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11 mars 2016 5 11 /03 /mars /2016 08:54
photo-feuilles-12-10-21-115
photo-feuilles-12-10-21-115

Bonjour à tous nos amis!

Tout va bien !

D’abord je vais tout de suite vous mettre les adresses claires qu’ Yvonne m’a envoyées pour trouver les Cordées et le site des artistes en tous genres.

- le site des cordées est : http://www.cordees.apf.asso.fr/. Site APF !
- Le site de l'association Regards, association artistique et littéraire : http://www.regards.asso.fr/

deux association complètement différentes et qui, par la signature de quelques partenariats se retrouvent, travaillent ensemble dans un but commun : être au plus près de l'autre... Que ce soit par l'écriture, l'art, les lettres épistolaire
s, etc.

Texte d’Yvonne. Voilà qui est dit et bien dit.

Tout va bien !

Vous connaissez tous la méthode Coué d’auto persuasion ?!

Tout va bien !

Les mamans âgées se font dorloter dans des hôpitaux et des maisons de retraite et tout va bien.

Tout va bien.

Les enfants s’efforcent de ne pas encombrer les vieux parents des problèmes qu’ils ont créés par leur égoïsme et ne s’empressent auprès d’eux que pour leur montrer amour et reconnaissance.

Tout va bien !

Le froid et la neige ajoutés aux soucis stériles font sentir aux corps combien leur construction est fragile et sensible, vivante !

Tout va bien !

Et pour dire vrai, à vous écrire ceci, je vous jure que je suis en train de vous sourire avec tendresse.

Nous sommes tous et toutes plus ou moins dans le même bateau au milieu de tempêtes qui ne nous concernent pas toujours, et nous nous accrochons au bastingage pour ne pas couler avec eux et …Vogue la galère…Quand c’est trop, c’est trop et nous éclatons de rire !

Alors quand je vous dis que tout va bien, ce n’est ni par dérision, ni par amertume, c’est vraiment ce que je pense, par impuissance, TOUT VA BIEN.

Et si je ne chante pas en tapant sur un clavier, je chanterai tout à l’heure en allant aux poules car la seule chose de vraie et qui compte, c’est NOUS, MAINTENANT !

Et comme hier j’ai été plus que très occupée avec le téléphone et le courrier je n’ai rien préparé, mais j’avais déjà gardé sous le coude cette petite histoire que je vous commence !

MERCI.

“A toi petite… Que t’arrive-t-il?”

La gamine, le visage grave, regarde le vieux vétérinaire penché vers elle, droit dans les yeux, avec autorité, mais sans aucune agressivité du tout. Elle entrouvre un vieux chiffon dans lequel était roulé un lapin en piteux état.

-« Viens, entre ! »

Et pendant que la gosse s’avance il observe discrètement cette enfant si jeune, seule, tellement sérieuse. Elle n’est pas négligée, juste un peu sale comme les enfants des campagnes qui ne craignent ni boue, ni poussière, sa petite queue de cheval attachée avec un cordon qui glisse doucement, le lâche ! Aux pieds des sandalettes, c’est l’été…

-« Comment t’appelles-tu ? »

Demande le Vétérinaire en prenant le fardeau pour le poser sur la table d’auscultation.

Les grands yeux noirs le regardent mais pas de réponse et de sa petite main la gamine pointe son doigt vers le lapin.

-Tu ne veux pas me dire ton nom ! Mais ton lapin, comment tu l’appelles ?

-….

- Tu ne l’appelles pas ?
Et la gosse fait non de la têt
e.

Le vétérinaire a fait exprès de poser la question en tournant le dos faisant vite demi-tour pour avoir la réponse, manifestement la gosse comprend mais ne parle pas.

  • Ben dis-moi, ta lapine elle attend des bébés, tu le sais ?

Elle hoche la tête affirmativement

  • Mais elle est en bien mauvaise santé. Tu sais, je ne crois pas pouvoir faire grand-chose ! Cela doit faire un moment qu’elle a attrapé cela et le fait d’avoir des petits l’a épuisée certainement très vite.

Je ne veux pas te faire de peine, mais je devine que tu ne veux pas non plus que je te mente. J’ai bien peur qu’elle ne puisse faire ses petits, bien que je sente qu’ils soient vivants…Tiens viens, pose ta main là… Tu les sens ?

La gamine pose sa menotte sur le ventre de l’animal, lève la tête vers lui un sourire dans les yeux mais son visage reste imperturbable.

Le vétérinaire continue son monologue…

  • Comme la maman est épuisée, il se peut qu’elle ne puisse leur donner le jour et qu’elle-même ne meure. Mais je vais essayer de l’aider à tenir le coup. Je vais lui faire une piqure qui va lui donner un peu d’énergie. Je suppose que tu ne peux pas me dire depuis quand elle attend ses bébés ?
  • ….
  • Ce ne devrait pas tarder mais je ne peux te dire non plus quand elle va mettre bas…

Là, voilà. Avec cela elle va retrouver un peu d’énergie. Tu penses à lui donner à boire régulièrement et tu lui choisis de bonnes herbes, ça tu sais ?

La petite fait oui de la tête.

Le vétérinaire enveloppe à nouveau la lapine dans le chiffon et va pour la tendre à la gosse et reste en attente son paquet sur les bras, car elle cherche à ce moment-là quelque chose dans sa poche. Elle sort sa main, l’ouvre pour le brave homme et au creux de sa menotte il y a trois euros…

-Non ! Ne t’inquiète pas, garde tes sous, ça me fait plaisir.

Mais la petite fille le regarde bien en face d’un air farouche et plaque ses trois pièces sur la table inox dans un joli son de métal. Elle attrape le ballot de sa petite protégée et très digne repart vers la porte et s’en va.

Notre vétérinaire est tout tourneboulé ! Avouez que ce n’est pas commun ! Quelle drôle de gosse !!!

Il se dirige vers la porte de la salle d’attente :

-« A vous Mme Dupuy… bonjour, entrez je vous en prie »

La journée n’est pas finie….et l’histoire non plus….

A suivre….

Alors bonne journée à chacun de vous et répétez- vous ce que j’ai fini par me dire, chacun fait de son mieux…

ET TOUT IRA BIEN !

Avec toute mon affection reconnaissante de vous avoir pour compagnons de route !

LN

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10 mars 2016 4 10 /03 /mars /2016 08:37
Fleurs-Bonbonnieres-01-251-A1
Fleurs-Bonbonnieres-01-251-A1

Bonjour à tous !

Voici l’ adresse qui peut vous intéresser.

http://www.regards.asso.fr/histoiresdhelene.html

Sur cette page joyeusement colorée vous trouverez non seulement les Histoires d’Hélène, mais aussi l’accès à tout le site de l’APF à ne plus vouloir en sortir vous qui avez des connexions sans limite. Peut-être même la réalisation de vos rêves les plus secrets dans des concours artistiques ou poétiques. Vous aurez la fraîcheur de réalisations d’enfants dans des ateliers, bref…Vous aurez TOUT…

Et puisque nous en parlons, je vais rafraichir les mémoires au sujet des Cordées :

Ce sont des courriers faits en groupes mais d’une personne à l’autre.

Il y a une cordée électronique par Internet

Et

Une cordée épistolaire par courrier poste.

Et je précise qu’elles sont gratuites, (hors le timbre bien sûr pour la postale.)

Si les systèmes de transmissions sont différents, le but et le fonctionnement sont les mêmes.

