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13 octobre 2017 5 13 /10 /octobre /2017 08:39

16-03-05-014

Bonjour à tous !

 

Jeudi soir :

 

Et voici un bel écho au texte de M.Hurillon… de notre amie Martine Goblet ! Je dirais « la réponse de la bergère au berger… »

 

Mon espérance…

Tremblement fébrile soupirs lancinants

Je marche au seuil des mondes fascinants

Sur le cœur des humains un souffle de folie

Animaux apeurés, cieux oubliés, arbres détruits,

 

Sur la rivière bétonnée, plus de rêverie

Il est des bruits de moteurs étouffant la vie

L’autoroute sans scrupule gagne son passage

Sur la terre attristée, fantôme sans âge.

 

J’en appelle à tous les oiseaux

J’en appelle à tous les végétaux

J’en appelle à la conscience

Je demande respect et silence.

 

Avec le vent et les étoiles, l’espoir et  les prières

Sur la terre obscurcie viendra la lumière

Au-delà des vengeances Nature prends patience

Pardonne nos erreurs, lentement la sagesse avance

Martine Goblet.

 

Quelle belle journée nous avons eue !  Nous avons pu lécher notre glace à 6h assis sur la pierre ! Et non pas le contraire !

 

Comment se fait-il que nous soyons toujours des cas administratifs ?

  • Les impôts qui me réclamaient de payer ce que j’avais déjà fait, mais le chèque était resté dans un dossier…Mais qui s’est déplacé  peur au ventre, perdant une demi journée de travail ? C’est nous.
  • Le CNRO qui réclamait, menaces d’huissiers collés sur notre boîte aux lettres à la vue de tous, merci pour notre réputation, alors que nous étions parfaitement en règle, ceci pendant des semaines et plus, pour qu’enfin un inspecteur vienne contrôler mes livres et reparte en disant : « le CNRO vous doit… » Je ne sais combien de centimes pas plus, alors que nous avions dépensé une fortune en téléphone, lettres recommandées avec accusés de réception etc… Aucune excuse pour autant.
  • -La sécurité sociale qui s’est trompée de dossier pendant quelques mois et nous réclame brusquement la totalité d’une remise à niveau pour laquelle nous n’avons pas le premier sous.  Me plaignant de devoir éponger leurs erreurs ils m’ont répondu « vous auriez dû voir que vous ne payiez pas assez » auquel cas j’ai répondu que j’avais plutôt l’impression de toujours payer trop ! Ils m’ont accordé le droit de payer en plusieurs fois mais ils m’ont obligée à payer les agios du même coup ! Parce qu’EUX se sont trompés.
  • Nous avons toujours été attentifs à payer non seulement une assurance maladie mais aussi une complémentaire. N’étant pas à la sécurité sociale nous avions des mutuelles équivalentes. Jusqu’au jour ou l’Etat a décidé que nous devions passer par LEURS mutuelles. Résultat quand j’ai accouché, la première a répondu :  « Mais vous n’êtes plus chez nous » et la deuxième « Mais vous étiez enceinte avant d’être chez nous ! »  Qui a tout payé sans être remboursés, une fois de plus c’est nous.

Bon, je ne vais pas vous faire toute la liste, quand on fait quelque chose il y a toujours un pépin et qui ne vient pas de nous.

Quand Michel a été opéré, qui s’est occupé de cela ? Je ne sais, le docteur qui l’a opéré ou plutôt notre docteur habituel, mais il a été pris automatiquement en charge à 100% pour le suivi de sa maladie artérielle. Génial ! Merci à eux.

Là, surprise, nous arrivons au moment où, parait-il, il faut renouveler la demande .Pourquoi ? Le docteur fait le papier, la secrétaire fait suivre et nous recevons la réponse, c’est accepté …Ouf.

Sauf que notre mutuelle n’est pas au courant et refuse de prendre en charge !

Nadine, que les gens d’ici connaissent bien pour sa serviabilité aimable, prend tout cela en charge.

Résultat : la carte verte, la seule et unique que Michel ait jamais eue, se connecte à une assurance en Seine St Denis chez le médecin, et à notre mutuelle en pharmacie ! Pourquoi ? Nul ne sait, ni le docteur, ni sa secrétaire, ni la pharmacie, ni la mutuelle !!!!! Que faire ? Nul n’en sait rien !

Le docteur et la secrétaire ont recommencé une demande, comme la première fois, des fois que la lettre passe par les mains d’une personne plus à même de finir le travail…. Moi qui n’aime pas embêter les autres, je suis servie !!!!

 Les délais sont toujours très longs mais multiplié par deux cette fois, nous ne sommes pas tranquilles pour les remboursements, les médicaments jusqu’ici grâce à la pharmacie passent par la complémentaire pour être couverts, mais qu’il arrive un  problème grave nous ne sommes plus remboursés !

C’est dingue !

 

Bon, ben on ne va pas se bouloter la rate, en attendant, cela n’arrangerait rien ! On ne peut qu’espérer un miracle administratif !

 

Arnaque à nouveau ? Certainement : Téléphone : Un monsieur me fait tout un cours des maladies cardiaques portant sur des enfants qu’il faut protéger. J’ai coupé court, je pense qu’il allait me demander de l’argent ou de cliquer sur je ne sais quoi pour une pétition…

 

Bon, oublions tout cela qui vient nous agacer jusque dans notre espace protégé et reculé ! Où fuir ? ahahah !!!

En dehors des paperasses, du téléphone et des courriers je n’ai rien pu faire d’autre et n’ai profité du soleil que le temps de ma glace ou…pour aller voir les reflets de l’eau claire au fond de la cuve hippopotame. Bon, j’en ai profité pour rapporter du mouron très beau, très haut que j’ai trouvé au fond du terrain pour mes poules. Je ne leur en donne pas trop, j’ai peur que cela relâche leurs intestins !

 

Et là je vais aller arracher un poireau à l’autre bout du terrain pour préparer ma soupe, il est l’heure d’y penser ! (Mon mariage est en jeu !!! Ahahah)

Peut-être un jour vous écrirai-je pourquoi la dame de la voiture face à l’hôpital voulait un euro avec tant de joie…cela me tracasse et j’ai trouvé des idées… Dès que je pourrai trouver le temps de l’écrire…Si je peux ! Cherchez aussi, vous pourrez peut-être me donner des variantes intéressantes !!!!

En attendant je vous envoie mes pensées affectueuses pour que vous ayez une bonne soirée et surtout une bonne nuit de sommeil.

 

Vendredi 13. J’espère que si ce vendredi spécial a une action pour vous, elle ne peut qu’être bonne et vous porter chance.

C’est le jour des chiffres mes poules en sont à 666 œufs, chiffre du diable si je ne me trompe ! Je n’en connais pas le pouvoir supposé pour autant , mais cela ne dut pas être bon pour ceux qui y croyaient !

Foin de chiffres, encore que mes comptes attendent toujours, mais nous allons nous faire une bonne journée de vendredi-poisson en récompense. Je ferais bien quelques choses avec des moules à l’escabèche, les moules contenant du cuivre sont bonnes pour nous protéger des rhumes de la mauvaise saison…

Là, il va faire beau, le soleil roussit les sommets des arbres de la Cubesse, alors en avant les amis, la vie nus attend !

 

Bonne journée à tous, et toute mon affection pour chacun de vous !

