Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
19 mars 2011 6 19 /03 /mars /2011 16:06

abecedaire.jpg

Partager cet article
Repost0
15 mars 2011 2 15 /03 /mars /2011 17:40

Ce n’est pas le tableau final du « Lac des Cygnes » de Tchaïkovski  à L’Opéra de Paris mais :

                         La maladie de Marek chez mes poulets !

 

la-mort-du-cygne.JPG

Des poulets introduits dans mon poulailler ont installé cette maladie incurable et extrêmement  contagieuse. Certains sujets sont porteurs sains mais ont le virus et continuent à répandre la contagion.

Il faudrait tuer et brûler les animaux, désinfecter les locaux et laisser sans occupant pendant un certain temps, 10 ans !

Je ne peux pas. Je ne peux pas tuer mes poules. Oui, je sais c’est stupide, une sentimentalité ridicule mais j’assume.

Par contre les autres habitants du poulailler sont plus intelligents que moi, et quand ils ont vu que cette poulette était malade, c'est-à-dire dangereuse pour la continuité de la race et une bouche inutile à nourrir, ils ont voulu la tuer et je l’ai trouvée aplatie au milieu du terrain avec un gros trou dans sa tête en sang.

Je sais : c’était le moment ou jamais de l’achever.

Mais , voir plus haut, ce n’est pas mon truc !

Cette maladie se reconnait au fait que la poule a une patte en avant et une patte en arrière très souvent. D’où ce dessin !

C’est un virus de la famille de l’herpès qui se fixe sur les centres nerveux et atteint  soit les pattes, ou le cou, ou les ailes…alouette !!!

Alors j’ai rapporté mon volatile à la maison, à la joie mitigée de Michel, mon mari, qui se demandait ce que sa femme avait « encore inventé ! »

J’ai installé mon poulet comme j’ai pu dans une cage à hamster dans mon bureau.
Non, je n’ai pas tassé pour le faire tenir dedans, c’est une poule minuscule de la taille d’un pigeon à peu près. Voyez sur Internet à : Poules Sebright.

Et je soigne cet animal comme je peux, surtout en lui donnant chaleur, réconfort, et paix !

Depuis j’ai une petite camarade sympathique comme tout !

Très curieuse, elle regarde tout ce qui se passe sur mon bureau, saute sur mon épaule en frottant sa tête contre ma joue ou mon oreille, fouillant du bec dans mes cheveux pour voir si elle ne pourrait pas trouver un autre …Pou-laid…par exemple !

Elle n’aime pas être sale aussi quand elle pond autre chose qu’un œuf elle m’appelle et se tient de biais sur le coté pour ne pas toucher la « chose » et je retire bien vite pour qu’elle puisse se remettre sur le ventre.

Elle bavarde longuement avec ou sans moi et particulièrement si je téléphone, auquel cas elle parle même plus fort que moi, comme les gosses et les chiens !!

helene-et-la-poule.jpgParfois aussi elle s’installe sur mes genoux et s’endort la tête cachée sous le pan de ma veste de laine.

Même Michel a craqué devant sa gentillesse et parfois me sert de « poulet-sitter »  quand il travaille dehors. J’installe la bestiole sous un tunnel de grillage et Michel veille à éloigner Ses chats qui seraient un peu trop intéressés. Nos chats sont  libres et encore sauvages et , plus intelligents que nous, savent qu’un poulet, ça se bouffe !!! Et on ne joue pas avec la nourriture ! ah mais !

Comme j’ai un élevage de grillons, je fais quelques petits prélèvements pour en donner à ma petite copine et elle adore ça, vous vous en doutez.

Je vous vois déjà les yeux brillants d’envie.

-« Maman ! je veux une petite poule dans une cage ! Même qu’elle a pondu un œuf chez Hélène l’autre jour !!! » Et c’est vrai…Mais la coquille était molle et s’est déchirée dans son lit….

Alors, je vais vous refroidir quelque peu.

Comme toujours il y a un revers à la médaille !

Un poulet c’est un oiseau, ça mange, ça crotte, ça mange, ça crotte. Si elle est propre sur elle, ma poule ne fait pas la différence entre la table, le bureau, ma chaise ou le clavier ! C’est donc une surveillance attentive quand je la sors de sa prison afin qu’elle ne dépose qu’au sol et encore ! Mon bureau a du plancher ciré ! Il faut vite, vite, intervenir !.

J’avais mis une corbeille avec de la mousse et un morceau de chiffon par-dessus pour qu’elle ne se fasse pas trop mal aux pattes. Cela voulait dire laver et javelliser le « drap » plusieurs fois par jour. Et maintenant elle arrive à se tenir debout, même si sa jambe droite est encore incapable de fonctionner. Alors elle retire le chiffon, fait voler la mousse, veut se mettre en équilibre sur le bord de la corbeille et se renverse emportant avec elle l’eau et les graines par-dessus bord !

Quand il fait beau je la porte sous la serre aux tomates ou je la fais garder par Michel sous le tunnel afin qu’elle gratte, se pouille, mange de l’herbe et des cailloux à son gré.