Cordée électronique :

Sur le site via ordinateur, nous demandons à être inscrit dans une Cordée et nous pouvons même choisir un thème de préférence, que ce soit littérature, arts plastiques, cuisines, les animaux, collections de timbres et j’en passe….. Ou comme moi je crois que la mienne est ouverte à tout, même si j’y retrouve poètes et peintres (excellents en plus !).

Ensuite vous recevez l’avis sur votre ordinateur comme quoi vous avez du courrier et là, les amis ont mis un mot, en réponse aux précédents ou nouveau selon l’humeur de chacun et vous ajoutez le vôtre tout naturellement, un peu comme vous répondez sur mon blog.
Vous pouvez bien sûr y aller sans appel et commencer la conversation et nous nous répondons les uns et les aut
res.

Nous pouvons même échanger photos de familles, de voyages ou dessins si l’on veut !

L’avantage de l’électronique c’est que le contact est rapide et les nouvelles restent fraîches et vivantes.

On a vite fait de se lier aux correspondants !

Pour la Cordée épistolaire, après avoir fait la demande auprès d’Yvonne Ollier et avoir été accepté dans un groupe sur les critères que vous aurez choisis, vous recevrez une grosse enveloppe avec dedans plusieurs lettres. Chacun y aura écrit ce qu’il avait envie d’exprimer, en réponse aux précédentes missives, à chacun, ou en dehors du sujet général parce qu’il a quelque chose à partager etc…

Vous répondrez de la même façon, ou pas, vous êtes entièrement libre d’écrire ce que vous voulez ! En toute correction bien entendu, cela va de soi ! Nous sommes entre AMIS, nous sommes bien d’accord.

Et vous envoyez votre lettre ainsi que toutes les autres dans une nouvelle enveloppe au nom qui suit le vôtre dans la liste des envois, jointe.

Quand l’enveloppe vous reviendra, vous retirerez votre ancienne lettre et, à la place vous mettrez votre nouvelle missive, comme auront fait tour à tour les précédents.

Je participe également à une cordée épistolaire, moins vivante que l’électronique à cause du temps nécessaire pour que la poste fasse faire le tour à plusieurs correspondants, mais c’est un échange peut-être plus réfléchi, tout aussi intéressant, et….qui dispense d’avoir un ordinateur !

Pensez-y, vous qui vous sentez seul, ou qui avez envie d’écrire ou tout simplement qui avez un peu de temps à offrir ! Il y a tant de gens qui auront plaisir à recevoir un petit mot de temps en temps, à se sentir exister dans les pensées de quelqu’un d’autre.. Pensez aux personnes âgées souvent seules et désoeuvrées qui se détachent doucement du monde, aux malades, aux handicapés qui ne peuvent sortir et ne voient que leurs quatre murs, quelle belle fenêtre vous pourriez leur ouvrir sur le monde !!!

Et croyez-moi, les courriers ne sont pas tristes !!!

Cela ne demande pas beaucoup de temps…ET c’est un beau cadeau !

Même quand on est valides et actifs ! Moi je suis contente quand je vois arriver la grosse enveloppe dans ma boîte à lettre ou quand untel ou unetelle a écrit sur la Cordée électronique et que je vois son nom s’afficher dans mon courrier ! Je ne traine jamais à aller répondre ! C’est un peu comme aller prendre le café chez les copines !

Là-dessus, soyez tranquilles, je fais fasse à mes tourments actuels, plus moraux, sentimentaux que physiques puisque je ne peux rien faire.

Dur de voir sa maman partir en maison de retraite.
Dur de voir sa sœur devoir seule se battre contre les administrations et devoir prendre les décisions sans que j’y puisse ri
en.

Dur de voir sa fille enlisée dans ses problèmes et devoir courir à son secours.

Dur de voir des amies « prisonnières » de leurs fils en détresse…

Dur de voir mes amies, certaines d’entre vous dans la peine et la douleur.

Dur de voir les conséquences des bêtises et des erreurs des uns retomber sur la tête d’autres qui n’y sont pour rien…

Et on reste là, impuissante, à prendre sur son cœur les chagrins sans pouvoir rien faire.

Il faut s’y résoudre, je ne peux qu’aimer de loin et vous entendre, et partager en ma conscience, mais ça croyez –moi je le fais de tout mon cœur.

Les Cordées c’est aussi pour aider pour tout ça….Nous avons tous notre lot de chagrins à partager pour nous soulager mai aussi nos joies pour éclairer les jours sombres et après le choc de ces quelques jours, je vous promets de m’y appliquer !!! Promis !

Je vous embrasse tous, nous avons tellement besoin d’amour….

LN

Illustration pour sourire : collage à partir de photos de bonbonnières de baptême !

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9 mars 2016 3 09 /03 /mars /2016 08:50
givre-01-194-A
givre-01-194-A

Bonjour à tous !

Yvonne vient de me faire une belle surprise, et plus qu’elle ne croit, en mettant une histoire d’Hélène sur le blog de l’APF. Elle a l’intention d’en mettre d’autres.

Vous, vous les avez déjà lues, mais si vous connaissez des gens intéressés par ces petits textes sans avoir envie de s’envoyer mes réflexions sur le quotidien, je vous mets les adresses !

La première :

http://www.regards.asso.fr/crbst_450.html

ne marche pas chez moi, j’ai essayé plusieurs fois. Mais j’ai ouvert avec l’avis de parution du blog de l’APF et j’ai relevé l’URL (je crois que cela s’appelle ainsi) et je vous le mets ensuite.

http://2000regards.over-blog.org/2016/03/les-histoires-d-helene-rester-nous-deux.html

J’ai mis cette adresse dans mon moteur de recherche puis j’ai fait glisser, comme me l’a appris mon conseiller personnel Stéphane, le petit rond à gauche de l’adresse qui est en haut de la page, et je l’ai mis dans mes favoris, ainsi plus de problème à chercher.

Pour le moment il n’y a qu’un texte (du moins à ce que j’ai vu) mais Yvonne a dit qu’elle en mettrait d’autres.

Je suis étonnée que ces petits textes sans grand art puissent intéresser, et puis je crois avoir compris pourquoi en effet cela accroche puisque mon nombre de visiteurs est nettement plus haut chaque fois que j’en poste une.

Parce que nous sommes tous avec le même réflexe, ce même geste qui fait que Michel et moi enregistrons des petits téléfilms américains pour avoir quelque chose de GENTIL- PROPRE, où les gens cherchent courageusement à s’en sortir en s’aidant. Nous sommes tous fatigués de la méchanceté, de la violence et des mauvais sentiments. Avec moi, vous pourrez être assurés que cela finira bien ! ahahah

Yvonne fait tout ce qu’elle peut pour apporter sur le blog de l’APF toutes sortes de choses où chacun pourra trouver ce qui lui plait.

La parution des Regards2000 et de la poésie mais aussi des concours de poésie, de la peinture et des expositions et …tant de choses mais je ne saurais tout vous dire car je n’ai jamais réussi à tout voir ! Il y a aussi tous les liens avec d’autres créateurs et leurs blogs et ceux de Jacky bien entendu avec tous ses PPS que nous avons tant aimés !!!

Bref plus personne n‘a le droit de s’ennuyer, allez sur REGARDS200 et sur tout à propos de l’APF !!!

Mais voici, en direct, la suite de :

LES COCCINELLES 2/2 et fin !

Après la réunion de tous ses conseillers qui ne fichaient jamais rien mais le flattaient, et une nuit de pleine lune sans sommeil, il décida de se rendre à son laboratoire et il créa une substance amère qu’il mêla à une laque rouge..