LN

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12 octobre 2017 4 12 /10 /octobre /2017 08:17

01-191-A

Bonjour à tous !

 

Foin des petits évènements des petites gens du petit trou du Rio, j’ai beaucoup mieux à vous offrir aujourd’hui. Un texte qui m’a vraiment émue, que j’ai trouvé absolument superbe et qui nous parle à tous, même si ce n’est pas votre frère, seul en sa chaumière qui l’a écrit…

 

« Il y a des périodes de silence, mais j'écris quand même, c'est bien, que ça finit au panier.

Je l'ai connue un jour d'orage, des éclairs sauvages fusillaient les nuages. Dans cette salle immense, pleine de tumulte, elle cherchait en vain une issue salvatrice.

Elle s'appelait Espérance et vivait dans la rue. Elle ne demandait rien, n'implorait pas. Si seulement le fracas du tonnerre pouvait cesser… J'étais en face d'elle, transparent, invisible.

Quand j'ai ouvert les yeux, elle avait disparu. Je me retrouvais seul dans la salle des pas perdus. J'avais rêvé, car les jours d'orage troublent la vision. Espérance est plus qu'un mot, plus qu'un nom, c'est une promesse.

J'ai quitté la salle des pas perdus de cette gare où les trains ne partent plus, et qui laisse sur le quai des marins sans port d’attache.

Je suis parti au hasard des rues, en cherchant Espérance. Je n'ai retrouvé que des vieux souvenirs que j'avais laissés à l'angle d'un pont, dans un cinéma obscur, sur le banc d'un jardin public tenu par des pigeons sédentaires.

Dans une rue oubliée par la civilisation, j'ai poussé la porte d'un estaminet, qui sentait le vin rouge et la sciure de bois.

-«  Un côte s'il vous plaît, patron. "

Le premier était chaleureux et me ressuscitait, avec le second les murs retrouvaient leur peinture du siècle dernier, et au troisième je crois que je me mis à parler seul.

-«  Espérance pourquoi m'as-tu quitté ? L'orage est terminé, nous aurions pu partir ensemble. "

Salle des pas perdus, il y avait une jolie fille. Espérance elle s'appelait. Si vous la rencontrez, dites-lui que je l'attends sur le quai N°1 pour partir aux Antilles. Parlez-lui doucement, c'est une enfant.

Marcel HURILLON Le 11 octobre 2017.

 

C’est tout, ce blog ne supportera pas mes bavardages stériles après cela.

Mais je peux tout de même vous embrasser tous et qu’Espérance marche toujours à vos côtés….

LN

 

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11 octobre 2017 3 11 /10 /octobre /2017 08:48

encre: souvenir de " Cracra-la-mal-Nommée..."254-

Bonjour à tous les amis !

 

Tout de suite : Attention, vous clients de Intermarché, certains se servent de cette antenne pour une arnaque :

J’ai reçu un coup de téléphone me disant :

« Votre nom a été tiré au sort et sélectionné pour bénéficier d’un bon d’achat important, marchandises et électro ménager. Pour cela vous devez prendre contact avec le service commercial dont voici le numéro… 08-9 etc…. et voici le numéro de votre inscription. Une lettre et un nombre à deux chiffres. (Un peu juste comme signe de reconnaissance !) »

Je n’ai jamais rien gagné en loterie ou autre, au point que, allant dans une fête maman nous avait acheté des tickets de loterie à ma sœur et moi. Ma sœur avait gagné divers lots et moi, Rien. Comme en plus j’étais toujours « cette pauvre LN » maman eut pitié de moi et m’offrit, plus cher, un ticket « à tous les coups on gagne » et c’était honnête, j’ai gagné…une bouteille de vin. Comme nous ne buvons pas, nous avons donné notre bouteille au premier homme qui passait !!!

Donc je n’ai pas eu à réfléchir pour douter de la malhonnêteté de ce coup de téléphone.  Mais pour en avoir le cœur net, j’ai téléphoné…Non pas au numéro donné ! Mais à NOTRE magasin en ville d’Intermarché, qui était navré :

-En effet madame, c’est une arnaque, surtout n’appelez pas ce numéro, nous avons déjà reçu plusieurs appels à ce sujet et ces pratiques nous sont insupportables »

Et à nous donc !!!!

 

Les comptes sont toujours en attente, j’ai fait beaucoup de courrier qui attendait et j’ai un dessin à installer pour l’affiche d’un spectacle amical de toute urgence, il me faut le faire aujourd’hui sans faute. Si quelqu’un a du temps en trop, pourriez-vous m’en envoyer ? ahahah

 

Une petite info tout de même, histoire de vous ouvrir l’appétit !

Il existe maintenant des banque d’excréments, parait—il, comme il existe des banques de sang ou de sperme. Bien sûr les sélections se font sur les plus beaux cacas, les plus riches en bactéries intestinales.

Ils servent à rééquilibrer les jeunes qui ont été dans un monde tellement stérilisé et désinfecté depuis leur naissance qu’ils n’ont pas suffisamment de bactéries dans leur ventre pour résister aux méchantes invasions.

-« Viens mon chéri prendre ta cuillerée de caca ! »

Bon, je suppose qu’ils vont présenter les bactéries de façon plus appétissantes, avec du persil autour par exemple !

« LN arrête, tu es répugnante et stupide et tu ridiculises quelques chose de très sérieux… »

Là, je suis d’accord ! C’est sérieux ! Laissez vos enfants côtoyer les saletés et apprendre à leur corps à se défendre par lui-même ! Ils auront beaucoup moins d’allergies par exemple. Pour cela approchez les de gros animaux comme les vaches, les chevaux, c’est un bon moyen de les protéger parait-il.

On ne se rendait pas compte à notre époque, nous les vieux, la chance que nous avions de n’avoir pas tant d’hygiène que ça !

Bon, faudrait pas non plus exagérer dans l’autre sens ! « Bébé, ne joue pas avec la pâte à modeler de ton petit pot ! »

 

Chaque matin c’est un combat pour sauver nos pas. On y arrive ! Mais il faut vraiment de la patience. Patapouf continue à faire la cour à nos pieds, se frottant inlassablement jusqu’au moment de paroxysme où il se jette toutes dents et griffes dehors sur nos pieds ou mollets. Il le fait avec moins de violence qu’au début mais ça effraie tout autant car ses armes sont des rasoirs dont la trace brûle pendant un bon moment. Notre douceur le déroule mais le fait revenir et si on le pousse un peu sévèrement, fermement, cela le fâche et il attaque. Là, j’ai réussi à gagner ma chaise et lever les pieds sur mon petit banc, il s’est tordu quelques minutes par terre, s’est léché un peu et je viens de regarder… Il a fondu… Ben non il n’y a aucune trace humide…Il a dû partir, en silence de chat, je ne l’ai pas vu faire. Parfois je le retrouve plus tard installé dans un endroit impossible, entre des étagères par-dessus des livres où il doit se tenir raplapla,  où dans une boîte restée ouverte et manifestement trop petite pour lui. Il est vraiment bizarre ce chat, mais en même temps très attachant…

 

Allez, je sais que beaucoup d’entre vous avez chats, chiens, poules et autres animaux à soigner dès le matin, et Fanette et Martine en ont encore plus et de plus bizarres ! Alors au boulot !

Je vous embrasse tous bien fort et profitez bien de cette journée !

LN

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10 octobre 2017 2 10 /10 /octobre /2017 08:42

les derniers soleils...10-10-10-126

Bonjour à tous !

