqu’à un garage… »

Ainsi fut fait et, Madeleine au volant, la voiture en laisse suit celle du Monsieur.

Nous restons plantés au milieu de la Route de Bourges, assez loin de la maison, nous sentant démunis et bien inutiles sans Madeleine et son véhicule alors que les deux voitures disparaissent de l’horizon….

Nous avons, ma sœur et moi été renvoyées à la maison, il faisait un froid de loup et nous ne pouvions servir à rien.

La suite me fut racontée :

Ma mère et son mari attendent dans le froid et commencent à s’inquiéter. Personne ne revient… Le temps passe et passe….

Il faut vous dire que Madeleine, qui venait de Nice où elle habitait, n’avait rien de comparable avec « Mado-la-niçoise ». Elle était une dame riche, très élégante et distinguée aussi était-elle remarquable et on ne pouvait douter de sa situation.

Mes parents commencent, mon beau-père ayant beaucoup d’imagination en rajoutant, à craindre que Madeleine soit emmenée pour son argent, sa voiture volée, Madeleine violée, du moins pas dans un bois vu le temps mais… Les pensées vont vite quand on s’inquiète….

Jusqu’à ce qu’enfin ils voient au loin le nez souriant de la voiture, contente de sa mauvaise plaisanterie, revenir gaillardement !

Tout s’est bien fini, ils ont pu regagner Paris sans accident, mais ce ne fut pas facile et c’est devenu pour chacun un souvenir inoubliable !

Là-dessus je vous laisse vivre tranquilles et au chaud votre congé de fin de semaine !

Je vous envoie plein de baisers doux et tendres comme des flocons mais CHAUDS !!!!

LN

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6 février 2015 5 06 /02 /février /2015 08:34
portrait enfant-pastel-03-010
portrait enfant-pastel-03-010

Bonjour les amis!!!

Nous parlions l’autre jour de nos lectures et des histoires qu’on nous lisait enfant.

Il est certain que j’ai eu de la chance de ce côté- là.

Ma maman est une littéraire qui très jeune a rêvé d’écrire.

Plus tard, elle inventait une histoire vraie chaque semaine pour des magazines féminins comme Confidence, Nous-Deux etc.

Ce n’était certes pas l’objectif de ses rêves, mais il fallait bien gagner de l’argent, surtout avec deux gamines.

Mais elle était déjà très riche de lectures et de poésies et elle avait à cœur que ma sœur et moi ayons une belle imprégnation dès le départ. Aussi après les histoires pour enfants et les contes qu’elle nous a lus parfois, je me souviens surtout de soirées à trois, nous étions encore très petites puisque je n’étais plus à la maison après l’âge de 9 ans, quand maman tricotait tout en nous lisant Cyrano de Bergerac et l’Aiglon d’Edmond Rostand. Maman savait très bien lire et donner tout le sentiment qu’elle ressentait à sa lecture.

Moments rares, Souvenirs Ô combien précieux !

Un jour, bien plus tard, j’étais mariée, nous attendions à la queue devant l’étalage du boucher au marché et maman me parlait du « Cimetière Marin » de Paul Valéry et, pour me le remettre en tête, commence à dire les vers quelle connaissait par cœur…et la file s’est mise à écouter, le boucher est resté son hachoir levé, la bouche ouverte..

Maman en voyant cela a voulu s’arrêter, s’excusant déjà, mais tous ont dit d’une seule voix :

-« Non, non continuez »

Et maman bien qu’un peu gênée a récité tout le poème pour des gens heureux, particulièrement le boucher.

Plus tard, chez les nourrices, il n’y avait pas de culture, en dehors du jardin et les coups de mains aux fermiers !

Mais Lucie lisait des magazines. C’était Madrigal, Bonne soirée… Des magazines que des voisines lui donnaient après les avoir lus.

Lucie couchait dans la cuisine et juste à côté de la porte de la pièce où nous couchions, Nennin, mon autre nourrice dans un lit, ma sœur et moi dans l’autre.

Aussi quand Lucie était de bonne humeur, elle laissait la porte ouverte, nous dans le noir, et elle nous lisait un roman.

Et sans parler de lecture à proprement dite, ces deux femmes de la campagne avaient connu les veillées, sans télévision ni radio, mais avec des anciens qui savaient raconter les histoires.

Aussi, après le diner, nous éteignions la lumière qu’il fallait économiser, Lucie ouvrait la petite porte du foyer de la cuisinière, nous nous installions toutes trois devant, dans la lumière rouge du feu, et pendant que nous peignions longuement leurs longs cheveux, ma sœur et moi, ces dames nous racontaient des légendes et des histoires dans la douceur du soir. Tout était si calme, si confortable et sécurisant, que nous pouvions entendre les souris grignoter le papier qui calfeutrait les fentes du mur pour entrer au chaud…ou écouter plus clairement l’histoire ?

C’est sans doute cela qui m’a fait tant aimer les contes de partout autour du monde !

Gi nous parlait de son émotion quand un oiseau s’était perché sur sa voiture alors qu’elle roulait (voir les commentaires d’hier)

Et cela m’a rappelé une émotion intense ressentie un jour où nous revenions en voiture la nuit et soudain une ombre claire a glissé au-dessus de la voiture, venant d’en face de nous. Je n’ai pas compris sur le coup, j’ai juste eu un mouvement de recul…

Cela ne bougeait pas, c’est arrivé en douceur, en silence juste une douce lueur pale mais il y avait une masse, ce n’était pas une lumière ! La lumière était celle de nos phares !