Il réunit toutes les coccinelles et les peignit (non, pas avec un peigne, elles sont glabres et c’eut été il les peigna!Nah) « Peignit- peigna, la voilà la jolie peigne aux bois » excusez-moi, je n’ai pu résister à chanter…Que vous disais-je, j’ai perdu le poil, non le fil…

Il a donc peint toutes les coccinelles en rouge vif –amer.

Ainsi, que les oiseaux le sachent et se tiennent à l’écart : « c’est pô bon ! »

Qu’elles étaient jolies ces petites bêtes à bon-dieu ! Pas méchantes ! Elles mordaient bien un peu, bien sûr mais ça ne vous arrache tout de même pas une main !

Elles dormaient rassemblées aux creux des feuillages des rosiers ou des orties, toutes assemblées comme une grappe de petits fruits, ou bien au secret d’une boîte à bijoux… Elles étaient toute engourdies du froid de la fin d’automne.

C’est alors que des maraudeurs qui passaient sur le chemin, des va nues pattes pas méchants mais grands joueurs ont vu ces petites perles si jolies.

Vite les foreurs en ont ramassé dans des petits paniers d’osier, cela peut peut-être se vendre ? S’utiliser ?

« Des perles vous dis-je ! déclara le chef de la tribu des perce-oreilles! Il n’y a qu’à en faire des colliers, allez les femelles au travail… (Ben dame !)

-Mais nous ne savons que faire ? Jamais nous n’avons travaillé ce genre de matériau !

-Attendez, je vais vous montrer ! »

Il prit son crayon et fit, ici et là, aussi symétrique que possible, des points noirs :

« - Voilà, vous n’aurez qu’à piquer ici et ressortir par là et ce sera très joli ! »

Les foreuses ramassèrent leurs jupes sous leurs fesses et s’assirent sur le sol pour se mettre au travail autour du feu.

Mais la chaleur de leurs mains et du foyer a réveillé les coccinelles de leur hibernation, qui se sont mises à s’agiter et à crier !

Bon, vous n’avez jamais entendu hurler une coccinelle ? D’une part parce que vos oreilles sont mal adaptées à cela, mais aussi , du moins je l’espère, parce que vous n’avez jamais tenté d’enfiler une coccinelle !!!

Les forficules ne sont pas méchants du tout ! Aussitôt les enfileuses ont laissé tomber les coccinelles qu’elles tenaient, ont ramassé leurs jupes et leurs fesses et se sont enfuies !

Les mâles entendant le chahut sont accourus, « Que se passe t-il ici, que diable vous met dans un tel émoi !» (Oui ça parle comme ça un forficule !)

La plus courageuse revenant un peu sur ses pas-pas-pas (ben oui, 3 paires de pattes !) expliqua leur frayeur et leur embarras.

Les foreurs reconnurent facilement qu’il n’était pas question d’enfiler ces petites choses vivantes…

« Mais on les a trouvées, elles sont à nous. Qu’allons-nous en faire ? »

-« Je sais dit, un petit jeune très rigolo prêt à s’amuser ! On va en faire un jeu ! Celles-ci ont deux points. On va en marquer à trois, quatre et plus de points et on pourra inventer un jeu avec ! »

Tous furent enchantés de la trouvaille !

Alors mes amis, si une nuit de pleine lune vous voyez des perce-oreilles près de coccinelles, ne vous étonnez pas ! Du coup vous savez pourquoi elles ont des points de différents nombres ! Et laissez-les jouer tranquillement, ils ne font pas de mal !

La règle du jeu ?

Désolée, j ne suis pas forficule et ils l’ont gardée secrète. Mais si vous voulez j’ai dédé, non pardon, j’ai des dés, des cartes, je veux bien vous les prêter et là j’ai plein de règlements pour savoir comment les utiliser.

Hélène PORCHER 16-03-06

Le jour est gris, la neige tombe, mon amie s’aperçoit que son fils retombe, qu’elle ne peut l’aider et qu’il l’entraine avec elle vers sa perte, et ma maman ne va pas du tout, ma sœur se bat pour trouver une place à l’hôpital, il n’y en a pas, on trimbale maman et ma soeur se trouve écrasée de charges matérielles et morales.

Il m’est un peu difficile ce matin de vous emmener sur les ailes des papillons, mais je fais de mon mieux et je vous fais, malgré tout, un grand sourire, juste un peu courageux, et je vous souhaite à tous une bonne journée, oubliant tous les malheurs du monde pour sauver votre joie.

Avec mon affection assurée !

LN

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8 mars 2016 2 08 /03 /mars /2016 08:30
Coccinelle- pour PPS de Jacky Questel
Coccinelle- pour PPS de Jacky Questel

Bonjour les amis !

Avec un mélange de tendresse et de tristesse je les ai vues dans cette maison de retraite au milieu d’un parc immense…

Elles étaient lourdes, rondes et lentes, avançant à petits pas prudents.

Leurs têtes semblaient être de bois sculpté, os apparents et recouverts d’une peau trop lâche qui plissait et pendait même parfois.

Le dos rond, les ongles longs, tout semblait dur et d’écailles.

Je tentais de leur parler mais elles semblaient ne rien entendre, sourdes ou absentes.

Et quand elles se retrouvaient, par hasard, sur le dos, elles agitaient leurs quatre membres en vain, ne pouvant se relever….

Je les ai vues à la télévision, et non, ce ne sont pas de vieilles dames mais des tortues, pourtant je n’ai pu m’empêcher de voir des similitudes !

Et maintenant quelque chose qui est très loin d’être sérieux et encore moins scientifique !

Les coccinelles 1 /2

Le Grand Architecte avait créé la ferme des pucerons régie par les fourmis.

Il se frottait les mains, assez content de lui et c’était bien amusant à voir ces fourmis qui menaient leurs troupeaux sur les tiges des rosiers ! Quand le soleil venait de biais sur les bestiaux, ils devenaient translucides comme de minuscules éclats d’émeraude …

  • « Bien joli tout cela » se disait-il, satisfait…

Jusqu’au jour où les rosiers sont venus protester.

Ils arrivèrent par bouquets au banquet royal.

Quand ils prirent la parole ce fut d’un ton courroucé qu’ils s’expliquèrent :

« Ce n’est plus possible ! Ces fermes deviennent gigantesques, les fourmis ne font plus que de l’élevage intensif, des sélections abusives afin d’avoir des éléments qui mangent en plus grande quantité et le plus vite possible pour leur faire produire plus de miel encore, ils en sont tant déformés que c’en est inanimal ! (Ben oui, pas inhumain !) et nous n’en pouvons plus ! Nous ne pouvons pas leur fournir assez de sève, ils nous sucent jusqu’à la moelle et nous allons bientôt disparaître de votre royaume ! »

Là, le Gand Maître tiqua. Il aimait beaucoup les roses et leur parfum. Une terre sans roses, une grande partie de sa création perdrait de son charme !

Il promit de réfléchir.

Après la réunion de tous ses conseillers qui ne fichaient jamais rien mais le flattaient, et une nuit de pleine lune sans sommeil, il décida de se rendre à son laboratoire et il créa un ennemi des pucerons !

La coccinelle.

Mais pressé par le temps et la colère des roses, inquiet de ce qu’il ne calme la population à temps, il pensa inutile de les peindre.

Elles étaient d’ailleurs fort jolies ainsi, rondes et blanches comme des pilules !

Les premières furent acheminées en observation et tout se passa si bien, leur reproduction dans les orties était si active, que l’équilibre revint dans les rosiers ravis.

Jusqu’au deuxième banquet ou cette fois ce sont les coccinelles qui vinrent se plaindre !

« Cela ne va pas DU TOUT !!!