 

Nous pouvons avoir des crampes dans les jambes quand nous sommes au lit. J’ai déjà, lu de mettre un savon de Marseille dans le lit et que cela soulage. Je vous avoue que je n’y ai pas cru ! Que peut bien faire un savon sur des crampes, et de loin au fond du lit ?

Ma sœur non plus n’y a pas cru ! Mais son amie insistant, pour lui faire plaisir pourquoi ne pas essayer ?

Et elle n’a pas eu de crampes…

Est-ce le hasard ? Est-ce de l’auto suggestion ?  Nous avons du mal à croire que cela puisse faire quelque chose !

J’avais entendu mettre des aimants sous le matelas. Sans en être convaincue, j’aurais mieux accepté l’idée d’une certaine possibilité d’efficacité… Mais encore. Mais le savon…

Et voici ce que me répond une amie à qui je confiais mes doutes….

 

« Pour le remède contre les crampes avec du savon de Marseille dans le lit j'avais lu une explication un peu plus scientifique : lorsqu'on a des crampes on manque souvent de potassium donc on peut manger des bananes , ou mettre du savon de Marseille dans son lit car le savon qui contient de la potasse  libère des ions positifs de potassium toute la nuit qui sont récupérés par notre corps 

Voila l'explication scientifique qui m'a été donnée »

 

Alors mes amies, à tout hasard….ESSAYEZ ! Cela ne coûte pas cher et n’est pas trop risqué ! Juste…Ne mettez pas le pied dessus en vous levant le matin !!!

 

Parlant des jambes je n’ai pas de crampes mais les jambes agacées et mes nerfs se contractent tout seul sans que je puisse contrôler et cela m’empêche de dormir. Mon médecin homéopathe m’avait fait une ordonnance pour une lotion à faire préparer par le pharmacien et cela fonctionne bien. C’est un petit peu cher mais je n’en mets qu’en cas de grosse crise !

Voici la composition si cela peut vous aider :

Nux vomica TM 10 gr *

Hamamelis   TM 25 gr.

Alcoolat de fioravonti 200 gr

Et cela sent très bon.

 

  • Le nux vomica est maintenant contrôlé et ne peut être utilisé sous forme de Teinture Mère aussi est-ce sous une autre forme dosée 1° DLL ? ou DH je ne puis lire. Mais le pharmacien saura.

 

Mea culpa, mea maxima culpa, j’ai tué sciemment deux souris !

Contre toutes mes convictions et engagements, j’ai fait une expérience et sacrifié deux souris.

J’en ai marre de nourrir les souris, j’en ai trop ! Quand j’ai tiré la niche à chat qui sert d’abri à mes deux poules malades c’était couvert épais de crottes de souris et loirs et dans le demi centimètre en dessous à cause des petits pieds de la boîte j’ai trouvé des nids complets en quelques jours !.

J’avais acheté du poison, blé rouge en sachets. J’avais mis cela dans une boîte avec un petit trou pour empêcher les poules d’y toucher. Résultat les souris ont éventré le sac et ont éparpillé le blé rouge dans et  tout autour de la boîte. Cela n’a pas empêché que le lendemain les grains de maïs étaient mangés et que mes poules claquaient du bec !

Alors, j’avoue mes péchés, que le ciel me pardonne !

J’ai installé la nasse avec un tout petit bout de madeleine, un petit pot d’eau et un couvercle de bocal en verre bien lourd dans lequel j’ai mis du blé rouge. Le lendemain les souris étaient là, avaient mangé le gâteau et attaqué le blé. J’ai remis du blé rouge et de l’eau fraiche et cela a demandé 6 jours et trois paquets de blé rouge pour que l’une des souris soit morte, j’ai relâché l’autre puisqu’elle vivait encore, mais vue sa consommation, je pense qu’elle va mourir à la première blessure puisque le produit est sensé provoquer des hémorragies à la moindre écorchure….encore que je n’aie pas de preuve !

C’est vous dire la foudroyante efficacité du blé rouge !

Et comme la souris morte était en partie dévorée, cela me fait penser que la vivante ne voulait plus manger le blé et avait compris que ce n’était pas sa tasse de thé et faute d’autre chose a attaqué sa compagne pour survivre !.

Ce qui veut dire que dans la nature, si nous mettons du blé rouge cela ne fait aucun effet, les souris comprenant très vite qu’il ne faut pas toucher cette saleté là !

Alors je m’astreins tous les soirs à retirer toute nourriture possible chez les poules qui restent sur leur faim jusqu’à ce que j’arrive le matin et ce n’est pas très tôt !!!! J’espère ainsi décourager les souris de venir dans ces magasins-ci.

Du coup, qu’est-ce qu’elles sont contentes de me voir arriver mes poulettes !!!! C’est tout juste si elles ne me sautent pas dans les bras !

     Donc je m’abstiendrai d’acheter du blé rouge qui empoisonne doucement la nature et que les souris savent vite éviter !

 

Michel continue ses branchements dans des blocs qu’isole de son mieux contre le gel. Pendant ce temps là, la source remplit doucement, patiemment mais régulièrement la cuve. Il faudra sans doute deux jours pour qu’elle soit pleine. Nous allons commander du sable pour remplir le bas de son alcôve, et Michel finira avec de la terre. Bien des seaux à trimbaler en perspective !

 

De mon côté j’ai réussi à rattraper mon retard de courrier, j’espère pouvoir reprendre et terminer mes comptes que je n’ai pas rangés et qui embarrassent mon peu d’espace !

 

Bonne journée les amis, prenez bien soin de vous, pensez à vous faire plaisir…et…

DERNIERE INFO : Michel vient de monter la nouvelle jusqu’à moi, la cuve est pleine ! Un peu moins de deux jours nous avions compté jusqu’à 4h cet après midi ! Il parait que la lumière s’infiltre un peu à travers le plastique et que l’eau est claire à l’intérieur comme dans une piscine ! J’irai voir cet après midi !!!

Pour l’instant petit déjeuner et nourrir mes poules qui attendent !

Donc je reprends mes au revoir et je vous fais plein de manifestations amicales, des bisous, des câlins, des hugs, des poignées de main, des tapes dans le dos, au choix comme vous voulez !!!!!

LN

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9 octobre 2017 1 09 /10 /octobre /2017 08:35

LA POMME.

Bonjour à tous !

 

LA POMME !!!!

 Depuis la fin du printemps Michel a décelé cette promesse sur le pommier : UNE POMME ! Il aurait été encore plus étonné d’y découvrir une prune ou une cerise, vous avez raison ! Mais déjà UNE POMME c’est une surprise.

Hérault sonnez et annoncez aux habitants et amis du rio :

Il y a UNE pomme au pommier !!!

Et depuis cet heureux matin, Michel tous les jours va jusqu’au pommier prendre des nouvelles de la pomme. Comme il est gentil il me met dans la confidence et m’annonce « J’ai vu la pomme, elle est toujours là »

Comme le pommier est à l’étage au-dessus mais parallèle à mon chemin pour aller au poulailler, Michel souvent me lance au moment où je pars : « En passant, regarde si la pomme est là ! »

Et la pomme était toujours là.

La pomme a grossi doucement, puis arrivant à l’âge de la maturité, a bien compris aux regards concupiscents plein de convoitise de ce mâle que ça allait être sa fête et elle s’est mise à rougir…

En femme avisée que je suis et connaissant mon mari, je répète jour après jour :

-« Ne vas pas secouer le pommier, laisse la pomme tomber d’elle-même » .