C’était une chouette !

Le silence de vol immobile d’une chouette est réellement impressionnant et, comme pour les chauves-souris, je pense que c’est l’origine de la peur angoissée que les gens gardent de ces animaux.

Il faisait froid hier. Le pale soleil du soir en contre-jour, aux ombres longues et couleur gorge de pigeon, faisait voleter comme des petites paillettes d’or les quelques flocons gelés qui dansaient. Photo impossible, vous devrez faire fonctionner votre imagination….

Ce matin reste de même, il faisait -7° hier soir encore.

Les mésanges me vident le gros sac de graines à une allure vertigineuse, c’est déjà le deuxième de 12 kg ! Mais c’est agréable de savoir que je leur fait plaisir.

Il une souris entre et sort de cette maison, se nourrissant dans la gamelle du chat devant la porte et rentrant au chaud sans crainte des deux chats qui y vivent. Seule crainte pour moi : qu’elle trouve l’armoire au linge !!!! Les portes de l’armoire ont un espace suffisamment grand pour la laisser s’y installer !

Sur ces images de campagne je vous laisse travailler avec vaillance, sachant que demain ce sera le week-end pour tous …ou presque !

Je vous souhaite une bonne journée, chaude et chaleureuse à la fois, et je vous envoie toutes mes amitiés !

LN

Illustrations : je ne vous mets pas souvent de portraits car ils sont souvent sur des personnes existantes. Mais ce petit est devenu bien grand et peu reconnaissable maintenant !

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5 février 2015 4 05 /02 /février /2015 08:42
mésange photo
mésange photo

Bonjour les amis!

Après l’araignée devant mon oeil voici une nouvelle visite!

Michel était à côté de moi, lorgnant fort indiscrètement sur mon courrier alors que je finissais une lettre, et attendant que je lui montre des images.

Dans l’après-midi il vient maintenant faire une courte pause le temps de voir un PPS de Gi ou une vidéo d’Elantra, ou bien des photos d’amis, il commence à prendre goût aux avantages de l’ordinateur et d’Internet !

Soudain il me dit :

-« Regarde il y a un drôle de truc sur ta fenêtre ! »

Je tourne la tête…

En effet, une boule de duvets sans queue ni tête s’ébouriffe sous le vent glacé, Il est agrippé sur le bord inférieur, en bois, de la fenêtre.

En garçon qu’il est, sans plus réfléchir mais homme d’action, il va pour se lever et aller voir !

Je le rattrape et je le fais se baisser au contraire.

-« Arrête, c’est un oiseau et tu vas lui faire peur !

-Tu crois que c’est un oiseau ? Il n’a pas de tête !

-Si, elle est pliée sous son aile…

-Faut le faire rentrer au chaud…

-Si tu te manifestes, il va avoir peur, tomber dans la neige et dans la gueule du chat… Attends un peu qu’on voie comment il se porte… »

Le temps passe, l’oiseau tremble mais ne bouge pas.

-« Faut le faire rentrer …Gémit le dur de dur protecteur des faibles !

-Bon, attends on va essayer, mais surtout ne bouge pas, ne parle pas… »

J’ai glissé de mon siège doucement pour me mettre à quatre pattes et ne pas dépasser le bas de la fenêtre. Invisible, tout doucement sans bruit, j’ai tourné l’espagnolette qui, merci la chance, ne grince pas. La boule de plumes ne bouge pas. Lentement je tire le ventail et en même temps, sans qu’il me voie puisque sa tête est encore sous l’aile je passe mon bras entre le vide et l’oiseau. Ah ce moment il me sent, s’affole et s’envole…dans mon bureau.

Ni une, ni deux, je ferme la fenêtre.

C’est une petite mésange à tête noire. Elle se réfugie en haut de mes livres et ne bouge plus, agrippée verticalement.

Michel finit par partir à ses travaux divers et d’Hiver, me laissant son sourire et un baiser à la volée comme souvenir jusqu’à la prochaine rencontre.

Et je me remets à mon courrier.
Pendant tout un temps la mésange reste pendue ainsi sans bouger, puis d’un rétablissement trouve une position plus confortable, horizontale sur le sommet des bouqui
ns.

J’appelle maman, c’est son heure. Je lui raconte et je dis :

-« Ce qui m’ennuie c’est que si elle est malade, elle va partir se cacher et mourir parmi mes livres et je ne pourrai la retrouver qu’à l’odeur !!! »

Plus tard, la nonette se sentant un peu ragaillardie a entrepris de découvrir l’espace. Volant au –dessus de ma tête et visitant tous les espaces entre les ouvrages. Ce faisant, elle me fait tomber sur le crane un siècle de poussière accumulée là-haut, y compris un œuf en découpage-pliage qu’elle décroche d’un coup d’aile du plafond !

J’essaie de prendre des photos mais mon zoom est si faible…Dommage qu’Yvonne ne soit pas là avec son bel appareil et sa connaissance de la photo !