Sans vouloir vous vexer votre Ultime Majesté, vous avez bâclé le travail ! Avez-vous réfléchit seulement une seconde ce qui allait arriver de nous ainsi virginales comme des anges ?

-A vrai dire je dois avouer à ma confusion que…pas du tout, s’embrouilla le Grand Architecte.

- Fermez les yeux une seconde et imaginez, une coccinelle ronde, blanche et lisse comme une pilule… Maintenant imaginez que vous soyez un oiseau… Vous y êtes ?...

- Ma foi oui ! Oh je suis franchement désolé ! Je finis par m’y perdre dans tout cela ! Mais oui bien sûr ! Les oiseaux vous voient trop bien et vous boulottent !!!!

Je vais arranger ça ! »

A suivre….

Eh bien voilà ! Avec un peu de bonne volonté, tout s’arrange ! N’est-ce pas les amis !

Mais comment ? Vous le saurez demain puisque vous êtes sages !!!

Il gèle. La neige se retient aux nuages, il fait trop froid et les flocons crient « J’veux pas descendre ! »

N’est-ce pas aussi bien ?

Faites bien attention à vous, surtout sur les routes et les marches des escaliers dehors !

Et je vous envoie toutes mes amitiés pleine de chaleur…humaine !!!!

LN

Dessin qui avait été fait pour un PPS de Jacky Questel..

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7 mars 2016 1 07 /03 /mars /2016 08:49
le rio enneigé 263
le rio enneigé 263

Bonjour à tous…

Y en a marre!

Y en a marre de voir tous ces nantis dans leurs grandes propriétés occuper de plus en plus de terrain et poser leurs belles clôtures quand nous, nous avons de moins en moins d’espace et sommes réduits à nous entasser !

Y en a marre de les imaginer dans leurs châteaux, leur manoirs et je ne sais quoi, bien au chaud, le ventre rond à rêvasser devant la télé quand nous sommes dehors, affamés à grignoter les restes, à piétiner dans la neige !

Avant, eux et nous pouvions vivre, il y avait assez d’espace et de nourriture pour tous, mais ils se reproduisent à une vitesse exponentielle, construisent de plus en plus et nous devons reculer dans nos retranchements pour ne pas gêner ces messieurs-Dames !

Pourtant que feraient-ils sans nous ? N’est-ce pas nous qui les vêtons ? Les nourrissons ? Et ils ne se gênent pas pour venir éclaircir nos rangs d’une façon ou de l’autre !

Il va nous falloir un jour prendre nos cornes à deux pattes et foncer dans le tas et montrer à ces humains que nous avons besoin de plus d’espace de forêts et de prairies ,et d’eau , sinon, on disparaitra de là !!!

(Protestation d’un vieux chevreuil qui avait trouvé un gland qui ne voulait pas cuire !)

;-)

Journée calme dans le silence de la neige qui étouffe tout bruit. Enfin…Pas celui de la télé en bas !

Gaufres à 5h. Soupe de betterave rouge le soir ; Le doux confort de l’hiver quand on a la chance d’avoir une maison, du feu, et à manger….

“Home, home on the range,
Where the deer and the antelope play,
Where seldom is heard a discouraging word,
And the skies are not cloudy all
day. “

Pas de cerfs, ni d’antilope et encore moins de bisons mais les chevreuils sont là, presque en permanence et s’envolent comme des oiseaux quand ils pensent être repérés…

Ils ont une ouïe extraordinaire !

Je vous demande de bien vouloir envoyer de douces pensées encourageantes à notre chère Martine qui est en difficultés physiques en ce moment. Comme les chevrettes, elle rebondira nous l’espérons bien, elle l’a fait déjà tant de fois ! Mais si nos pensées peuvent faciliter les choses, elle le mérite bien !

Nous sommes un peu engourdis mais rassurez- vous le feu couve sous la neige. Si,si ! Nous l’avons vu !

Au moment de la grande tempête de 99 nous devions brûler des tas et des tas de branches de sapin dans la neige et à un moment, j’ai dû alerter Michel, qui ne me croyait pas, car le feu suivait les herbes et filait son chemin sous l’épaisseur blanche. Nous avons dû piétiner pour arrêter sa course, je ne sais combien de temps cela aurait tenu et jusqu’où ce serait allé ! Cela m’a beaucoup impressionnée !

Soyez donc bien prudents si vous devez vous déplacer, et sinon faites comme nous, hibernez tranquillement dans votre igloo !

Je vous prépare un texte pour demain, alors…Soyez sages !!! Oui, mais pas trop tout de même, un peu de folie ne fait pas de tort au contraire, juste limiter les conséquences !

Avec mon immense affection pour tous !

LN

Tout petit dessin acrylique un peu trop agrandi du début de notre installation qui montre notre maison enneigée

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6 mars 2016 7 06 /03 /mars /2016 08:35
Chevreuils dans le jardin du Rio
Chevreuils dans le jardin du Rio

Bonjour les amis!

Le bébé est né, Alléluia! Longue vie à l’enfant ! De qui ? Mais de l’APF !

http://2000regards.over-blog.org/2016/03/printemps-des-poetes-2016-c-est-parti.html

Ca c’est son nom, il suffit de mettre cela dans votre moteur de rechercher et aussitôt vous est offert tout un livret de poésies et de textes , clairs, illustrés, bref de la lecture saine pour les longues soirées d’hiver !

Et attendez ! Ce n’est que le premier ! Il y en aura d’autres ! Si, si , Maman-Yvonne et ses amis l’ont promis !!!!

« Il a neigé sur yesterday »!

« La neige glacée

Brûle les rochers » HP

Les chevreuils sont venus gratter la neige de leur petit sabot pour trouver les derniers glands oubliés du râteau de Michel…

Il y a dans nos supermarchés des produits pharmaceutiques qui ont le nom de médicament, la boîte de médicament, la marque de médicament mais ne sont pas des médicaments. (Ça vous rappelle quelque chose !)

Pour être un médicament avec quelque pouvoirs il faut que cela passe par les autorités sanitaires qui contrôlent l’efficacité et la non toxicité d’un produit.

Pour être en vente au super marché il faut juste la garantie CE auprès de l’organisme certificateur.

Ainsi les médicaments contre la toux par exemple ont en supermarché uniquement des extraits de plantes et de miel par exemple, tisane que vous pouvez faire chez vous à moindre frais. ( Le sirop peut être plus facile à emporter avec vous dans votre sac à main)

Mais l’ambiguïté dangereuse vient que, si par habitude de donner un sirop de supermarché à un enfant sans risque vous donnez aux mêmes doses au même enfant le produit pharmaceutique, alors contenant un produit plus efficace, cela risque de devenir dangereux pour l’enfant !

Comment différencier l’un de l’autre ?

Le produit pharmaceutique est marqué sur une petite étiquette : « Médicament autorisé N°…. »

L’autre du supermarché est marqué « CE et un numéro…

(Que choisir mars 2016)

Et maintenant la petite histoire…

RESTER NOUS DEUX…

Il lui tournait le dos, planté devant la fenêtre à regarder, l’œil vague, le jardin qui s’étire au soleil…

De toute sa tendresse elle le trouvait beau. A travers ses vêtements elle devinait son dos aux muscles à peine enveloppés, et de l’autre côté son visage calme mais fatigué.