En effet elle est seulette au plus haut de la plus haute branche de l’arbre, pas question de la cueillir, ni même de la toucher et heureusement car cela ferait belle lurette que Michel aurait fini par provoquer un accouchement prématuré !

Et enfin ce matin , le regard plein de malice du gamin qui a mis les doigts dans la confiture et ne sait s’il va regretter et se faire gronder mais ne craignant pas grand-chose tout de même, il rapporte religieusement dans ses mains fermées comme un coffret précieux…La pomme !

A ses yeux qui cherchent les miens, je devine et lui reproche gentiment :

-« TU l’as secouée !

-Non, elle est tombée toute seule…

-Je ne te crois pas !

-Je n’ai pas secoué du tout, j’ai juste donné un petit coup dans le tronc ! »

Un petit coup de Michel ? Il y a de quoi me faire tomber les cheveux ! OK, n’en parlons plus, c’est fait.

-Mais tu sais, ta pomme n’est pas encore mûre !

-Ben si, elle est tombée !

-Ces pommes là en général il faut les garder un petit moment pour qu’elles se finissent… Ce doit être de la Ste Germaine…

-Tu crois ? Bon je la pose là…On verra…Elle est belle, hein ! »

 

Quand il est rentré du boulot de cuve vers 6h30 et après s’être lavé il a préparé notre boisson salée et puis…

  • « Dis, on mange la pomme !!! »

Ce n‘était pas une question !

  • Tu sais elle ne va pas être suffisamment mûre !
  • Si, si elle m’a dit qu’elle était bonne ! »

Comment lui dire non ?

J’ai entendu CRAQUER le fruit quand il l’a coupé !!! Bien sûr elle était trop juste, mais ne lui dites pas qu’elle n’était pas exactement délicieuse à point et la meilleure de toutes les pommes qu’il ait jamais mangées !!!

En fait même comme ça, je reconnais qu’elle n’était pas mauvaise du tout, acidulée et sucrée, pas autant qu’elle aurait pu être, certes, mais tellement mieux que celles que l’on n’ose plus acheter parce que chaque fois nous sommes déçus.                                     

Il faut dire qu’en Seine et Marne pendant des années nous avons été gâtés de pommes Belle Joséphine absolument divines et nous en mangions beaucoup ! Il y en avait tant que j’en ai même vendu quand je travaillais sur le marché à vendre mes champignons de Paris !

Etonnant elle n’avait presque pas de cœur et un seul pépin plat …
 

Un détail qui me surprend :

Maman paie 3000 euros par mois pour sa maison de retraite. Bien entendu je comprends que la famille doive s’occuper de lui trouver les vêtements dont elle a besoin et qu’elle aime et les menus objets qui l’accompagnent. Egalement le dentifrice ou le savon qu’elle préfère dans la mesure où elle aime garder ses habitudes. Mais là, ma sœur a reçu un message parce que maman a besoin de SAVON. Pour le prix ne pourrait-on pas fournir le savon ? Maman n’a pas demandé un savon spécial ! Est-ce que si ma sœur n’allait pas rendre visite à maman on ne laverait pas la vieille dame ? Bizarre !

 

Nos invités en général sont comme nous et ne boivent pas de vin. Pourtant j’ai trouvé un article qui me donne le nom d’un vin tout à fait correct. Afin que vous ne soyez pas embarrassés un jour dans le choix alors que vous avez des invités, faites comme moi, notez le nom, ainsi vous n’aurez pas à chercher quoi leur offrir.
Il s’appelle Richebourg de Henri Jayer et ne coûte que 15195 euros la bouteille. Oui, vous avez bien lu, je répète 15195 euros et je ne sais même pas si c’est un litre ou une bouteille de 75 cl ! Vous en prendrez deux à tout hasard pour ne pas manquer !!!

J’ai une question : QUI peut boire un vin de ce prix ? Je n’ai même pas dit qui peut se le payer !!! Je dis qui peut le boire ? Le boire sans s’étrangler de honte ????

 

Allons gardons le sourire ! Nous sommes lundi, la semaine commence ! J’aime les commencements, comme les cahiers neufs à l’école, on a toujours une chance de faire l’ensemble propre et réussi, sinon, on aura une autre chance de faire mieux, le cahier ou la semaine suivante !

Je vous envoie plein de tendresse joyeuse et tous mes encouragements si c’est un peu difficile!

LN

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8 octobre 2017 7 08 /10 /octobre /2017 08:30

 

Bonjour à tous !

 

Encore une belle journée comme on les aime, ensoleillées et pas trop chaude. Le vent était même plus calme qu’hier.

 

Ce samedi a été occupé avec la cuve. Ca y est, comme vous pouvez constater sur la photo du haut, elle est dans son alcôve ! Ce ne fut pas facile, mais grâce au palan qui démultiplie vraiment le déplacement et le poids, ce ne fut pas horrible. J’adore voir cet éléphant transformé en papillon mais hélas je n’ai pu vous prendre de photo, j’étais tenue par la chaine !  Mais vous saurez bien imaginer cette cuve tournoyante, tellement contente de se sentir légère, pour une fois !...Et avant de peser plus de deux tonnes une fois pleine !

Et le kiwi n’a même pas souffert !!! Pourtant tout s’est passé autour de lui, dessus, puis passé dessous !

J’ai toujours peur que Michel ne s’éclate quelque chose à l’intérieur quand je vois qu’il pousse ou tire ce que je ne puis bouger d’un millimètre mais, merci notre chance, cela tient !Et merci le professeur Rosset de Clermont pour son travail sur les artères de mon homme !

Ensuite nous avons remonté d’un demi étage la vieille cuve qui, bien que plus petite est beaucoup plus lourde, en métal mais surtout tellement épaissie de rouille et de terre collée dans le métal !

J’admire le métier de Michel qui sait d’un coup d’œil où placer sa force, où attacher le cordage pour qu’en final le poids se déplace comme il veut et se dépose là où il veut, comment faire le nœud pour être certain que cela ne va ni glisser, ni se défaire.. Ca aussi c’est de l’Art. Cela ne finira pas dans les galeries, nul ne viendra admirer et pourtant, tous ces gestes de métier, tous ces calculs plus ou moins instinctifs qu’ont les ouvriers et ouvrières de toutes sortes que ce soit dans le bâtiment ou dans une usine à textile ou dans une mine de charbon ou je ne sais quel autre métier, des gestes qui se posent exactement là où il faut et pourtant, pour ces talents personnes n’a de considération, personne n’y pense.

 

Je veux aussi vous parler d’une autre chance, celle qui nous a amenés en Corrèze.

-« Mais comment avez-vous pu vous enterrer dans ce trou loin de tout et des soins et des aides… »

Ma cousine à Paris est trop près de l’hôpital pour une ambulance, mais les taxis ne veulent pas la transporter parce que le parcours est trop court et ne les intéresse pas. Et pourtant cet hôpital est à portée et elle ne peut marcher….

Ici nous avons cet Hôpital d’Ussel qui résiste aux pressions et nous protège.