Et l’oiseau se pose sur le disque de métal qui protège l’ampoule au centre du plafond, juste au-dessus de moi. Elle s’y balance en riant comme une folle de voir poussière et toiles d’araignée descendre mollement sur ma tête. Rien ne vaut le nettoyage au plumeau !

Bon, vous allez vite conclure que vraiment je vis comme un cochon dans une écurie.

Ce n’est pas à ce point et si la poussière me fait un peu tousser sur le coup, c’est parce qu’elle vient d’arriver, mais elle ne laisse tout de même pas de trace notoire sur mon bureau, je vous rassure !

Et petit à petit la mésange prend ses aises, visite, passe et « rapace » heu …repasse, sort de ce trou, disparait, va plus loin, revient là où on ne l’attendait pas, se cache à nouveau, parfaitement à l’aise et pas affolée le moins du monde !

J’ai posé des graines de tournesol devant la fenêtre au –dessus des grillons, il y fait chaud, c‘est même le seul endroit de chaud ici, et elle est en train de casser la graine au sens exact du mot à grand renfort de coups de bec, tenant la graine contre la boîte, faisant un vacarme de marteau piqueur, pour décortiquer son repas de l’enveloppe.

Pour vous donner une idée de la finesse et précision des griffes d’une nonnette, elle se tient le long de la vitre sur…une image adhésive collée sur le carreau !!!!

Je vais avoir gros cœur au moment de la libérer sans même savoir si elle est assez forte pour cela !!!

En attendant je vous mets un nouveau poème très tendre de Martine Goblet dédié à un être cher qui comme elle aimait beaucoup la musique et les opéras.

COULEURS DE VIE

Dans le silence de mon cœur,

Quelques notes de musique

Do quand je dors près de toi

Ré pour les rêves échevelés

Mi sur les milliers de baisers

Fa dans les fables de la vie

Sol pour les solitudes partagées

La je pourrais enfin l’écrire

Si je l’osais avec témérité

Do pour la douceur de ta peau…

Dans la nuit noire,

Ta peau douceur

Invente les feux d'artifice

Mes doigts blanchissent…

…de désir,

Rêvent d'une mystérieuse contrée

Ecartelée par des songes flamboyants,

Danse la magie de ton espoir

Brise dans un souverain délire

Les chaînes des dernières frontières.

Notes noires sur un piano,

Silence,

Soupir,

La main s'étire

Touche blanchie

Sur le do,

Le monde freine ses arpèges,

La vie s'abandonne à la rapsodie

Martine Goblet.

A cinq heures, Ma Nonnette s’est agitée devant les carreaux. Je pense qu’elle veut rejoindre ses quartiers avant la nuit, alors j’ouvre la fenêtre en grand. Le froid s’engouffre et…la mésange s’envole, sans un regard en arrière pour moi… J’espère qu’elle résistera au froid….

L’image n’est pas terrible, c’est ce que j’ai eu de mieux, juste comme preuve que je n’ai pas inventé cette histoire-là !!!

J’ai écrit cette partie hier. Avec Michel nous nous racontions ensuite que la mésange, ce matin, frapperait au carreau pour demander asile le temps d’une journée…Mais non, point de visite.

Le monde est pétrifié de gel dehors. Je ne peux même pas vider les pavés de verre-abreuvoirs de mes poules le soir car ils gèlent même dans la journée. Sur les conseils trouvés par mes amis, j’ai installé une cuvette d’eau avec des bouteilles plastiques flottantes, mais je n’y crois guère comme anti-gèle ! On verra et je vous dirai si ça fonctionne.

Là-dessus, chers amis, je vous laisse en vous souhaitant une excellente journée AU CHAUD, et j’espère trouver un peu de temps pour avancer mon histoire ! Patience mes amis ! Je pense bien à vous…

Avec mes plus chaudes amitiés, on a bien besoin de cela !!!

LN

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4 février 2015 3 04 /02 /février /2015 08:43
branchages-10-12-11-172.jpg
branchages-10-12-11-172.jpg

Bonjour chers tous!

Pas plus de neige, pas moins non plus, elle ne fond pas, hier matin -7°C et ce matin je ne sais pas encore. Journée claire mais sans soleil il n’y a pas eue de chaleur suffisante pour dégeler ce qui l’était.

Michel nettoie des tranchées, je préfèrerais marcher dans la neige qui ne glisse pas, que même si je tombe je ne me ferais pas mal, alors que le fond des tranchées, gelé, devient périlleux à la marche.

Je le lui ai dit gentiment, il n’a pas voulu entendre et je serais ingrate de lui reprocher son travail, il se donne beaucoup de mal et j’ai toujours peur qu’il en fasse trop. Je sais que s’il le fait c’est parce qu’il craint que je rapporte de la neige sous mes souliers en rentrant. Il vient même m’aider à les épousseter sur la marche dehors avec une balayette! Alors, c’est bien comme cela, je ne vais pas me plaindre !