Sombre contre-jour, les bras pendants … La lumière passait à travers ses cheveux et lui faisait une auréole…

-« A quoi penses-tu, chéri ? »

-« A rien… » répondit-il d’une voix douce un peu absente. Puis après deux secondes il se tourna vers elle, se reprenant…

-« A rien, je regardais le jardin pousser… Il faudra tailler la haie elle devient trop haute…

-« Tu t’ennuies ?... »

Louis s’était avancé auprès du lit. Il tira d’un pied la chaise de sous le petit bureau et la fit glisser vers lui, attrapa le dossier d’une main et la fit pivoter sous ses fesses pour s’asseoir près de sa compagne alitée. Il prit dans ses paumes, comme un coquillage oublié par la mer sur la plage blanche du drap, cette main qui avait tant fait …

-« Non, je ne m’ennuie pas ! Pourquoi dis-tu cela ?…

-« Je sais que ce n’est pas drôle pour toi…Cela fait déjà bien des semaines que tu me suis à tous les soins et pour cela, chéri je t’aime et je te remercie. Mais je crains pour toi…

-« Ne t’inquiète pas, tout va bien. Ne va pas te faire de soucis. Maintenant on sait où on en est et on va faire face, tous les deux… »

Il dépose un baiser sur cette main qu’il tient encore entre ses grosses pattes chaudes…

-« Mon chéri… Dire que nous entrions dans la retraite, nous avions prévu de faire tant de choses une fois débarrassés de notre travail et…

-« Et nous en ferons ! Peut-être pas tout mais beaucoup ! Ton fauteuil va arriver et le kiné va t’apprendre à t’en servir…

-« Et si je n’y arrive pas ?

-« Pourquoi n’y arriverais-tu pas ? Le docteur a dit que cela ne poserait pas de problème… à condition, évidemment que tu veuilles bien faire ces efforts, car il va falloir apprendre à te servir de tes bras ! Mais tu le veux n’est-ce pas ? Et je serai là pour t’encourager ! Je peinerai beaucoup , à coup sûr, mais je te promets de fidèlement répéter « Oh Hisse » à chacun de tes efforts ! »

Ils se sourient….Complices de leurs petites plaisanteries…

-« Oui bien sûr mais…Chéri, il faut que je te dise quelque chose…

-« Oui mon coeur, je t’écoute… »

Eliane réfléchit. Ce n’est pas facile à dire, comment trouver les mots justes et qui ne blessent pas, comment se déchirer le cœur pour celui qu’on aime…

-« Que veux-tu me dire ?...insiste Louis d’une voix pleine de tendresse…

-« Ce n’est pas parce que moi je suis comme cela, que tu dois renoncer à avoir une vie…

-« Mais j’ai une vie ! J’aurai une vie avec toi ! Différente, certes, mais nous ferons encore plein de choses ensemble !

-« Justement non…

-« Ne t’inquiète pas de… »

-« Non, laisse-moi aller jusqu’au bout de ce que je veux dire, c’est difficile, mais cela fait un bon moment que j’y pense. Je t’aime, je t’aime tellement. Je veux que tu sois heureux, je veux voir ton beau sourire et tes yeux qui brillent, et je sais que cela s’éteindrait si…

Alors je veux que tu me promettes quelque chose… »

Il la regarde, inquiet, car il sent que c’est important et cela touche un sujet qui, en effet, l’a déjà inquiété… Oh comme je l’aime , pense-t-il , mais comment allons-nous garder notre amour et notre complicité, notre confiance dans ces circonstances tellement frustrantes…

Elle embrasse des yeux ce visage qu’elle chérit si profondément. Elle sait que ce qu’elle va lui dire va être insupportable pour elle, mais elle sait aussi qu’elle doit le faire, justement … parce qu’elle l’aime…

Elle reprend :

-« Je veux que tu me promettes de vivre, de sortir, de repartir dans des activités qui te concernent. Moi je vais apprendre à me débrouiller le plus possible et bien sûr nous vivrons ensemble, mais je veux que tu sois aussi libre que tu en auras besoin, je ne veux pas clouer mon papillon pour le regarder mourir, tu comprends ? »

Louis sent sa gorge se serrer et il a du mal à répondre :

-« Oui ma chérie, oui je te promets. Mais sache que je serai toujours là pour toi. Nous serons reliés par le téléphone et au moindre appel je courrai vers toi et toi tu dois promettre que dès que tu auras un besoin quelconque tu n’hésiteras pas à m’appeler, où que je sois et quoi que je fasse…

-« Oui mon amour, c’est promis. Mais il y a autre chose…
Sa voix se casse, elle a du mal à reprendre de l’air tant elle est tendue… Mais il faut aller jusqu’au bout

-« Nous avons toujours été clairs entre nous, il le faut …

Elle respire un grand coup et reprend…

Il faut que tu me jures quelque chose. C’est capital.

Je ne peux plus te donner de plaisir et je sais que tu ne peux pas tenir ainsi. Bien sûr je peux soulager tes tensions mais cela ne te rendra pas heureux. Je veux que tu puisses rencontrer les gens bien portants… et même des femmes… Et peut-être une femme… Je la détesterai, oh oui, comme je la haïrai… mais je l’aimerai aussi de te rendre heureux, je te le promets.

Sa voix se casse mais elle continue :

Oui, c’est ce que je veux, mais je veux que tu me jures quelque chose, c’est de ne jamais, JAMAIS me tromper, jamais me mentir.

Je veux savoir. Et Je veux qu’elle sache. Que tout soit clair et pur. Je veux que ta vie reste partagée à la mienne et que ce qui t’arrive soit partagé avec moi.

-Chérie…

-Non, ne me coupe pas où je ne vais pas y arriver…

Les larmes coulent doucement une à une sur son visage mais elle sourit, courageusement :

-Je veux que tu sois heureux tu comprends ? Mais je veux rester la première, ta femme, ta sœur, ta mère, ta confidente et être de tous tes secrets comme nous l’avons toujours été, c’est très important, tu comprends ce que je veux dire ?....

Il ne peut lui répondre, lui aussi a les larmes dans les yeux alors qu’il la regarde, émerveillé d’avoir une femme si compréhensive et si aimante… Une larme se décroche et glisse doucement sur sa joue…et d’une voix tremblante et pénible il répond :

-Oui…Oui, merci, je t’aime tant….

Et il se penche cacher sa peine et sa faiblesse sur la main de sa femme qu’il embrasse et là, tout éclate ! Les sanglots de ses peurs lors de l’accident, de ses remords que ce soit elle et non lui qui ait été blessé, de ses regrets, de ses fatigues au long de ses dures semaines d’angoisse… Il éclate à gros sanglots rauques d’homme qui ne sait pas pleurer, il se vide là, dans la main pale de sa chère épouse, de tous ses doutes, de toutes ses craintes et ses hontes pour les pensées personnelles et frustrantes qu’il ait pu avoir et par ses larmes il remercie cette femme qui laisse aller sa tête sur l’oreiller et qui sourit à travers ses propres pleurs doux amers.

Ensemble ils continueront le chemin….

Hélène PORCHER- 16-03-04

Bon, pas très rigolo, je vous l’accorde. Mais je ne choisis pas ! Les événements, un mot, un truc à la télévision ou dans un journal me fait me poser des questions…Comment faire ? Comment ferais-je ? « Mais quelle est donc la solution ? C’est Paic qui dégraisse instantanément et vous laisse les mains douces et blanches ! ». Je ne sais si cela existe encore cette marque ? Mais la publicité m’avait bien accrochée, allez savoir pourquoi !? Si : parce que c’est une phrase usuelle, la preuve…

Et là-dessus je vous souhaite un excellent dimanche, chaud aux pieds et chaud au cœur !!!!

Avec mon affection bien sûr !

LN

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5 mars 2016 6 05 /03 /mars /2016 08:28
Le lac aux cintres
Le lac aux cintres

Bonjour à tous!!!!