Mais nous avons aussi nos docteurs, hélas plus si jeunes et nous craignons qu’ils ne doivent nous abandonner. Mais ils résistent autant qu’ils peuvent avec gentillesse et patience, et ils font encore des visites alors que cela devient de plus en plus rare ailleurs…

Et je voulais vous parler de nos pharmaciens. Dans certains endroits ce ne sont que des commerçants, plus pressés de vous vendre de la parapharmacie et autres parfums que de faire attention à vos petits bobos.

Mais notre pharmacie, ici, est toujours attentive à tout. Non seulement nous accueille avec je dirais même affection, s’intéressant à nos vies sans être indiscrets pour autant, tout de suite trouvant la solution pour les petits tracas, vous trouvant ce que vous cherchez en vain parce que cela n’existe plus couramment…

Mais aussi s’occupant de nos problèmes de papiers et déclarations médicales !!! Cela je ne le pensais pas possible !

Nous avons eu un problème de déclaration du renouvellement du 100% de Michel parce qu’au départ ce n’était pas la caisse concernée, le papier est parti dans la première caisse de sécurité Sociale que nous avions étant jeunes mariés et ouvriers-employés, alors que nous sommes maintenant sous protection de caisses tout à fait différentes ayant été artisans entre temps. Une fois ceci découvert je dis à la gentille personne qui se battait pour nous :

- « Bon, ben ne t’embête pas Nadine, je vais essayer de contacter ma caisse actuelle et voir ce que je peux faire ! »  .

« -Mais non, mais non proteste-t-elle, c’est notre travail ! Ne t’inquiète pas ! Toi, tu vas patauger alors que nous avons des contacts directs, nous connaissons les termes, tu vas voir je vais régler cela avec la secrétaire du docteur, elle est très gentille (et c’est vrai je confirme) on va t’arranger cela  tu vas voir, occupe-toi de ton Michel ! Mais non tu ne m’embêtes pas, au contraire j’aime bien faire cela, si je travaille en pharmacie c’est parce que j’aime aider les gens et mes employeurs sont tout à fait dans le même esprit, pas de problème !»

Je suis vraiment touchée et reconnaissante et bien soulagée car je me reconnais absolument stupide quand il faut plonger dans des paperasses !

 

Et voilà, nous sommes dimanche. Gigi et ceux qui prennent des granules toutes les semaines contre la grippe possible, ne les oubliez pas ! Cela va devenir automatique mais il faut reprendre l’habitude…

Bonne journée à tous, je ne suis pas certaine que nous ayons si beau temps, mais il y a de quoi s’occuper de toute façon, n’est-ce pas !

Je vous envoie des milliers de baisers, baisers papillons plus légers que des cuves rassurez-vous !!!

LN

J'ai ajouté le travail des chevreuils dans mes plates bandes de fleurs!!!

 

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7 octobre 2017 6 07 /10 /octobre /2017 08:44

12-10-21-139

Coucou ! Les restes de moi vous saluent !

 

Nous sommes rentrés tard hier, journée lourde !

 

Après avoir expédié chats et poules et déjeuner vite fait sur le coin de la table de la cuisine, nous sommes partis à Ussel pour le rendez-vous à l’Hôpital en service d’ophtalmologie, rendez-vous pour 11h.

Je vais tout vous dire dans le détail car je sais que beaucoup d’entre vous êtes concernés par ces soins à venir….

Nous étions un peu en avance et la salle d’attente était déjà pleine ! Quand nous nous en sommes exclamés tout le monde a rit et la glace était rompue entre nous ! Chacun attendait déjà depuis longtemps et l’heure de leurs rendez-vous était largement dépassée.

Nous avons attendu… Longtemps… Puisque nous en sommes ressortis il était presque 2h !!!!

Nous sommes passés d’abord avec une jeune assistante qui nous a fait tous les contrôles qu’hélas vous connaissez également. Puis elle a mis des gouttes dans un seul œil de Michel, le plus chargé en cataracte parce qu’il conduit, et moi j’ai eu droit aux deux yeux.

Re attente… (mais comprise dans les 3h que le tout à duré.)

Plus tard le docteur Vincent nous a appelés.

Il a regardé les notes de la jeune femme, puis un regard au fond des yeux en nous éclatant la tête avec un coup de flash à répétition dans des pupilles éclatées par les gouttes et, c’est bien la première fois que je suis tellement éblouie après avoir regardé un homme dans les yeux !

Ce fut vite fait. Plus long pour moi car il a vraiment très précisément flashé dans tous les coins de mes yeux pour vérifier les vieilles cicatrices…A moins qu’il ait essayé de m’aveugler définitivement, du moins c’est l’impression qui m’est restée un bon moment après ! ;-)

Résultat :

Michel cataracte à opérer, cela se fera sous peu, le temps de recevoir les papiers, rendez-vous pour des mesures et avec l’anesthésiste, puis rendez-vous pour l’opération elle-même qui se fera entre les murs de l’Hôpital D’Ussel.

Il semble que le service ophtalmologie ne fonctionne que le vendredi.

C’est le chirurgien lui-même qui nous a examinés, il est très agréable, tout le personnel est charmant, aimable, près à blaguer.

Pour moi, le fond de mes yeux est un véritable champ labouré par les lasers passés mais bien cicatrisé, la cataracte est encore légère, rien à faire et pour les lunettes il ne s’en occupe pas. Pas d’ordonnance, rien. Je reste avec mes difficultés qui, je me demande, ne viennent pas des lunettes elles-mêmes…

Par contre nous devons payer. A l’entrée on nous confisque gentiment nos cartes vertes pour être certains qu’on ne sortira pas sans payer. Le docteur est «en consultation privée » et nous devons payer, les cartes ne servent pas.30 euros pour moi et 62,03 pour Michel. On se demande pourquoi la différence de prix pour exactement les mêmes examens, surtout que c’est moi qui ait eu la goutte supplémentaire et le plus d’attentions flashées ! Et nous sommes surpris de ces 3 centimes un peu ridicules…Pour payer nous devons à nouveau attendre en bas pour être reçus dans un bureau mais cela ne fut pas trop long.

 

Sortant de là nous étions sonnés et affamés. Michel avait pris ses médicaments dans un des couloirs pour laisser l’écart suffisant entre les moments de prises. Mais nous avions faim, nous sommes allés au restaurant en face l’hôpital, là où nous allons chaque fois que l’hôpital ne nous laisse pas le temps suffisant de rentrer chez nous.

C’était tard ils ne servaient plus…La dame se faisait un peu prier, mais le cuisinier a accepté de nous servir quelque chose. Il n’y avait plus de potage mais ce n’était pas grave ! Ils ont été gentils, ont réinstallé une table pour nous et nous ont trouvé de la macédoine mayonnaise, des cuisses de canard et des flageolets et je ne ferai aucune critique, c’était déjà très gentil et bien plus que ce que nous en attendions. Cela faisait bien longtemps que nous n’avions pas mangé de macédoine mayonnaise, plaisir ancien retrouvé chargé de souvenirs de baraques, camions le long des routes ! Du coup j’ai mangé TOUTE ma cuisse de canard très bien cuite délicieuse! Dessert notre première profiterole glace vanille dedans, sauce chocolat dessus. Café et zou….Nous étions prêt à «  bouffer n’importe quoi » et nous nous sommes régalés en définitive. La jeune fille en salle était très active et sympathique et nous a pardonné ce surcroit de travail alors qu’elle pensait en avoir bientôt fini.