Non, je n’ai pas froid. Je suis bien couverte et j’ai de bonnes bottes de neige. Aucun problème de ce côté. Le plus pénible de l’hiver, pour moi j’entends, c’est l’habillage et le déshabillage auquel cela m’oblige ! Enfoncer mon épaisseur de pulls dans les manches du manteau, fermer les boutons, enfiler les bottes, attacher ces grands lacets bien ficelés, mettre des gants, cela prend un temps fou et tant d’efforts ! Et une demi-heure après, en revenant des poules, recommencer à éplucher tout ça ! Ne pas oublier de vider la poubelle ou d’aller chercher des pommes de terre à la cave AVANT d’avoir retiré tout cet attirail ! ahahah

Non, le seul froid qui me touche c’est…sur mes mains ! Alors là oui, je souffre. Mais j’emporte un seau d’eau chaude autant pour dégeler les abreuvoirs, laver leur vaisselle et me réchauffer les mains de temps en temps !

Pour mes mains, le pire, c’est chercher dans les bacs du congélateur !!! Des fois j’en pleurerais tant cela me fait mal ! Et je ne peux pas dire : « Ca m’ fait les pieds ! » ahahah

Je vous l’ai déjà dit je pense, mes yeux me posent problèmes et j’ai des tas de flotteurs qui se baladent dans ma vue, parfois même des araignées noires qui sont des résidus d’hémorragies de micros déchirures. Quand il y a trop de trous l’ophtalmo rapetasse, fait des reprises, comme aux chaussettes, grâce au laser.

Je fais avec.

Mais hier j’étais à mon bureau en train de taper sur mon clavier quand soudain j’ai eu en plein devant l’œil droit une araignée étalée juste en face ma vue. Le coup de pompe d’angoisse que j’ai reçu, je ne vous le décris pas ! Une grande araignée fine, presque transparente mais bien distincte, réelle et si grande qui me prenait tout l’œil.

Cela n’a duré qu’une ou deux secondes le temps que je réagisse et me passe la main sur l’œil, enfin sur mon verre de lunette, et que je devine plus que je ne la voie, l’araignée tomber et courir sur le bureau !

Sans pitié je l’ai écrasée en lui criant « ah non, là tu exagères ! »

Elle était descendue du plafond si doucement, si transparente et fine, que je ne l’avais ni vue, ni entendue, ni sentie et elle était étalée devant mon œil. Peut-être même me regardait-elle dans l’œil !

Quand je vous dis que ces araignées ont tous les culots ici !

Ce matin nous pleurons un ami qui ne reviendra plus dans la petite maison sur notre route. Jamais nous n’aurions pu imaginer qu’il puisse lui arriver quelque chose, lui en si bonne santé, si joyeux, moqueur… Il ne donnait pas de nouvelles, pas très à l’aise avec Internet et peu branché à écrire, mais chaque matin quand je passais devant leur maison à tous deux, je leur envoyais une pensée sans jamais être inquiète pour lui, je l’eus été plus pour son adorable compagne.

Le curieux c’est que pour la première fois, au moment de la neige, j’ai pris une photo de la maison, ce que je n’avais jamais fait au préalable avec pourtant moult fois l’occasion…

Je pense à sa compagne…Que va-t-elle devenir ?…

Evidemment je pense aussi à tous ceux que j’aime et à nous…

Petit moment de nostalgie que je vais vite secouer, rassurez-vous, je grignote la vie et ne rumine que très peu, plus souris que vache !

Ainsi va la vie, ainsi s’en va-t-elle, mais en attendant profitons de notre chance d’être encore là, et ensemble près de ceux que nous aimons….

Alors bon courage à vous tous, mordez dans ce jour et mangez tout à belles dents, même si vous n’en avez plus !

Je vous garde en mon cœur et vous envoie une grande chaleur de vie !

LN

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3 février 2015 2 03 /02 /février /2015 08:29
brocoli-06-08-03-173
brocoli-06-08-03-173

Ce n’est plus un bâteau, mais un traineau!

Bonjour les amis !!!

Mais c’est bien aussi… Imaginez-nous, roulés dans des fourrures douces et chaudes (qui ne viennent que d’animaux morts de leur fin de vie et non massacrés !), installés dans ces traîneaux aux lignes courbes, si gracieux et pourtant si robustes, tirés par des chevaux ou, pourquoi pas, par des rennes ! Juste le nez qui gèle un peu et l’air qui picote les joues !

Et puis après on rend le vaisseau ! Sinon il va falloir nettoyer la neige, brosser le cheval etc… N’y pensons pas, c’était juste pour rêver !

J’aurai une petite histoire, pas longue mais j’ai deux trois choses à vous dire auparavant (et non au paravent, je ne lui cause plus ! nah)

  1. Deslou a un nouveau blog, je vous mets le lien et j’espère ne pas me tromper.

http://deslou.over-blog.com/

Je n’ai pas pu tout voir, je me suis tapé sur les doigts avant d’avoir tourné toutes les pages et épuisé mes gigas ! Mais j’y reviendrai petit à petit selon mes consommations. Je me suis inscrite à la News-letter. La présentation est très délicate, joyeuse, très…Deslou ! Il y a des choses très diverses.

  1. Yvonne a changé son Pain d’Epice de boîte.

http://Paindepice.over-blog.com/

Comme pour Deslou, j’y vais avec prudence et je souffre de frustration. J’ai lu les deux textes, un que j’avais déjà vu et un nouveau très beau.

3-J’ai un Frère, non de sang mais de cœur, depuis l’enfance, qui écrit. Alors lui sait justement faire ce que je ne sais pas, des textes courts !!!!

Et le dernier reçu m’a semblé tellement …Percutant… que je lui ai demandé l’autorisation de le partager avec vous et il a accepté très gentiment.

