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4 décembre 2015 5 04 /12 /décembre /2015 08:36
007-HUILE PUMA
007-HUILE PUMA

Bonjour à Tous!

Comment voulez-vous que je travaille si on se promène tout le temps???

Mon linge est toujours dans la corbeille !

Mais :

Mais nous sommes allés acheter de l’encre pour mon imprimante, les médicaments du mois pour Michel, à nouveau du maïs pour que les poules n’en manquent pas car je n’ai plus que la moitié d’un sac et… des abat-jours.

Nous avions une petite lampe sur les tables de nuit de chaque côté. Mais cela éclairait très mal, on devait se pencher en dehors du lit pour voir et nos yeux ne s’améliorant pas, cela devenait de plus en plus difficile. Le risque de chute n’était pas grave, le matelas n’est pas loin du sol. Mais les yeux, faut en prendre soin.

Alors …

Michel s’est appliqué à appliquer des appliques au- dessus du lit.

Je sais. Quand on écrit bien on évite les répétitions, mais moi cela m’amuse de temps en temps et tant pis, j’accepte, je suis une écrit-vaine…

C’étaient des boules de verre dépoli blanc que nous avions en Seine et Marne et que Michel a retrouvées.

Seulement avant-hier soir quand nous sommes allés nous coucher, la lumière était si forte et si blanche que ce n’était plus une chambre à coucher mais un laboratoire de dissection. Ca fiche la trouille !

Et je pense même que c’est cet excès de lumière qui m’a empêchée de m’endormir, car j’avais lu il y a peu de temps qu’il fallait couper la télévision au moins une heure avant de se coucher parce que la lumière de l’écran excitait les neurones.

Ou peut-être plus exactement, le fait de me tuer les yeux à lire me soûlait et me permettait de m’endormir ?!

Toujours est-il que même pour la simple clarté trop violente Michel a cherché une solution et a trouvé, toujours dans son gourbis, un petit abat-jour décollé et très moche, mais qui nous a permis de faire l’expérience :

-« Regarde, qu’est-ce que tu en penses ?

-Ah oui ce serait nettement mieux ! »

Donc nous sommes allés acheter deux petits abat-jour simplets, beiges, il n’y avait guère de choix mais cela ira très bien.

Et comme c’est notre jour de chance nous avons gagné 80centimes ! Le premier abat-jour était marqué 7.10 euros, le deuxième à la machine marquait 7.90 ! La jeune fille a appelé sa direction qui nous a accordé de ne payer que 7.10 chacun ! C’est-y pas de la chance ça ? Maintenant je cherche comment placer cette économie… De l’emprunt Suez ou du Panama ? ;-)

Et nous sommes passés à Top-fouille où nous avons acheté 4 mugs pour les invités possibles, deux des nôtres ont un éclat sauté au bord. Ceux-ci n’étaient pas trop laids, nous en avons profité.

Tiens le correcteur d’Internet ne connait pas les mugs ! Dans quoi boit-il sa tisane ? Je pensais que c’était passé dans la langue courante et ces hautes tasses sont bien pratiques et ont bien fait de traverser l’océan.
J’aurais aimé les voir arriver, essoufflées et trempées débarquant sur les plages de Normandie !
!!

A propos des « cafés suspendus » je sais maintenant que cela vient d’Italie, que cela existe aussi pour le pain et, aux USA également, une pizzeria fait des pizzas à cet effet à 1 dollars et cela marche si bien qu’ils ont dû embaucher du personnel.

Après la tuerie des handicapés aux USA et de celui qui a descendu deux personnes à Agen il faut penser à des choses comme cela pour survivre !

Alors oui il y a des barbares et des salauds, mais il y a aussi de braves gens au grand cœur qui pensent aux autres et qui partagent… OUF ! Ça fait du bien !

Et sur cette image je vais…vous en chercher une pour mettre avec ce texte !

Bonne journée à vous tous et toute mon affection !!!

LN

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3 décembre 2015 4 03 /12 /décembre /2015 08:28
2000-Ma chaise
2000-Ma chaise

Bonjour les amis!!!

Ce fut ici une belle journée et j’espère que ce fut pareil pour vous!

Et il va encore faire beau aujourd’hui si j’en crois cet arbre lumineux qui capte le premier rayon de soleil au sommet d’en face !

Par contre ce fut besogneux, j’avais bien des choses à rattraper et… Bon, le reste, on verra plus tard ! (:-D)

C’est toujours pareil, j’étais en train de faire quelque chose, le pain en l’occurrence, je monte dans mon bureau pour noter un détail à ne pas oublier et je vois un truc qui pendouille sous ma chaise.