 

Nous sommes partis pour faire faire l’analyse pour l’urologue du 19 à Tulle. Le médecin qui fait les prises de sang semble être toujours le même et nous commençons à prendre des habitudes. Il est agréable, il est tout doux et blague tout le temps ! La seule chose c’est qu’il parle doucement et nous n’entendons pas toujours du premier coup ! Là encore tout le monde est agréable et vivant.

 

Ceci fait nous sommes allés chercher la pièce pour la chaudière chez Puybarret et Ô miracle, bien qu’il soit parti dans les fins fonds de ses trésors sans conviction, il est revenu avec la pièce qu’il nous fallait ! Notre chaudière est pratiquement neuve de ne pas servir souvent mais elle est vieille d’âge et trouver les pièces va devenir de plus en plus un miracle !

 

Et enfin Leclerc pour des Chavroux pour mon petit déjeuner, je les avais oubliés la semaine dernière à Inter, et pour des saucisses francfort, très bonnes et que je n trouve nulle part ailleurs. Nous les mangeons avec des frites quelques dimanches de temps en temps, un peu traditionnellement uniquement le dimanche….

 

On rentre en faisant bien attention aux panneaux de régulation de vitesse !!!

On passe à la pharmacie prendre les médicaments de Michel, les normaux depuis des années. Et la carte verte ne donne pas droit à la prise en charge de 100% bien que nous ayons reçu les papiers comme quoi c’était en ordre. Notre serviable Nadine se met en quatre, téléphone à l’assurance etc… Bref l’impasse…

Au retour, abrutie comme j’étais, j’ai dû me jeter dans les paperasses pour les photocopier et les envoyer à Nadine qui gentiment prend cela en charge. A suivre…

Et bien, comme dirait Marie Pierre de Plizz « j’f’rais pas ça tous les jours ! »

Mais j’en retiens tout de même la chance que nous avons ici de ne rencontrer que des gens agréables et serviables ! Même les inconnus de la salle d’attente, ou cette dame seule dans le couloir à qui j’ai fait remarquer les belles broderies de Meymac aux murs, pas de yeux grincheux ou prétentieux, que des gens contents de bavarder, de sourire, voire de rire…et d’aider…

Même à un moment Michel va demander l’heure. Il revient et un monsieur qui attendait claque ses doigts pour attirer son intention et avec un grand sourire il agite son ticket d’ordre d’entrées aux bureaux d’appels, j’hésite une demi seconde pour comprendre, je regarde mon ticket, l’heure était dessus ! Nous avons éclaté de rire tous les trois. C’est tout, mais ça fait du bien !

 

Curiosité : sur le parking une dame âgée attendait tranquillement assise dans une voiture. Quand nous sommes passés, très gentiment et sans bouger de sa place elle nous a interpellé et nous a demandé, tout doucement…Si nous ne pourrions pas lui donner un euro… Je lui, en ai donné deux et cela lui a fait un réel plaisir, je l’ai vu dans ses yeux et son sourire…J’espère qu’elle ne va pas aller les boire, je ne devine pas pourquoi cette demande… Quel drame se cache derrière cette vieille femme ???

 

L’image du haut, dont vous pouvez vous servir comme toutes les autres, peut-être tournée dans tous les sens (sauf recto verso !!!) et elle prend un sens différent, donne une sensation différente chaque fois !

Celle plus bas est prise d’une porte de l’hôpital. Je ne crois pas que le hasard ait jeté une pierre tellement adroitement et avec autant d’esprit, je pense que nous devons remercier quelques vilains qui a détruit en partie le matériel communal, ais avoué que face à l’hôpital cela peut prendre un sens, négatif… Ou alors plus drôle en pensant que ce serait mis pour les voitures cachées derrière ! A vous de choisir !

Sur ce clin d’œil, je vous souhaite un bon samedi de repos et de plaisirs !

Avec, chers tous, toute mon affection comme toujours !

LN

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5 octobre 2017 4 05 /10 /octobre /2017 23:10

 

girafe et taupe 17-09-30-064

 

      Bonjour à vous, à tu et à toi !

 

Nous sommes encore jeudi soir.

La journée fut belle !

Michel n’a guère eu besoin de moi, il a fait des trous dans la cuve pour fixer des robinets et des vannes, il a renversé la cuve sur le côté (mais chérie ce n’était pas lourd elle ne pèse que 110kg) pour nettoyer dedans car je ne voulais absolument pas qu’il entre dedans à la verticale ! L’idée qu’il ait un malaise là-dedans et que je ne puisse l’en sortir me rend malade ! Une fois c’est moi qui avais dû entrer dans une citerne « mais avec tes grosses fesses tu ne passeras pas ! » Mais là où ses épaules coinçaient mes « grosses fesses » pouvaient, seulement je n’ai pas tenu 3 secondes «  vite sors moi de là, je panique !!! » Le cœur à 200 !!!

Pendant que Michel travaillait dehors j’ai rattrapé le retard de courrier.
                Nous avons une nouvelle compagne de blog qui me plait bien car elle a encore plus de bestioles que moi, je suis joyeusement jalouse à l’idée de partager un peu nos aventures ! Elle a des insectes que je ne connais même pas et des sortes de lézards, geckos etc… Ah la veinarde ! ahahah

 

Comme demain il nous faut nous décaniller tôt et partir tôt je n’aurai pas le temps de vous mettre le blog.
Aussi comme j’ai cette petite histoire, pas sérieuse du tout, je vous la mets cette nuit et vous l’aurez à votre réveil !

Réveil que je vous souhaite joyeux et sans douleur, et que la fantaisie de mon histoire démarre pour vous la bonne humeur du jour !

Je vous envoie moult affection !!!

LN

La girafe à l’écharpe rouge.

 

-C’était une girafe au long cou…

-Oh que de pléonasmes et de banalités !

-Certes ! Mais qui vous dit qu’il n’y a pas de petite girafe au court cou ? ah !? Eh bien celle-ci n’en était pas…

Donc je reprends :

C’était une grande girafe au long cou qui se promenait dans le jardin du Rio en Corrèze.

Oui, bon, ça vous surprend ! Pourquoi pas ? Ce n’est pas le pire de cette histoire, croyez-moi… !

Et  elle portait autour du cou une magnifique écharpe rouge !

C’était pour qu’on la remarque car elle craignait qu’en cet endroit elle puisse passer inaperçue !

Et elle s’en alla rendre visite à sa meilleure amie, ta taupe éléphant…

Ne vous précipitez pas sur Internet je ne pense pas que cela existe. Mais c’est ainsi que l’avaient surnommée ses amies à cause de …Mais non, pas de ses grandes oreilles ! Là vous ridiculisez l’histoire ! Faut tout de même pas dire n’importe quoi ! Les taupes n’ont pas d’oreille ! C’est idiot ! Elles ont une trompe, et la sienne était de taille remarquable… et remarquée !

La taupe voyant arriver Gigi…Ah oui…Pardon, je ne vous ai pas dit et vous n’allez certainement pas être capables de deviner qui est Gigi, nommée ainsi par ses parents plein d’humour et d’imagination. Eh bien c’était la grande girafe. Je précise, pour vous, que c’est bien elle, celle à l’écharpe rouge, afin d’éviter toute confusion possible avec une autre girafe qui serait petite au cou court !

-Bonjour Gigi s’écrie la taupe-éléphant !

-Bonjour Dring Dring !

-Dring Dring ? C’est un nom ça?

- Ah oui je vous explique, puisqu’il faut tout vous dire. Cette taupe était la troisième née de la famille, vous comprenez ?