« - J'en trouverai bien un qui me convienne ! " se dit-il en prenant sa voiture.

Il s'y connaissait en arbres, pour avoir été bûcheron (amateur certes ) pendant des années . Les coupes de bois il pouvait les compter par dizaine. Et il y avait autant de dizaines de coupes que de dizaines d'années.

Il descendait du chêne et de l'érable, mais quand il fallait négocier du hêtre ou du frêne ce n'était que plaisir supplémentaire. Il redoutait l'acacia qui avait pour défaut de faire chauffer les chaînes de tronçonneuse ( mais quel bon bois pour faire des piquets ).

L'année où il avait fait si froid, les troncs se fendaient avant d'être entièrement coupés et vous passaient à ras du nez. Et ces entailles de chaîne dans les jambes qui creusaient des sillons d'un demi-centimètre de large et qu'on ne voyait qu'en découvrant le sang qui poissait le pantalon.

Il y avait de bons moments, autour d'un feu, en buvant une bière fraîche ou un vin chaud en regardant les flammèches s'élever dans l'air froid.

Il pensait à tout ça et restait attentif afin de repérer l'arbre dont il avait besoin. Ceux qu'il avait vus lui paraissaient trop jeunes. Ce qu'il voulait c'était plutôt un érable de 70 ou 80 ans, en pleine maturité. Il en vit un à quelques dizaines de mètres qui semblait convenir.

Alors il accéléra brutalement et le percuta de plein fouet. »

Marcel Hurillon. Février 2015

J’avais bien dit que son texte était percutant !

D’autre part :

Vous vous souvenez certainement de notre ami Christine-le Grillon. Vous ne voyez plus ses commentaires parce qu’elle a eu des problèmes sérieux avec son dos, qu’il faut qu’elle s’en remettre physiquement et moralement et que depuis, elle n’ouvre plus son ordinateur et, plus encore, n’a même plus envie de manger du chocolat ! Désintoxiquée !

Mais elle va mieux, rassurez-vous, c’est une courageuse !

Je pense que si vous lui mettiez un petit mot dans les commentaires, je pourrais de lui transmettre par téléphone….Ca lui ferait du bien !

Mais c’est « si vous voulez », pas d’obligation, je ne lui en ai pas parlé, elle n’attend rien donc ne risque pas d’être déçue…et moi non plus.

Nous nous sommes régalés de crêpes et cela m’a fait penser à une plaisanterie d’un ami qui disait :

« Ma grand –mère faisait des piles de crêpes (ou de gaufres cela dépendait du jour) si hautes qu’il fallait mettre une cale au plafond pour qu’elles ne retombent pas » !!!

Je n’en ai pas fait tant que cela !!!

Allez, je vous ai assez soulés de bavardages, heureusement Marcel a sauvé cette page de l’ennui avec son texte !

Le travail nous attend : « Aïli-Aïlo, nous allons au boulot » chantons avec les nains de Walt Disney et Blanche Neige !

Et mes amitiés vous accompagnent !!!!

LN

Illustration: les fleurs et les fruits et pourquoi pas des légumes! Bien que mes intérieurs ne puissent plus " le voir en peinture", gloire au brocoli que pourtant j'aime!

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2 février 2015 1 02 /02 /février /2015 08:24
30 janvier 2015 au rio
30 janvier 2015 au rio

Bonjour les amis!

La neige continue de tomber et de geler. 15 cm ai-je mesuré en plusieurs endroits et sur les murs ce matin. En effet il ne faut pas tricher car le vent drosse parfois la neige en remblais. Les glaçons installent des barreaux de verre sous les gouttières.

J’ai sorti les anciennes moon-boots, remis des sacs plastiques dedans et je gratte les marches avec mon large couteau à enduire. Comme la neige est gelée, je dois soulever d’épaisses plaques dures que je découpe en plantant mon couteau verticalement comme si c’était un beau gâteau plein de meringue ou de chantilly. Mais de régal, point !!! Heureusement il restait des feuilles qui me permettent de pouvoir décoller les parts. Mais cela pourrait bien ne plus fonctionner si cela continue comme cela longtemps.

Nous avons eu quelques pointes de soleil mais courtes.

Aujourd’hui c’est la Chandeleur, jour des crêpes, et il n’est pas question d’oublier, Michel veille !

Que ferait-il ? Me frapperait-il ? Divorcerait-il ? Me priverait-il de chocolat ? NON. Bien pire… Il serait déçu et ça, je ne m’en remettrais pas !!!!

Alors allons y pour les crêpes, j’ai préparé ma pâte hier soir, c’est long à faire donc, je ne vais pas m’éterniser à bavarder.

Voici l’histoire et sa fin:

Souris, c’est une souris !-14-

Ah nous voilà à nouveau avec le maître au-dessus de ses plans. Il a une idée mais…Il faut qu’il revoie Virginie…

Il la retrouve à sa place accoutumée et c’est son grand sourire qui accueille le dieu-des-souris.

-Bonjour Virginie

-Bonjour dieu-des-souris ! Alors vous allez me transformer en oiseau ?

-Virginie, ce n’est pas si simple que cela. Je ne peux pas te faire oiseau, je n’en ai pas les moyens. Mais je peux t’aider à voler..