Ce n’était certes pas le moment, mais il y a des choses comme cela qui deviennent urgentes, on ne sait pourquoi, car cette « pendrouille » n’était pas d’aujourd’hui ! Pourtant là, séance tenante il fallait tout de suite, immédiatement que je répare cela entre deux pains !

D’abord, je vous présente MA chaise. Vous en avez l’image en haut.

C’est au début quand j’ai dû reprendre le bureau de l’entreprise, il me fallait une chaise, nous avions trouvé celle-ci qui me plaisait bien, en bois blanc brut et paille. Michel avait refait des bas de pieds pour surélever le siège et me mettre à hauteur de la machine à écrire et moi j’avais scellé la marque de ma propriété comme les stars du cinéma en pyrogravant mon symbole sur le dossier, « l’œil et la plume ».

Mais la paille c’est fragile, surtout sur une chaise très bon marché. Et la paille cela s’effrite et ça tombe.

Mais attendez, « ce n’est pas un petit chien qui m’a fait le nez » ! Des idées j’en ai ! Alors j’ai cloué une toile par en-dessous et l’affaire est faite !

Et j’ai oublié et bien utilisé cette chaise, MA chaise pardon, qui est toujours dans mon bureau même si maintenant j’ai un siège tournant récupéré plus tard de bureaux en réfection.

Et c’est justement cette toile qui se décloue. Mais vous connaissez la faiblesse de mes neurones…

« Qu’avais-je eu besoin de coller ça dessous ??? »

Je ne m’en souvenais pas du tout. Aussi plutôt que d’aller chercher des semences et un marteau, j’ai arraché la toile.

MADRE !!!! Qu’est-ce que j’avais fait !

50 ans de poussière de mon séant, des chats, et de paille en agonie se sont libérés sur mon plancher !!!!

Dans le rayon de soleil qui me faisait la grâce d’éclairer mon plancher ciré, j’ai vu s’envoler doucement, planer, virevolter des milliards de particules plus serrées que les étoiles dans un ciel de 15 Août !

Et j’ai entendu, vous savez combien j’ai l’oreille fine dans ce cas-là, les poussières de Seine et Marne rencontrer les poussières de Corrèze !

« - Eh les affolées, vous allez où comme ça !

  • Nous sommes libres ! Nous sortons de prison, nous étions captives d’un énorme derrière depuis des années et soudain la porte s’est ouverte !
  • -Vous allez rester ?
  • Non, non, à nous la liberté ! »

Et comme j’avais ouvert la fenêtre, je les ai vues en vol groupé s’enfuir dans le soleil, heureuses de redécouvrir la nature et l’air pur !

Maintenant je pense que chaque matin je vais devoir balayer sous MA chaise ! Mais peu s’y asseyent, elle est souvent réservée aux invités qui viennent voir sur l’ordinateur comment je travaille, un dessin par exemple !

Zut, j’ai perdu ma coccinelle de vue…. J’espère ne pas l’écraser par maladresse !

Depuis plusieurs jours elle vit dans mon bureau et de temps en temps vient jouer avec moi et mon clavier. Je dois avouer avec modestie que ce doit être moins mon charme envoutant qu’elle recherche que la chaleur de la lampe, mais laissez-moi quelques illusions !!! C’est si bon de se créer un Monde à la dimension de ses rêves!!!

A vous maintenant ! Ajoutez du rêve à vos tâches mécaniques sans grand intérêt ! Chaque objet autour de vous a une histoire, une vie !

Bonne journée à tous et mes amitiés enjouées et chaleureuses !

LN

Ce dessin date du tout début de mes essais de peinture sur MAC, année 2000 !

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2 décembre 2015 3 02 /12 /décembre /2015 08:40
mésange-montage photos.
mésange-montage photos.

Bonjour les amis!

Je n’ai pas pu répondre à tous hier soir, nous sommes rentrés trop tard.

Nous sommes partis de chez nous il faisait gris et sur la route tout était de même couleur.

Il ne faisait Pas.

Pas froid, pas chaud, pas de pluie, pas de soleil, pas de brouillard, pas….

Nous roulions tranquillement pour rejoindre l’hôpital d’Ussel

Un peu avant d’arriver, de la route nous avons, en premier une belle vue sur les montagnes aux sommets enneigés qui m’émeut toujours (et je pense à Heidi la petite fille qui pleurait ses montagnes, mais les siennes étaient dans les Alpes !)

Un peu plus loin, soudain quelque chose brille comme éclairé de toute la puissance de spots. Pourtant le ciel reste de plomb et les paysages autour de nous sont éteints.

Au milieu de ce doux aspect pelage de souris éclate Ussel, un peu en hauteur et en demi-cercle qui reçoit un rayon de soleil en pleine face. Nous ne savons même pas par où est passée cette lumière ! C’était à couper le souffle tant c’était improbable.