-Ben quoi ?                       

-Ben aux troisièmes taupes il était exactement dring-dring ! L’heure sonnait !

Ah je vois que la lumière vous vient…

Et Dring Dring de reprendre :

-Mais Gigi tu en as une belle écharpe !

-Ne m’en parle pas, C’est pour cacher ma coupure, figures-toi que j’ai failli me pendre !

-Mon Dieu ! Et tu as trouvé un arbre suffisamment haut pour que tes pieds ne touchent pas terre ?

- Non, mais je descendais la pente qui mène aux betteraves rouges, tu vois où je veux dire ? ajoute-elle avec un clin d’œil complice…

-Oh oui, parfaitement ricane Dring Dring d’un air faussement coupable après avoir ravagé le terrain de ses galeries et fait hurler LN !.

-ça descend ferme sur ce talus, j’ai pris de l’élan et je me suis pris la tête dans un fil de fer !

-Qui trainait par terre ? Tu marchais tête basse ?

-Mais non, LN avait oublié de laisser des épingles de couleur sur la ligne à linge ! Sous prétexte qu’étant  ridiculement petits ils ne risquaient rien. Quels égoïstes !!! Pas une seconde ils n’ont pensé  qu’une grande girafe au long cou allait ne pas pouvoir passer sous les cordes ! Sont pas attentionnés ces deux là, ils ne pensent qu’à eux…

-Ben dis-donc, tu fais bien de me prévenir dit Dring Dring la taupe, je vais devoir faire attention  maintenant quand j’irai dans ce coin-là !!!

 

 LN 30 septembre 2017

 

…Je vous avais prévenus ! Pas sérieuse du tout !

 

 

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5 octobre 2017 4 05 /10 /octobre /2017 08:31

La cuve....

Bonjour les amis !

Ca y est la cuve est au rio. Un temps superbe pour nous assister ! Chance !

On ne saura jamais pourquoi elle s’est retrouvée à Brive et qu’un nouveau transporteur nous la rapportée de là-bas…Un glissement de terrain peut-être ? Peu importe il ne semble pas qu’il y ait eu de problème pour le premier livreur et celui de ce matin, à part son fort accent espagnol parfois difficile à comprendre, a été parfait.

Il est arrivé un peu après le déjeuner de midi. Il avait un très gros camion et il était un peu embarrassé pour trouver la sortie du village et effrayé à l’idée de s’engager sur notre route pas bien large et de s’y retrouver coincé face à face avec un autre véhicule… Il passe bien peu de voitures maintenant que les vacances sont terminées mais il en a fallu une tout de même au moment où le bahut arrivait ! Heureusement Michel attendait de l’autre côté du virage et a fait ranger les uns et les autres pour que chacun passe à son tour.

Cet énorme camion n’est qu’un coffre, pas de bras élévateurs et directionnels hélas. Mais une plateforme qui se déplie de dessous le véhicule, s’étale en plateforme qui fait élévateur grace à un petit moteur que le monsieur tenait dans sa main.

Une petite émotion, Michel sans lunettes a confondu un I pour un 1 et a cru à une erreur, d’une cuve de 1200 litres alors que nous attendons une I 2000 litres. Mais ce fut vite éclairci au soulagement de tout le monde. Tout le monde égal : nous trois !

Le livreur n’a pas voulu reculer le camion dans l’entrée du rio. Mais il avait une sorte de patinette qu’il a glissé sous la cuve et avec cet outil il a pu relativement facilement la descendre jusqu’à l’endroit de la photo. Le camion que vous devinez derrière n’est pas le sien mais notre modeste vieuxJ9 ressemblant à un jouet à côté de l’autre.

Le  Monsieur Andalou a replié la plateforme sous le ventre du camion, a refusé le café, m’a EMBRASSEE quand je lui ai donné le pourboire ( je fus surprise !) et Michel lui a indiqué la direction sans avoir à tourner pour retrouver ce que nous appelons l’autoroute, la belle route qui le ramènera à Meymac et d’autres endroits où il avait des colis à délivrer, moins encombrants tout de même que le nôtre.

Maintenant à nous de transporter cette cuve en bas dans le trou !. Vous voyez à gauche de la photo l’amorce du fameux raidillon dans lequel Michel a fait sa galipette !

Je suis allée faire mes pains pendant que Michel préparait les outils pour transformer cette cuve de 110 kg en marionnette. Inutile de vous dire que j’avais les oreilles longues !!!

Puis je suis montée dans mon bureau, fenêtre ouverte pour mieux entendre, me demandant si j’allais me replonger dans les comptes ou pas. A la place j’ai signé deux chèques pour nos abonnements à Ca M’Intéresse et à Télé Z.

Puis je suis allée mettre ce courrier à la boîte, un peu hypocritement, pour voir ce que faisait Michel. Bien m’en a pris car :

-« Tiens, puisque tu es là, peux-tu tirer sur cette corde… »

Et c’est ainsi que par cette belle journée ensoleillée nous avons transformé cette cuve ressemblant à un éléphant sans tête en joyeux papillon flottant dans les airs ! De cordes, de chaines et de palan pendu aux arbres, poussant, tirant, de droite, de gauche, de dessous comme de dessus, nous avons réussi à faire descendre la cuve d’un étage, par-dessus ce fameux passage du raidillon, entre les arbres, les pierres, le kiwi et la citerne en attente dont on n’a même pas cassé le trop plein  qui était bien en danger pourtant!

Il était 6h Michel a dit :

-« Le reste pour demain ! »

 

Et voici  la fin de l’histoire, j’espère que vous ne serez pas trop déçus…

 

LE COCU-6 et FIN

 

Ca y est ! Ca y est cher ami ! Je suis branchée !

C’est super, j’ai toute seule accès à plein d’endroits, plein d’informations et de renseignements, Et j’ai installé l’adresse de mes amis ! Trop contents, immédiatement ils m’ont envoyé des photos des enfants, Mon Dieu qu’ils ont grandi ! Ils s’excusent de n’être pas venus me voir, ils n’ont pas eu le temps, mais ils sont contents de me retrouver, et moi donc !!!!

Je me souviens la première fois que je t’ai rencontré, c’est mon institutrice qui t’a présenté à moi, j’avais 11 ans. Tu portais une jaquette jaune, je me souviens bien ! Sur le devant était inscrit « aux pupilles de la Nation »… ou « assistance publique », non, je crois que c’était « les pupilles de la nation ». Au revers tu avais les dates des rois de France et dans le dos la table de multiplication…

 

C’est drôle…A part toi mon fidèle éternel compagnon qui est toujours resté presque quotidiennement à écouter mes problèmes, mes victoires, mes échecs, a essuyé mes larmes et entendu mes rires et mes confidences les plus intimes , toi qui connais mes faiblesses et mes quelques petits talents, toi qui a reçu mes doutes, et mes frustration et a permis que je retrouve à tes côté mon équilibre, à part toi, j’ai toujours été si seule, j’ai eu tant de craintes, tant de doutes…

Mais maintenant je me sens enfin le droit d’exister !