-Oh merci merci !!

-Attends, attends avant de me remercier il y a des conditions

-Tout ce que vous voulez…

-Non, non, calme toi et écoute…

Je peux te bricoler des ailes, je ne suis pas maladroit et j’ai les plans directement du dieu-des-oiseaux.. Tais-toi écoute ! dit-il alors que Virginie ouvrait la bouche ravie !

Je vais te fabriquer des ailes mais je ne peux pas les faire jolies et emplumées comme celles des mésanges. J’ai trouvé des sortes de feuilles mortes très solides bien que fines qui devraient pouvoir te supporter.

Je devrai également te supprimer une partie de ta queue qui te déstabiliserait.

-Oh ça ne fait rien, je n’y tiens pas tant que cela, mais ça va faire mal ?

-Non, non. Ne crains rien tu ne souffriras pas. Mais ce n’est pas tout !

Tu dois comprendre que je ne peux pas faire cela sans faire de l’ombre aux oiseaux, c’est de la concurrence. Aussi ai-je un accord avec le dieu-des-oiseaux, il faudrait que tu acceptes de ne pas voler en même temps qu’eux. Comme tes yeux sont accoutumés à l’ombre tu pourrais voler de nuit.

-Alors je ne verrai pas le soleil ? Les fleurs ? commence à gémir Virginie.

-Ecoute Virginie, je fais ce que je peux ce sera à toi de choisir. Non, tu ne voleras pas de jour, mais tu auras toute la nuit pour toi, tu auras des sens aiguisés pour cela, tu pourras aller partout où tu voudras, et le jour tu te cacheras mais tu pourras regarder de haut en te trouvant un perchoir confortable en altitude !

- Ah bon…dit Virginie un peu déçue…Mais je pourrai aller où je veux ?

-Où tu veux.

-Alors c’est d’accord.

Et c’est ainsi que le dieu-des-souris inventa la chauve-souris.

Virginie parée de sa voilure tournait et retournait pour essayer de deviner l’allure qu’elle avait mais avait quelques difficultés à manœuvrer..

-Tu vas t’y habituer, je vais te poser là-haut ainsi tu pourras facilement prendre ton premier envol…

N’oublie pas que tu peux t’accrocher aux pierres, mais pense à te cacher le jour. Ah ! Et puis j’oubliais, tu ne mangeras plus de graines mais des insectes que tu attraperas en plein vol, tu verras, cela t’amusera…

Après des remerciements humides de joie et de tendresse, Virginie perchée dans un sapin afin d’avoir de la hauteur attendit la nuit.

Enfin le soleil bascula derrière l’horizon. Le cœur battant, elle vint au bord de la branche. Elle savait les mouvements mais, he ! C’est haut ! Si jamais elle n’y arrivait pas ?

Un …deux…Trois…
Virginie s’élance et c’est sans aucune difficulté que ses grandes ailes sombres la porten
t.

Elle vole !!! Elle vole !!! Elle pleure de joie ! Elle pousse des cris pointus de frayeur et de bonheur ! Elle vole, ça y est, virage sur l’aile, elle plonge, elle remonte !

Tiens un moustique ! C’est bon pour moi parait-il ! Hop elle le gobe ! MMM ! Délicieux, mieux que les grains de blés c’est sûr ! Un autre !

Elle sent la vitesse lui lisser les poils du ventre, siffler à ses oreilles, l’air est doux, elle plisse les yeux, les ferme pour mieux sentir…BING ! Elle se cogne dans une branche ! Quelle sotte ! Son nez est un peu blessé…Tant pis ce n’est pas grave, mais elle en gardera la marque pour des générations, car maintenant que la chauve- souris est inventée, il y en aura d’autres !

Fatiguée, elle finit sa course dans la petite-cave du Rio, il y fait bon, et elle s’agrippe aux grosses pierres de granit, mais ses mains sont si petites, elles ont du mal, alors elle se tourne et se pend par les pieds, le nez en bas, et ravie, elle éclate d’un rire ultra-sonore car elle continuera à jamais à regarder le monde d’en haut !!!!

Eh bien nous y voilà ! Là c’est la fin de l’histoire !

Hélène Porcher Janvier 2015

Bonne journée à tous, peut-être ferez-vous des crêpes également ? C’est bon et c’est la fête ! Je fais tout le repas avec, crêpes farcies pour le repas et crêpes sucrées ensuite, et il vaut mieux que j’en fasse beaucoup car, à quatre heures, j’ai mon ours-gourmand qui viendra renifler dans la cuisine, c’est certain !!!

Je vous envoie toutes mes amitiés festives !!!

LN

Photo en face notre porte ce samedi ensoleillé! Comment ne pas se sentir émerveillé?

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1 février 2015 7 01 /02 /février /2015 08:35
Michel et la deneigeuse
Michel et la deneigeuse

Bonjour à tous et toutes!

Hier le soleil a fini par sortir sur la neige, c’était magnifique ! Sur nos pentes les arbres faisaient de longues ombres gris bleu alors que la neige scintillait entre ces bandes. Le fait des arbres était coiffé de gros bonnets blancs. Les cristaux de glaces sur les fines branches scintillaient comme du cristal dans le contre-jour, nulle arête agressive, toutes les bordures, les murets, les pierres et les angles étaient rembourrés ouatinés semblant tellement confortable qu’on s’y serait couchés...Pas longtemps je vous l’accorde.