« Rassemblés, les flocons de neige

Bavardent sur les branches rêches

Du vieux cerisier qu’ils protègent. »

(H.porcher)

Toout est blanc ce matin, tombent les flocons et les oiseaux ont faim.

Je viens d’apprendre qu’une dame âgée a un zona dans le fond de l’oeil, oh là, je souffre pour elle, c’est atroce un truc comme ça!!!! Quelle chance j’ai eue !!!

Hier nous avions parlé de Pierre Desproges avec Mésange et cela m’a rappelé un texte que j’avais lu de lui, et maintenant je ne peux pas approcher de ma penderie sans penser à lui, tant son texte est juste ! Si vous ne le connaissez pas, vous verrez que c’est ce que vous vivez, vous aussi, chaque fois que vous voulez décrocher un vêtement !

De Pierre DESPROGES.

JE HAIS LES CINTRES…

O vertige de la penderie béante sur l'alignement militaire des pelures incertaines aux senteurs naphtalines…

Je hais les cintres.
Le cintre agresse l'homme. Par pure cruauté.
Le cintre est le seul objet qui agresse l'homme par pure cruauté.
Le cintre est un loup pour l'homme.
Il y a des objets qui agressent l'homme parce que c'est leur raison d'être.
Prenez la porte. (Non. Ne partez pas. C'est une façon de parler.)
Prenez la porte. Une porte. Il arrive que l'homme prenne la porte dans la gueule. Bon.
Mais il n'y a pas là la moindre manifestation de haine de la part de la porte à l'encontre de l'homme.
L'homme prend la porte dans la gueule parce qu'il faut qu'une porte soit ouverte, ou bleue.
Le cintre, lui, est foncièrement méchant.
Personnellement, l'idée d'avoir à l'affronter m'est odieuse.
Il arrive cependant que la confrontation homme-cintre soit inévitable.
Quelquefois, plus particulièrement aux temps froids, l'envie de porter un pantalon se fait irrésistible.
L'homme prend alors son courage et la double porte du placard à deux mains.
Il est seul. Il est nu. Il est grand.
Son maintien est digne, face au combat qu'il sait maintenant inéluctable.
Son buste est droit. Ses jambes, légèrement arquées. Ses pieds nus arc-boutés au sol.
Comme un pompier face au feu, il est beau dans sa peur.
Les portes du placard s'écartent dans un souffle.
Les cintres sont là, accrochés à leur tringle dans la pénombre hostile.
On dirait un rang de vampires agrippés à la branche morte d'un chêne noir dans l'attente silencieuse du poulain égaré au tendre flanc duquel ils ventouseront leur groin immonde pour aboucher son sang clair en lentes succions gargouillées et glaireuses, jusqu'à ce que mort s'ensuive.
Cependant, l'attitude de l'homme n'est pas menaçante.
Simplement, il veut son pantalon. Le gris, avec des pinces devant et le petit revers.
L'oeil averti de l'homme a repéré le pantalon gris.
Il est prisonnier du troisième cintre en partant de la gauche.
C'est un cintre particulièrement dangereux. Sournois.
Oh. Il ne paie pas de mine.
En bois rose, les épaules tombantes, il ferait plutôt pitié.
Mais regardez bien son crochet. C'est une poigne de fer. Elle ne lâchera pas sa proie.
L'homme bande. Surtout ses muscles.
Il avance d'un demi-pas feutré, pour ne pas éveiller l'attention de l'ennemi.
C'est le moment décisif.
De la réussite de l'assaut qui va suivre dépendra l'issue du combat.
Avec une agilité surprenante pour un homme de sa corpulence, l'homme bondit en avant.
Sa main gauche, vive comme l'éclair, repousse le cintre pendu à gauche du cintre rose, tandis que sa main droite se referme impitoyablement sur ce dernier.
La riposte du cintre est foudroyante.
Au lieu d'accentuer sa pression sur la tringle, il s'en échappe brutalement, entraînant dans sa chute le pantalon, le gris, avec les pinces devant et le petit revers, celui-là même que l'homme veut ce matin parce que, non, parce que bon.
A terre, le cintre rose est blessé.
Rien n'est plus dangereux qu'un cintre blessé.
Dans son inoubliable "J'irai cracher sur vos cintres", Ernest Hemingway n'évite-t-il pas d'aborder le sujet ?
Un silence qui en dit long, non ?
L'homme, à présent, est à genoux dans le placard.
De sa gorge puissante monte le long cri de guerre de l'homme des penderies.
"Putain de bordel de merde de cintre à la con, chié."
Le cintre rose a senti le désarroi de l'homme. Il va l'achever.
Il s'accroche dans le bois d'un autre cintre tombé qui s'accroche à son tour dans la poignée d'une valise.
Il fait noir. La nuit, tous les pantalons sont gris.
L'homme, vaincu, n'oppose plus la moindre résistance.
Le nez dans les pantoufles, il sanglote, dans la position du prieur d'Allah, la moitié antérieure de son corps nu prisonnière du placard, l'autre offerte au regard de la femme de ménage espagnole.
Il souffre. Quelques gouttes de sueur perlent à sa paupière.
Il n'est qu'humilité, désespoir et dégoût.
Quelques couilles de plomb pendent à son derrière.
Il a soif, il a froid, il n'a plus de co
urroux.
"Donne-lui tout de même un slip", dit mon père.

Pierre Desproges : Textes de scène copié sur Internet.

J’espère que les mots « osés » ne vous choqueront pas, nous sommes de grandes personnes, n’est-ce pas ! Mais je suis écroulée à lire ce texte et j’espère que cela vous amusera autant que moi.
J’espère ne pas avoir fait de malhonnêteté en copiant ce texte et en le diffusant sur mon blog ! J’aime à rendre hommage aux gens qui ont du talent
!

J’espère qu’il fera meilleur chez vous aujourd’hui, sinon, faites de votre mieux pour rester calfeutrés !

Bon week end à vous tous et mille baisers portés par le vent, ils cogneront dans vos fenêtres à dos de flocons !

LN

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4 mars 2016 5 04 /03 /mars /2016 08:56
cherchez l'erreur...
cherchez l'erreur...

Bonjour à tous nos amis!

J’ai été profondément touchée et réchauffée de vous voir accourir me prêter le creux de vos épaules avec célérité pour consoler mon « petit coup de blues » !

Que c’est bon de se sentir entourés par des gens qui nous comprennent et partagent !

Rassurez-vous, cette défaillance n’était que d’un instant de… découragement ?...Non. Pas vraiment. D’une colère fatiguée je dirais plutôt.

Mais cela ne dure jamais avec moi ! Et maintenant :

TOUT VA BIEN !

Il fait un temps sauvage à rester au lit,

J’ai mal partout,

Mais tout va bien et j’ai le cœur au chaud parmi vous !

Et puis hier j’ai eu de bonnes nouvelles de mon amie de cœur ! Cela s’arrange de son côté, du moins j’espère car c’était vraiment galère !

Mais pour elle aussi la tendresse est revenue !

Et puis hier j’ai fait du collage tout l’après-midi, rien de tel pour me remettre à zéro quand « la bête fouille » comme disait ma chère Jeanine aujourd’hui disparue. Je trouve cette expression tout à fait exacte, « la bête qui fouille » et nous garde à tourner en rond sur des questions sans réponse…

Il serait bon aujourd’hui que je procède à quelques rangements, classements dans l’ordinateur et sauvegardes, j’ai un stock de photos non titrées, non classées par exemple, je finirai par ne plus m’y retrouver…

Mais suis-je raisonnable ?