Mais quand, comme aujourd’hui, il pleut et fait froid, ne pouvant la laisser enfermée toute la journée, j’ai un poulet sur la tête ce qui n’est pas si confortable que cela et nuit à ma concentration. Peut-être également à ma dignité mais cela ne me gène pas, il y a longtemps que j’ai compris que le ridicule ne tuait pas !!!Par contre, coté chapeau à plumes, on ne fait guère mieux !!!

Inutile d’appeler les hommes en blanc, ma folie n’est que douce et non dangereuse !

Et la prochaine fois, vous aurez les aventures de « Suzy la pipistrelle ! »

En attendant ma poule, qui ronronne les yeux fermés dans mon giron, et moi, nous vous saluons avec amitiés !

Partager cet article
Repost0
10 mars 2011 4 10 /03 /mars /2011 14:50

I saw, in a yard near by an old house, an old woman, certainly handicapped, who was sat down on the ground, her legs apart and seaming dead, scratching the ground with a little tool. She was pulling away stones and roots.

I did not want to stay there and risk shaming this poor old person. I guess she was trying to earn the food she needed to eat and did not want to weight on the family problems. I guess the short robust man I could see farther down was helping her to move from place to place, or perhaps she was able to pull herself with her hands as I saw her to do so once, to reach a farthest weed.

Down the hill edge was a strong short man digging terraces in the ground. He was slicing blocks of grass that he was carrying armful to steady the wedge of the cut ground. He seemed to do not feel the sun that was high in the sky, the age that was whitening his hair. Stubborn, tenacious, he dug, carried, went…

To eat and survive! That is the price for!

When I passed again along this road, I looked with some tenderness this old woman who scratched the ground as a hen searching for worms. For a second I was wondering if she did not ate some…

I learnt later that this house in far parts of Beynat d’Ambrugeat was named LE RIO… Perhaps I concluded too fast, perhaps I was in error…

 vieille dame blog

That is how news papers articles are done most often and letting us swallow any stupid things…

 

The facts above are rigorously exact.

I was indeed sat on the ground to work because my back is not strong enough to let me doing big efforts when standing up and my eyes could not see the bad weeds from my top.

But there were no sadness, nothing to pity there!

Just the starting sun was giving us energy and desire to clean and spread life around with a garden and we were happy!!!

From the rio de Beynat–Hélène Porcher.

 

Partager cet article
Repost0
10 mars 2011 4 10 /03 /mars /2011 14:49

J’ai vu (grand-mère qu’as-tu vu ?*)  dans un petit terrain contigu à une maison, une vieille femme, sans doute handicapée, assise dans la terre, jambes comme mortes, écartées de chaque coté d’elle, et grattant avec fureur, ou avec ferveur, à l’aide d’un petit piochon, dans le sol maigre et caillouteux dont elle extrayait les pierres et les racines.

Je n’ai pas voulu rester à l’observer de crainte de gêner cette femme qui devait, de ses pauvres moyens, tenter de gagner le peu qu’elle mangeait et refusait d’être une charge pour les siens, mais je pense qu’au bout d’un moment, le petit homme court qui travaillait plus bas devait la changer de place pour lui permettre de continuer, ou bien pouvait-elle se tirer suffisamment par les mains pour attraper des herbes éloignées, je l’ai vue se déplacer ainsi.

L’homme, plus bas, creusait des terrasses, découpant des blocs d’herbes qu’il portait à plein bras et déposait sur le flanc de la coupe pour retenir la terre. Il ne semblait craindre ni le soleil haut dans le ciel, ni l’âge qui blanchissait son front, têtu, tenace, il découpait, creusait, portait, avançait…

Manger, survivre est à ce prix…

 vieille-dame-blog.JPG

Quand plus tard je repassai sur la route, je revis avec tendresse cette femme qui fouillait la terre comme une vieille poule recherchant des vers… Je me demandai une seconde si elle n’en mangeait pas…

 

J’appris ensuite que cette maison des écarts de Beynat d’Ambrugeat s’appelait le Rio… Peut-être ai-je déduit des choses un peu vite après tout et me suis-je trompée…

 

C’est ainsi bien souvent que sont faits les articles des journaux et c’est ainsi que l’on nous fait avaler n’importe quoi

 

Les faits rapportés ci-dessus sont RIGOUREUSEMENT EXACTS :

J’étais le cul dans la terre et je grattais comme une poule, parce que mon dos ne me permet pas de travailler de haut et mes yeux ne verraient pas cette saleté de chiendent à rhizomes rampants, mais il n’y a aucune obligation, aucune tristesse, au contraire !

C’est l’ivresse des premiers soleils et le besoin de nettoyer et faire vivre qui nous poussaient à la tâche et nous en étions heureux.

Hélène Porcher

*Grand-mère qu’as-tu vu…vient d’une chanson populaire qui commence chaque couplet par :

« J’ai vu, j’ai vu…Grand-mère qu’as-tu vu ?... »

Partager cet article
Repost0
7 mars 2011 1 07 /03 /mars /2011 12:58

On peut êtr'râleur et en retard!