J’ai souri en regardant ces grands sapins couverts de neige, leurs branches souples pliant sous le poids mais découvrant des touffes noires par-dessous comme des dessous de bras !(Ils ne se rasent pas !)

Hélas, même avec ce soleil, Internet s’est encore coupé en milieu d’après-midi, m’interdisant de répondre à mon courrier. Je ne peux même pas le préparer sur Word care la boîte ne s’ouvre pas !

Je ne peux pas non plus diminuer mes images à envoyer puisque je le fais par la boîte mail !

Je pourrais le faire par le logiciel de dessin en diminuant les formats et les pixels, mais je m’y reconnais mal et je risquerais de mettre sur le blog une image floue ou détruite.

Une amie m’a parlé de vignette mais je ne sais pas du tout de quoi elle me parle, j’en saurai peut-être plus la prochaine fois, je vous dirai.

En attendant nous sommes dimanche. A nouveau. J’ai acheté un poulet. Je ne ferai pas ma petite marche sinon nous le mangerions à 4h pour le goûter !

Déjà hier je n’ai pas marché, la neige rentrait dans mes chaussures pourtant lacées haut, et le vent me poussait de la poussière glacée jusqu’à l’intérieur de mon capuchon. Comme j’avais déjà perdu pas mal de temps à gratter les marches des poules et de la boîte à lettre, j’ai pensé qu’il était bien pour moi de rentrer !

Allez je vous pose l’histoire, on arrive au bout, courage ! Malins comme vous êtes vous avez déjà pratiquement deviné la fin !!!

Souris, c’est une souris !-13-

Le dieu-des-souris invita le dieu-des-oiseaux pour « un cas spécial » précisa t-il.

La rencontre se fit dans un endroit discret que je ne vous révèlerai pas, non pas seulement par discrétion et sécurité pour eux, mais parce que je n’ai pas envie de me casser la tête ce matin pour chercher l’endroit !

A vous d’imaginer, c’est votre tour !

Les voilà donc tous les deux, trône à trône :

(Incidemment, vous savez qu’il existe des toilettes à plusieurs places ? Pas question pour moi d’y aller ! ahahah Je dis cela à cause des trônes !!)

  • Alors que puis-je pour vous cher ami ? demanda le dieu-des-oiseaux…
  • Voilà. J’ai une souris qui souffre. Elle est différente des autres parce qu’elle est blanche et elle a eu une enfance difficile, parents absents, adoptions courtes dans une famille d’humains, puis réfugiée chez les souris grises, gentilles mais vous savez ce que c‘est chez elles, c’est l’usine et rendements stakhanoviste!
  • Oui j’en ai entendu parler…
  • Et cette petite Virginie rêve de devenir un oiseau. Mais moi je ne peux la faire « OISEAU », tout au plus puis-je essayer de la faire « semblable » à un oiseau mais pour cela j’ai besoin de vos conseils !

Comment est-ce fait un oiseau ?

  • Ah ce n’est pas si facile que cela à faire ! Vous vous attelez à une tâche complexe !
  • Je ne sais si je réussirai, mais j’aimerais essayer et surtout…ne plus l’entendre geindre !
  • J’entends bien. (petit sourire !)

Que vous dire ?…

Regardez vos pattes de devant. Les oiseaux ont à peu près la même chose en plus long et tournée en angle de façon à ce que les plumes fassent une sorte de bâche qui soutient l’oiseau. Et puis la queue n’est pas si longue que la vôtre, que je trouve fort gracieuse au demeurant, mais elle doit être un peu étalée afin de diriger l’engin volant.

-Attendez, je vais chercher de quoi inscrire tout cela.

Et nos deux dieux sans nom de dieux se penchèrent sur une feuille, d’arbre évidemment, et inscrivirent des formes, des chiffres, des annotations de toutes catégories pour faire des plans de sortes d’avions avant que l’aviation n’ait vu le jour au monde des humains.

Puis contents de leurs échanges, se saluèrent avec courtoisie et amitié et se séparèrent pour rejoindre chacun leur royaume.

Notre dieu-des-souris rentra chez lui, ses plans sous la patte, les posa sur la table, (les plans pas les pattes) les étala, réfléchit, en se demandant comment il allait pouvoir faire quelque chose pour cette enquiquineuse de Virginie !

Eh bien pour le moment nous allons le laisser à ses réflexions, nous verrons demain ce qui va sortir de tout cela ! Vous voulez bien ? Alors à suivre….

Je me dépêche, il semble qu’Internet soit un peu vivant ce matin malgré la fine couche de neige retombée cette nuit, alors vite , vite, je vous envoie la petite histoire, je vous souhaite un bon dimanche et je vous assure que je vous aime !!!

LN

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31 janvier 2015 6 31 /01 /janvier /2015 10:12
herbes-gelees-03-363.jpg
herbes-gelees-03-363.jpg

Bonjour !

J’ai essayé de poser le blog ce matin, mais cela ne passait pas. Du coup j’ai retiré la photo de Michel crachant la neige, une photo même diminuée reste lourde et j’ai mis un dessin plus léger à la place. Je vais tenter ma chance à nouveau…

C’est Blanche Neige!