 Les amis sont trop loin pour me blesser et je peux les aimer autant que je les aime sans craindre le ridicule, je peux raconter tout ce que je veux sans risquer de les ennuyer, ils n’ont juste qu’à cliquer sur un bouton pour se débarrasser de moi. Je peux sortir de ma tête ce qui m’encombre…enfin pas tout, c’est encore toi qui en aura connu le plus intime, mais je suis désolée vis à vis de toi…

Maintenant j’ai Internet, je n’ai plus besoin de toi, c’est comme si j’avais enfin réussi à ouvrir mes ailes, je vole sans limite, le monde m’est ouvert…C’est une nouvelle tranche de vie, je te quitte et, ce faisant, cher journal, je t’en demande pardon… J’ai honte…Je te fais cocu …

LN 29 septembre 2017

 

Maintenant au boulot !

Pourvu que le ciel se maintienne au sec, la pluie ne nous aiderait pas dans nos travaux !

Je vous souhaite à tous une bonne et belle journée et j’essaierai de vous préparer ce soir quelque chose pour demain car pour être à 11h à Ussel, la matinée de vendredi sera très serrée !!! Et nous y passerons la journée car s’y ajoutera des analyses pour Michel et des courses de matériaux… Mais vous aurez peut-être une petite surprise…si vous êtes bien sages !!!

Mais ne l’êtes-vous pas toujours bien sage ? Bien sûr ! ;-)

Avec toute mon amitié pour chacun de vous !

LN

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4 octobre 2017 3 04 /10 /octobre /2017 08:33

Lasouris bébé.

Bonjour les amis !

 

Je ne sais si je vais pouvoir finir et envoyer ce message à temps ce matin…

Hier matin le transporteur a téléphoné pour nous demander si nous étions à la maison et s’il pouvait nous livrer la cuve.

Nous étions contents, nous étions là et c’était à temps car ensuite nous serons pris avec quelques rendez-vous médicaux, rendez-vous si difficiles à avoir et qu’il n’est pas question de les décaler !

Tout va bien. Je précise au monsieur de ne pas confondre le Beynat d’Ambrugeat avec le Beynat de Brive (d’autant plus que je crois même qu’il y a un Rio dans ce coin là aussi) et qu’arrivé dans les environs d’Ambrugeat il ne nous trouvera pas sur le GPS auquel cas qu’il nous téléphone et nous le guiderons.

Puis j’ai plongé dans mes travaux quotidiens puis dans mes comptes dont j’ai fait la moitié.

Nous savions que le Monsieur n’arriverait pas très tôt vu qu’il venait des environs de Senlis. Mais à partir de 4 ou 5 h nous avons commencé à guetter… Puis à attendre… Et à attendre encore…

Le soir tombait… Mais il va arriver de nuit ? J’espère qu’il ne lui est rien arrivé de fâcheux ! Oh non, à l’ère du portable il aurait téléphoné s’il avait eu un empêchement… On attend… La nuit commence à être sombre… Nous qui espérions qu’il était outillé pour descendre la cuve dans le trou ce qui nous aurait sauvé bien des peines, mais à cette heure –ci il ne faut pas y compter…

Pourvu qu’il ne soit pas allé jusqu’à Brive ! –Non, je l’ai bien prévenu. Et puis il aurait téléphoné !

Pourvu qu’il n’ait pas eu une panne ou un accident ! –J’espère car comme il n’a pas téléphoné cela voudrait dire que c’est grave… Je ne le connais pas mais je me sentirais responsable tout de même, c’est bête, mais…

Il a dû s’apercevoir qu’il serait trop tard, il a dû s’arrêter et manger et dormir en ville et ne viendra que demain... –Mais il aurait téléphoné ?

Il ne sait pas si nous serons là demain ! Si le rendez-vous avec l’hôpital à 11h était "demain", nous ne pourrions le recevoir ! Il ferait quoi avec sa cuve ? Si nous avions une clôture il ne pourrait la déposer n’importe où chez nous ? Il la laisserait sur le trottoir ? Nous laissant nous débrouiller pour essayer de pousser une cuve de 2000 litres tout seuls ? Il aurait DÛ téléphoner !!!!

Je suis effarée de ce manque de respect de l’autre… Nous on s’inquiète pour LUI !

 

Il est 8h15 am et nous en sommes là.

Je vais vite vous mettre la suite de l’histoire et envoyer ce blog, la suite de nos aventures sera pour demain…

 

LE COCU 5-/6

 

Cher ami de toujours…

Cela fait trois semaines et pas de nouvelles de Jean. Oriane est adorable et on s’entend très bien, mais je ne peux tout de même pas squatter  son appareil, elle en a besoin ! Elle est déjà bien gentille de m’inviter de temps en temps à voir un film avec elle. Elle met les sous-titres afin de ne gêner personne et pour m’éviter de trop peiner à entendre avec ma seule oreille. Sinon elle, elle se sert d’écouteurs ! C’est aussi cela qu’il me faudra acquérir.

J’ai envoyé du courrier par la poste à mes amis et amies pour leur demander si ils étaient sur Internet et s’ils avaient des adresses mail, et j’en ai déjà une dizaine, amis, des anciens déjà « branchés » ou neveux et nièces, de la jeunesse, cela ne me ferait aucun mal, qui attendent avec impatience que je sois connectée ! Non, mais quand j’y pense ! A 75 ans et je vais être « connectée » alors que je suis restée abrutie presque sans mémoire pendant des mois !

Alors j’ai pris une décision :

Je suis allée voir le psy de la maison, et je lui ai tout expliqué. Et il m’a dit que j’avais bien raison, que c’était très bon pour moi d’être sur ordinateur, d’éveiller mon esprit et d’apprendre encore des tas de choses, et surtout d’avoir des contacts avec d’autres personnes,  que je devais seulement ne jamais m’en servir dans la chambre avant de dormir, mais dans l’après- midi dans la salle c’était parfait, et qu’il téléphonerait à Jean à ce sujet !

Je ne veux pas que Jean achète quoi que ce soit, il a toujours été radin même gamin, il va m’acheter un petit truc pas cher mais sur lequel je ne pourrai rien faire.

J’ai préparé tout avec Oriane, toutes les indications et où je peux l’acheter directement.  Oriane a réussi à copier le papier sur l’imprimante de la Maison de Retraite. Il y a le prix HT et TTC… Tout.

 Je veux donc un chèque pour Oriane qui me commandera l’ordinateur et ses accessoires avec sa carte bancaire. Je l’ai bien expliqué au psy. J’ai toute ma tête, je sais ce que je fais, je sais ce que je veux, je suis vieille mais je suis vivante !

C’est fou comme les enfants ont vite fait de prendre de l’autorité et des droits sur nous quand nous devenons vieux !

Bon d’accord je suis de mauvaise humeur… C’est que je suis impatiente, il ne me reste pas 100 ans à vivre !!!!

….

A suivre…

Et lui aussi, le fils, il aurait dû téléphoner ! ahahah ! Et il est vrai qu’en vieillissant on se sent un peu dans l’urgence. Jeune on n’y pense pas. Mais à partir d’un certain âge, on sait perpétuellement à chaque instant que tout peut se terminer, on n’a plus assez de temps pour en perdre… C’est idiot, on essaie de se raisonner…Et pourquoi faire ? Cela sert à quoi de faire encore ? de vouloir apprendre ? … Mais c’est VIVRE….

Alors vivez mes amis, vivez pleinement, ne renoncez pas, ne dites jamais « à quoi bon » car chaque minute doit être savourée et nous sembler utile !

 

A demain chers tous, bonne journée à vous et je me dépêche d’envoyer ce blog avec toutes mes amitiés chaleureuses ! Le soleil se montre !!!

LN

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