(Words game impossible to be translated! sorry!)

 

 

on peut êtr' à l'heure et en retard



Partager cet article
Repost0
6 mars 2011 7 06 /03 /mars /2011 19:36

Fleurs.jpg

Partager cet article
Repost0
26 février 2011 6 26 /02 /février /2011 18:57

Je vous livre là un diaporama fait par Jacky Questel avec certaines de mes compositions.

 

ombre-et-lumiere-Capture-ecran.jpg

Partager cet article
Repost0
24 février 2011 4 24 /02 /février /2011 22:03

Animaux-papillon-A.02.002.JPG

Partager cet article
Repost0
4 février 2011 5 04 /02 /février /2011 20:31

Qui suis-je ? Je suis bien en peine de le dire !

Née en 41 à Paris 12e sous le nom d’Hélène Meyer, petite enfance jusqu’à 9 ans au Perreux sur Marne (94)  puis expédiée à la campagne chez des nourrices où je découvre la beauté de la nature et un intérêt affectueux pour les animaux.

Examen d’entrée en 6e et certificat d’études réussis, un brevet BEPC raté au pensionnat C.C.J.F. de Sancerre (Cher-18-) 2 ans d’école Nationale des Arts Appliqués à l’Industrie à Bourges (cher) et rappel à Paris dans le monde du travail : les bureaux.

Je travaille en intérimaire afin de combattre ma timidité et mon manque de confiance en moi.

A 19 ans je vois la Lumière ! Mon amour de mari, Michel Porcher, dont je suis toujours aussi amoureuse à 70 ans.

Michel est couvreur et nous habitons une mansarde à Bondy (Seine St Denis-93)

Retour à la campagne en 68 à Montry (Seine et Marne 77), un préfabriqué de week end en fin de village près des bois.

Du jardin, des bêtes, ce que nous ne pouvons acheter nous le récupérons, arrangeons, fabriquons et c’est chouette… Jusqu’à fabriquer, en 1969, une jolie petite fille, Miriam, qui deviendra une femme solide courageuse et responsable et qui, à son tour, fabriquera 3 petites filles adorables.

Mon mari se met à son compte et j’ajoute à mes responsabilités le bureau et la comptabilité pour mon homme.

Depuis ma plus tendre enfance j’ai un impérieux besoin d’écrire et de dessiner et malgré mes charges j’arrive à voler quelques minutes ici et là pour assouvir mon vice et même à le partager bénévolement avec les écoles alentours et les adultes de mon village. D’excellents souvenirs riches de rires, de complicités, de découvertes réciproques et d’amitiés.

1993-La retraite enfin !

Nous trouvons une maison, cette fois une vraie, en pierres, en haut d’une montagne et isolée en pleine forêt Corrézienne. Nous sommes heureux de faire partie des habitants d’Ambrugeat près de Meymac.

Bonheur d’être enfin ensemble à pleines journées !

Tout est à faire, maison, terrain, jardin, élevages mais nous nous y attaquons courageusement. Amour et humour sont nos compagnons de travail. Rien ne sera sans doute fini mais nous y sommes heureux et confortables.

Je ne trouve guère plus de temps pour tripoter mes papiers et mes couleurs. Je ne fais plus de tableaux, mais je m’intéresse à faire des cartes de tous genres. Peu de dépense, peu de place, peu de temps, collages, découpages, montages et peintures toutes techniques c’est formidable.

An 2000 : La tempète de 99 nous colle 40 arbres sur les bras à déblayer jusqu’au mois de Mars !!! DUR ! Epuisement.

Mais c’est aussi l’année de l’ordinateur, Ô Merveille ! Découvertes, émotions, paniques et émerveillements se suivent.

Je peux avec plus de facilité encore partager mes cartes et aller plus loin dans mon travail. J’utilise Painter 6 et je plonge dans la recherche de tout ce qu’il est possible de faire avec, et 10 ans plus tard je n’en ai pas fait le tour !

Au début je ne pouvais pas avoir de ligne Internet correcte mais depuis mon gentil mari m’a fait installer une parabole pour recevoir Internet par satellite. Ce n’est pas parfait, loin de là, mais c’est tout de même nettement mieux.

Le hasard me met, ENFIN, sur le chemin de Jacky Questel, la première diaporamiste de France. Son appétit dévorant pour les dessins rencontre ma panique de voir les miens disparaître après moi et dans ce secours mutuel naît une grande amitié que nous partageons avec Yvonne Ollier dans l’enthousiasme, la générosité, le partage et l’Amour de notre prochain et de la beauté, de la vie tout simplement.

Comme elles je suis passionnée, j’aime les gens, les animaux, les plantes, la nature sous toutes ses formes et la vie tout simplement.

C’est simple… Une vie de femme… De simple femme… De femme simple… Mais n’allez pas dire simplette ! S’il vous plait !

 

Partager cet article
Repost0