Michel a voulu, hier, se servir de la souffleuse de neige…

Comme il s’en était douté une fois qu’il a reçu la machine, ce n’est plus du tout ce qu’il avait vu sur le catalogue. Celle-ci remplaçait l’autre qui ne se faisait plus, La même chose au même prix a dit le vendeur, sauf que ce n’est pas la même du tout !

Celle-ci n’est pas auto-tractée comme celle du catalogue. Mais Michel espérait qu’il y avait un système autre qui sans doute…Bin, pas du tout.

En plus elle est faite de manière à ce que le nez pique dans la terre et butte. Il faut appuyer sur le manche qui est très haut et…Michel n’est pas grand !

La machine arrache la neige, l’herbe et la terre à la puissance des bras de Michel et crache salement sur le coté, mais cela n’épargne en rien mon homme. On a dépensé tout cela pour rien. ZUT ! Même en payant on ne peut avoir ce que l’on veut !

On va voir si il y a moyen de bricoler cela, peut-être cela ira-t-il mieux quand il y aura plus de neige, mais en attendant… » La neige molle se ramasse à la pelle, les souvenirs et les regrets aussi !!! ».. à suivre…

Et ce matin les traces sont comblées par la neige tombée cette nuit.

Et je ne sais comment cela va marcher aujourd’hui pour mon courrier et le blog car hier, plus d’Internet !!!

Autre sujet de l’absurdité du monde humain par rapport au monde animal :

Les femmes utilisent des crèmes et des savons éclaircissants pour la peau. De tels produits sont dangereux, interdits dans beaucoup de pays, provocant dépressions, cancers, lésions aux reins etc…

Les femmes blanches utilisent de la graisse à traire pour bronzer plus vite, cette graisse ne servant pas de filtre, au contraire, provoque des cancers de la peau etc…

Et si on restait comme la nature nous a faites ???

Et notre souris aussi veut être autre que ce qu’elle est…

Souris, c’est une souris !-12-

Mais jour après jour, le dieu-des-souris l’entend.

Il pensait que cela lui passerait, que c’était une légère dépression d’adaptation !.

Virginie avait accepté de rester avec les autres et prêté serment de faire corps avec le groupe, ne pouvant imaginer comment elle se débrouillerait sans leur protection, sans connaître des coins qu’elles savent de génération en génération et de plus, l’hiver venant.

Cette acceptation ressemblait bien plus à de la résignation et c’était une bien mauvaise chose.

Aussi chaque jour Virginie en appelait au pouvoir suprême et chaque jour…lui pelait les oreilles.

Jusqu’à ce qu’il en ait par-dessus la tête des complaintes de la Sainte Blandine martyrisée !

C’est ainsi qu’un beau jour, il prit la forme d’une souris verte et s’installa près de Virginie sous les buissons.

Imaginez l’émotion de notre amie !

-« Une souris verte ! Qui courait dans l’herbe ! (Non, elle n’en fit rien de ce que vous pensez !)

Qui êtes-vous ? demanda-t-elle

-Je suis le dieu-des-souris.

-Nooon ! Vous vous moquez ?!

-Pas du tout ! Et j’en ai marre de t’entendre pleurnicher.

-Vous m’avez entendue ?

- Ah ça, pour t’entendre, je t’ai entendue ! Pourquoi veux-tu être un oiseau ? Crois-tu que leur vie soit plus enviable que la tienne ?

-Oh oui, ils peuvent voler, aller où ils veulent, danser, voir le monde… Ils n’ont pas à passer leur temps à courir après les grains de blés !

-Eux aussi, ma chère Virginie, doivent sans cesse chercher leur nourriture, que crois-tu ?

-Oui, mais au moins ce n’est pas toujours le nez au ras des pâquerettes !

-L’hiver les oiseaux n’ont pas de provisions, ils doivent continuer à chercher et souvent ils meurent de faim et de froid ! Est-ce que c’est de cela que tu rêves ?

- Tant pis… Je voudrais voir le monde en planant, me déplacer plus loin…

-Ecoute. Je vais voir ce que je peux faire, mais je ne peux te transformer comme cela d’un coup de baguette magique. Je suis dieu-des-souris mais je ne fabrique pas des oiseaux ou des vaches à volonté.

-Oh pas en vache ! C’est pareil ! Elles regardent l’herbe et ne bougent jamais…

-Des fois elles ont des trains, mais bref passons…

Je vais organiser une réunion avec le dieu-des-oiseaux et voir ce qu’il serait possible pour toi. Mais tu es sûre de toi ? Tu ne vas pas regretter ? Ne me fais pas déranger tout le monde pour rien !

-Oh non, je ne regretterai pas, c’est promis ! Merci merci merci !!!! »

Et la souris verte disparu comme par enchantement et Virginie ravie, un grand sourire épanoui sur sa frimousse, partit se coucher…

A suivre…

Ah non vous ne retournez pas vous coucher, vous, vous venez de vous lever ! Allez la journée nous attends !!! Bon week end à tous !

J’espère que je vais pouvoir vous glisser mon message sur les ondes !

Avec toutes mes amitiés, comme toujours !

LN

Ce message ne voulait pas passer. J’ai essayé plusieurs fois en vain. Voilà comme l’hiver me grignote mes Gigas !!!

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