J’aimerais continuer à dessiner…Dessiner ? Je ne peux pas employer ce mot pour ce que je fais actuellement, découpage est plus proche. Je suis frustrée par les pinceaux sans souplesse du petit logiciel Artweaver, et si le lasso de sélection est bien simplet, il me suffit à faire mes petits montages…du moins jusqu’à ce que je m’en lasse… non pas « je m’enlace du lasso » ! Il est virtuel ! Et pour le câlin j’ai mieux et plus chaud !

Ou peut-être mettre noir sur blanc cette petite histoire que j’ai là, juste derrière l’oreille, et qui ne demande qu’à sortir…

Si Michel voyait ce que j’écris il me dirait :

-« Et où as-tu mis le projet de me faire un gros gâteau ? » ahahah

Qu’il ne se plaigne pas, j’ai préparé un nouveau pot de pâte à gaufres ! Nous aurons nos goûters de pommes, presque vertes hélas mais juteuses et craquantes, de gaufre et de boisson chaude, « Arôme Maggi » pour lui, « Marmite » pour moi !

Elle n’est pas belle la vie ?

Mais côté chaleur, ce matin, ce n’est pas cela ! Et je vais me précipiter pour aller m’habiller avant d’être complètement gelée.

Alors encore merci à tous pour la petite piqure de rappel, prenez bien soin de vous, chacun de vous nous est indispensable, à l’un, à l’autre, tour à tour !

Si vous le pouvez, évitez de sortir, le soleil va bien revenir un jour !

En attendant inventez-le, chacun à votre façon, et recevez mes amitiés pleines de chaleur reconnaissante !

LN

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3 mars 2016 4 03 /03 /mars /2016 08:41
Rouge gorge-eglantines-A-02-137
Rouge gorge-eglantines-A-02-137

Bonjour les amis !

Moment de doute….

Je ne sais comment qualifier mon état, certainement de bêtise, mais je souffre de mensonges et de tricheries généralisées. Je souffre de mesquineries et d’égoïsme revendiqué.

Comment puis-je vivre et comprendre dans un monde où tout est truqué, où les dés sont pipés, où chacun tire ses avantages sans s’occuper des autres ?

Sans doute ne suis-je pas viable dans un monde trop compliqué pour mon peu de cervelle que, pas gentillesse, nous appellerons naïveté mais qui sonne bien comme stupidité…

Les uns disent blanc et aussitôt les autres disent noir et chacun a ses preuves, les mêmes souvent !

Ce qui me déclenche aujourd’hui, à nouveau, c’est un de ces papiers qui circulent et que je jette maintenant sans les lire… Toutes ces choses racistes en particulier…

Vous vous souvenez du gosse trouvé mort sur la plage ?…

J’avais trouvé indécent d’utiliser cet enfant mais en me disant que, peut-être, cela pouvait être utile pour réveiller certaines consciences… Chaque fois je fais l’effort de ne pas arrêter les choses à mon propre jugement…qui est forcément limité !

Et là j’apprends que c’était une image montée et que le père serait en jugement…

Quelle que soit la réponse c’est à vomir.

Que tant d’enfants (et de gens) meurent dans ces guerres d’argent et de pouvoir, de marchés, m’écœure.

Si cet enfant est vraiment mort comme un poisson, ce manque de respect à s’en servir m’écœure.

Si c’est utilisé cela m’écœure.

Si c’est fabriqué cela m’écœure.

Et si c’est le propre père du gosse qui a monté ou accepté de monter cela, ça m’écœure encore.

Et où est la vérité ? Comment pourrions-nous le savoir ? Et si l’on nous ment là-dessus, où encore ?

Je me souviens de la photo du charnier de Ceausescu…

Il y a aussi cet écrivain qui était allé dans les pays orientaux à des fins politiques et il avait fait paraître sa photo pour prouver avoir été là-bas.

Puis un jour nous avons vu la photo truquée de ce monsieur qui ne serait jamais allé là-bas et avait posé devant un décor dont on voyait là les bords.

Mais qui ment ?

Est-ce la photo1 qui est mensonge ou est-ce la photo2 qui est truquée ?

Qui croire ? Que croire sur cet Internet qui aurait pu être une source infinie d’enseignements profitables et qui n’est plus qu’une vaste poubelle où se côtoient le diamant et la pourriture !

Ceux qui signent des œuvres qui ne sont pas d’eux… Et on ne peut plus savoir qui en est le véritable auteur !

Ces films dont on parle sous e nom du dernier créateur en oubliant le premier…

Ceux qui ramassent et se servent d’œuvres sans préciser leurs sources…

Ceux qui postent des conseils de santé complètement délirants et qui risquent la vie des autres !

Et je ne parle pas des nouvelles façons de photos intimes balancées sur les sites, des dénonciations mensongères et autres saletés !

Il y a deux jours nous voyions à la télé de braves gens qui espéraient allonger un peu de beurre sur leurs épinards avec des placements en ligne avec des façades bancaires rassurantes et qui se sont fait complètement plumer !

Avant nous disions ; « je l’ai vu de mes yeux vu » et on avait des chances que ce soit vrai, (et encore !) mais là même en ayant vu on ne sait pas ! Il n’y a plus aucune preuve qui ne puisse être truquée, détournée….La falsification est facile avec les nouveaux outils et les téléphones, les courriers, les comptes sont investis, détournés, manipulés, utilisés….

Quand vous aimez quelqu’un qui vous a menti…

Je ne parle pas d’un mensonge sur le coup et avoué tout de suite. Toute faute peut-être pardonnée si elle est avouée et sincèrement regrettée.

Un partenaire qui a pris feu sous une poussée d’hormones exigeantes, cela se pardonne si avoué…Plus difficile si c’est une liaison !

Un enfant qui ment de temps en temps par lâcheté pour éviter d’être grondé ou d’être déconsidéré aux yeux des ceux qui le protègent, cela se pardonne !

Mais un mensonge qui dure… Vous pouvez pardonner la faute peut-être mais comment oublier que cette personne a su et peut donc encore vous mentir, trahir, tricher avec vous ? Qu’il vous regardait de ses yeux plein d’innocence alors qu’il vous poignardait dans le dos ?

Qui aider ? A qui donner ? Pour qui s’impliquer ? Qui a vraiment besoin ? Qui se moque de vous et vous manipule ?

Toutes ces entreprises qui vous harcèlent, « donnez, donnez pour les uns, donnez pour les autres, donnez pour la recherche, donnez pour les enfants abandonnés, les aveugles, les chiens perdus, les phoques massacrés……… », pire :

« Engagez-vous sentimentalement… et payez» alors que tout est faux sauf votre bon cœur et le temps que vous perdez inutilement !

Encore un nouvel appel au téléphone….

Encore une pétition en ligne alors que l’on sait maintenant qu’elles ne peuvent être prises en considération parce que la signature n’y est pas et qu’elles ne servent qu’à ramasser des adresses et à faire de fausses statistiques.

Nous sommes tous de bon cœur et de bonne foi et prêts à aider même quand on n’a pas grand-chose, à prêter de l’argent que nous avons économisé sous à sous pendant toute une vie pour aider quelqu’un qui se noie !

Mais pas facile de douter et se demander si on n’est pas roulé, si nos petits dons ne partent pas en Suisse sur le compte d’un des responsables, si nos nouveaux compteurs vont économiser de l’électricité ou enrichir des copains d’entreprises du pouvoir, si…

Combien de systèmes éoliens ou solaires chez les particuliers ont coûtés une fortune sans jamais rapporter ?

Combien de chaudières ont été changées pour s’avérer inefficaces et coûteuses ? Demandez à nos amis !