Mais pas le temps de s’éterniser, ne pas arriver en retard !!!

Une fois sur place nous finissons dans une salle pleine de personnes qui attendent ! Il reste deux chaises que nous empruntons. Ensuite d’autres personnes arrivent, les infirmières doivent aller chercher des chaises dans d’autres endroits pour faire asseoir les gens qui arrivent sans cesse.

Et tous…Nous attendons.

Michel monte à 17 de tension !

Moi, je plonge dans mon mot croisé américain trop difficile pour moi et qui m’absorbe.

Le temps passe et enfin c’est notre tour.

Un docteur absolument adorable, complètement sous pression de fatigue, visage amaigri, mais en plein contrôle malgré tout. Il examine Michel soigneusement et nous arrivons à parler avec lui, de choses et d’autres, et même à plaisanter.

Ca y est Michel fait la paix avec le docteur qui « l’agaçait » parce qu’ils ne se comprenaient pas.

Le docteur a dû comprendre aussi, qui lui fait compliment sur sa bonne forme et ses muscles encore vigoureux. Il faut dire qu’ils doivent voir des gens peu raisonnables laisser le travail des chirurgiens se détruire. Voir un homme qui profite de la chance que la médecine lui a offert et s’entretient, cela doit faire plaisir.

Les examens montrent même que des artères se sont auto nettoyées…depuis qu’il ne fume plus !!!! Il ne fumait pourtant que 5 ou 6 cigarettes par jour, mais là, nous avons la preuve que, oui, les cigarettes empâtent les artères !

Tout va bien, le triple pontage résiste et le reste est en bonne forme.

Le docteur nous confie qu’il est épuisé de travail, ils ne sont pas suffisamment de cardiologues pour faire face à la demande. Il pense qu’il va peut-être se retirer et se faire sa propre clientèle avant de craquer…Pensez ! Le pauvre : pour se laver la tête de sa journée de travail va faire son jogging avec une lampe frontale dans la nuit qui tombe si tôt !

Mais, s’il s’en va, si nos docteurs sont épuisés et quittent, c’est l’hôpital qui ferme ! Et pour nous, haute Corrèze, au-dessus de Clermont Ferrant et tout alentour, ce serait la catastrophe !

Comment faire pour garder nos hôpitaux ? Comment pousser les étudiants à devenir médecins ?

Quelle chance nous avons aussi d’avoir la sécurité sociale en France et les mutuelles ! 112 euros. Je pense à mon amie Judy qui ne peut même pas toujours acheter ses médicaments car aux Etats Unis il n’y a pas une protection comme chez nous…

Donc nous sommes rentrés tout joyeux mais à la nuit tombée !

Avez-vous entendu parler des « cafés suspendus » ? J’avais lu un article là-dessus et je m’étais demandé si cela fonctionnait vraiment. Et ce matin ma sœur en parle pour avoir lu un article dessus. Je pense que cela n’existe que dans de grosses villes…

Les gens qui viennent boire un café commandent ce qu’il leur faut mais peuvent ajouter à leur addition un ou plusieurs « cafés suspendus » qu’ils paient mais qu’ils ne consomment pas. Ainsi quand un sans logis, un malheureux a besoin d’un café chaud, il entre et demande s’il y aurait un « café suspendu » pour lui, ce qui lui permet de boire un café chaud gratuitement. C’est une belle idée. Je me demande si cela marche vraiment.

En avez-vous entendu parler et si oui, dans quelle ville ? Est-ce seulement à Paris ?

Ce sera tout pour aujourd’hui chers amis, d’autant plus que je ne sais quel jour nous irons chercher mon encre à Egletons ce qui va encore être un après-midi perdu pour mon travail.

Cet après-midi refaire des pains et beaucoup de ails en attente…Si possible plier le linge… Bon, ben ;..On y va !?

Je vous souhaite à tous une bonne journée et pensez à prendre soin de votre condition physique afin de faire plaisir à votre médecin ! ;-)

Avec mes amitiés comme d’ « hab » !

LN

Image-Montage photos qui fait penser à la couleur du ciel d’Ussel hier !

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1 décembre 2015 2 01 /12 /décembre /2015 08:24
Beynat d'Ambrugeat-Corrèze
Beynat d'Ambrugeat-Corrèze

Bonjour les amis !

Je me suis bien appliquée à transformer cette chanson « Mon Homme » que vous connaissez tous, afin qu’elle s’adapte à moi !

J’espère qu’elle vous fera sourire autant que cela m’a amusée !

Mon zona.