Si on me ment, je ne suis pas fâchée, je décroche tout simplement. Je sais que je suis en danger car je ne sais pas me méfier. Mais je ne croirai plus jamais cette personne et je m’en désintéresse, sans colère, mais dans une grande fatigue.

Cela ne sous-entend pas TOUT dire, chacun a ses petits secrets, mais ne pas dire le contraire, ne pas mentir, ni tricher, rester soi-même et reconnaître si on s’est trompé.

La vie serait tellement plus agréable si nous étions honnêtes les uns envers les autres….

C’est une des raisons qui me font aimer Michel , il est sûr. Il ne ment pas. S’il fait une bêtise, il l’avoue et on redresse la situation ensemble. Et il sait qu’il peut entièrement me faire confiance et… C’est tellement rassurant….

Allez, quelque chose pour vous rappeler que malgré tout il y a des surprises, joyeuses et bonnes :

Je vous ai parlé de « Hellocasa » ce service de Darty à la personne. Et j’ai eu la grande surprise d’avoir un commentaire sur le blog que je m’empresse de vous communiquer aujourd’hui de peur que vous l’ayez manqué :

Commentaire :

« Bonjour,

Hellocasa intervient partout en France ! Pas la peine d’avoir un Darty proche de chez vous pour commander une prestation sur Hellocasa. Nous sommes à votre disposition si besoin. Bonne journée ! »

Contact@hellocasa(.)fr

Tambour ! Qu’on se le dise !!!

Et oui, c’est aussi CA Internet !

Et puis, pouvez-vous trouver plus fort que mes poules ? 8 poules= 9 œufs, « c’est pas fort , ça ? »

En fait j’ai dû en louper un dans le fond de la paille la veille au soir ! Mais cela m’a éclatée de rire !

Voilà un petit coup de blues, mais aussi pourquoi je suis heureuse de vous connaître vous, mon petit cercle d’amis, parce que je sais que vous êtes honnêtes et braves et cela me fait tellement de bien. Je vous en remercie…

TOUT VA BIEN, et un peu de neige mais moins de vent…

Et je vous embrasse bien fort, bien entendu !

LN

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2 mars 2016 3 02 /03 /mars /2016 08:29
souris oeil de chat
souris oeil de chat

Bonjour les amis !

Il ne faut jamais désespérer, ce que nous prenons pour un grand malheur débouche parfois sur un meilleur sort…

A QUELQUE CHOSE MALHEUR EST BON:

Une amie avait pour compagnon un homme exigeant, jamais content, la vie était bien difficile à ses côtés. Sa compagne travaillait autant que lui pour les besoins de construction, réparation de terrain et bâtiment en y ajoutant les tâches inhérentes à son statut de femme au foyer, bien sûr.

Mais pour vivre à deux, il faut supporter pas mal de choses sans rien dire… Elle ne disait donc rien.

Jusqu’au jour où, les travaux finis, le bonhomme chassa la dame sans préavis. Il n’avait plus besoin d’elle.

Ce fut un drame épouvantable pour elle qui se trouvait à la rue et avec bien peu de choses, rien qu’une petite pension d’invalidité. Elle se crut perdue et pleura toutes les larmes de son corps….Trouva refuge quelques jours chez une amie mais cela ne pouvait durer…

Et elle trouva un appartement, petit certes, mais dans un joli petit village tranquille qui accueillit la nouvelle arrivante avec joie et gentillesse, qui lui offrit un petit travail qui complétait la pension à minima bien insuffisante pour payer plus que le loyer, et des amis dans l’association avec lesquels elle put partager les rires et les projets.

Happy end !

Et cette autre histoire qui vient d’ arriver :

Une souris se promenait tranquillement dans la campagne, allant de touffe d’herbe gelée à une autre, à la recherche de graines de tournesol perdues par les mésanges d’LN.

La pauvrette avait faim et ses pattes souffraient horriblement dans cette gelée blanche. Elle tentait de relever sa longue queue et pourtant le petit bout retombait sur le sol et gelait pour moitié. Les mésanges n’avaient pas laissé grand-chose, ce peu qu’elle avait pu récolter nageait dans son estomac, clapotant tristement en lui donnant le mal de mer.

C’est alors que deux yeux clairs et fascinants comme des pleines lunes la tinrent en joue.. Feu !

La masse qui entourait les yeux lui tomba dessus, monstre épouvantable que ses pires cauchemars n’auraient pu imaginer.

Par un réflexe surprenant elle réussit à se dégager et le chat se tapit face à elle, immobile. Hypnotisée la pauvre victime n’osait bouger ni poil ni patte, sentant le froid la solidifier.

Comme rien ne bougeait et qu’elle sentait son ventre se glacer, elle pensa que peut-être l’adversaire s’était congelé. Elle risqua le tout pour le tout et se jeta sur le côté pour fuir !

Las ! Le monstre n’était pas pétrifié ! Il attendait et avec un sourire cruel se jeta sur sa proie.

Pauvre souris, tête et pattes pendantes, sut que sa dernière heure était arrivée, enfermée entre les mâchoires aux dents acérées, que pourtant l’animal n’avait pas complètement fermées, afin de trimbaler son trophée !

Ainsi secouée, mouillée de bave tiède, épouvantée et sans espoir, elle fut emportée au galop joyeux du carnivore victorieux, poussée à travers une trappe et… Les pinces s’entrouvrirent la laissant choir sur le sol carrelé d’une cuisine.

Le temps de réagir, elle fila sous l’évier.

Le monstre sautant derrière elle lui donna une tape griffue sur l’arrière train.

Mais sans s’émouvoir de cette marque de harcèlement sexuel dont elle avait lu un article sur un morceau de journal déchiré, voletant près du compost, elle s’élança à nouveau pour se glisser derrière le meuble.

Et là, gros bêta, penaud, tapi, resta comme une postiche devant le trou, bien trop gros était-il pour y laisser passer même une patte !

Depuis petite souris a bien compris le manège et comment être prudente. Elle vit comme une reine derrière des meubles aux entrées si étroites que nul ne peut venir l’en déloger. La nuit elle ramasse ce qui traîne, il y a toujours des miettes, le ménage n’étant fait qu’au matin.

Plus de froides nuits à se geler le museau (et le reste !) et à guetter le vol silencieux des hiboux, plus de famines où l’on pense s’évanouir cent fois par jour et par nuit, plus de craintes… à condition de bien observer les heures et les mouvements de l’ensemble de la maisonnée, c’est le confort absolu !

LN a posé une nasse avec un morceau de madeleine pour la déménager dans la forêt, mais si elle se croit maligne la donzelle, elle se fait des illusions, il y a plus malin qu’elle !

Et soudain, LN pense … Si la souris a fauté avec Raton, peut-être est-elle pleine ! Quel plaisir elle aurait cette trotte menu d’élever sa famille dans cette maison chaude et accueillante !

Happy end !

Le 1er Mars 2016 H.PORCHER

Maman m’a fait remarquer que le mot escabèche de la sauce vient de …étêter ! Je n’y avais jamais pensé ! Mais cela vient de poissons à tête coupée et marinés !

C’est drôle, je connais ce mot depuis si longtemps et pourtant je n’ai jamais fait le rapprochement !

Allez, chers amis, nous allons, le front en avant, attaquer cette journée, mais gaiment bien entendu !!!

J’en connais qui sont déjà à gratter le jardin ! Pas nous, mais une fille courageuse qui, comme Michel n’aime qu’être active et dehors !

Pas moi ! Mais vous peut-être ? Alors courage !

Je vous envoie toutes mes amitiés !!!

LN

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