Sur cette terr' ma détresse
Ma seule faibles
se

C’est mon zona
J'ai donné tout c'que j'ai,
Mon amour et puis le reste
A mo
n zona

Et même la nuit,
Quand je rêve c'est de lui,
De mon z
ona,


Ce n'est pas qu'il soit beau,
Qu'il soit riche ni costaud
Mais je l'aime c'est i
diot.

I'm'fout des coups,
I’m’pince en d’sous,
Je suis à bout
Mais malgré tout
Que vou
lez-vous

Je l'ai tellement dans la peau
Qu'j'en suis marteau,
Dès qu'il s'approche c'est fini
Je suis à lui,
Quand ses doigts sur moi se pos'nt
Ca m'rend to
ute chose,

Je l'ai tellement dans la peau
Qu'au moindre maux,
I'm'fait faire n'importe quoi,
J'tuerais ma foi,
J'sens qu'il me rendrait infâme,
Mais je n'suis qu
'une femme

Et j'l'ai tellement dans la peau...

La femme à vrai dire
N'est faite que pour souffrir
Par les zo
nas,

Dans les bals, j'ai couru
Afin d'oublier j'ai bu
Rien à faire, j'ai pas
pu !


Quand i'm'dit : viens !
J'suis comme un chien,
Y'a pas moyen
C'est comme un lien

Qui me retient.

Je l'ai tellement dans la peau
Qu'j'en suis dingo
Que cell' qui n'a pas aussi
Connu ceci
Ose venir la première
Me j'ter la pierre.
En avoir un dans la peau
C'est l'pire des maux
Mais c'est connaître l'amour
Sous un faux jour
Mais j'dis qu'il faut qu'on pardonne
Quand une
femme se donne
Au zona qu'elle a dans la peau.

Je demande pardon à Maurice Yvain qui écrivit cette chanson immortelle (elle !) chantée alors par Mistinguett !!!

Et non, rassurez-vous, je ne souffre pas à ce point, heureusement ! C’est juste pour rire mais il est certain que cela ne me quitte pas… Tiens ! cela pourrait-être une autre chanson ! ahahah « Ne me quitte pas, ne me quitte pas, on peut oublier, tout peut s’oublier… sauf le zona…. » ;-)

Premier décembre et je n’ai encore pas fait une seule carte, ni plié mon linge, ni fini mon courrier ni mes comptes, ni terminé le tri des photos…Mais dites-moi où fiche le camp ce temps qui cavale si vite ????? Mais , oui… j’ai fait un petit dessin pour une amie…

- Hooou !!!! La vilaine !

- Même pas honte, nah !!!

Et cet après-midi c’est Ussel, j’espère cette fois que nous serons à l’heure !!!

Après le long texte d’hier je vous laisse vous remettre avec cette chanson qui maintenant me cramponne la tête !!! « Vivons chantons, vivons chantons, comme nos bons aïeux … » et en voici une autre !

Avec mes joyeuses amitiés chantantes!

LN

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30 novembre 2015 1 30 /11 /novembre /2015 08:33
104-peinture acrylique du bout des doigts
104-peinture acrylique du bout des doigts

Bonjour chers amis !

Aujourd’hui je vais taire mes stériles bavardages et laisser la place à Bibi comme il se nomme lui-même.

Je vous en ai déjà parlé, c’est un jeune médecin qui a ouvert un blog pour « réconcilier soignés et soignants » et c’est loin d’être inutile ! Ne sommes-nous pas tous un peu intimidés par les docteurs ? Mais eux ? Qu’en est-il ?

Je suis parfois réticente à lire les horreurs qui peuvent nous arriver, mais maman aime beaucoup que je les lui lise et je reconnais que Baptiste Beaulieu y met toujours une belle humanité très touchante, une grande compréhension et tolérance.

Et là, il ne parle pas de maladie horrible, mais d’un sujet qui nous intéresse toutes, nous femmes, et peut éveiller l’intérêt de quelques hommes sur le sujet….

Batiste Beaulieu (Alors voilà-blog)

Le sexisme.

« Je sais que je suis un homme de 30 ans, blond, blanc, cis-genre, médecin, socialement bien intégré, et je sais que je jouis sans le savoir de privilèges nombreux qui ne sont en aucun cas le fait d’un mérite quelconque.

Quand j’ai demandé aux femmes qui m’entourent ce qu’était le sexisme, ce qu’était « factuellement » le sexisme, je me suis rendu compte, pour la première fois de ma vie, des mille et une petites choses qui concourent à mes privilèges. Je sens déjà que certaines femmes vont rire, et que les plus féministes d’entre elles grinceront des dents. Mais je leur demande la même indulgence qu’on octroie à cet enfant qui découvre la non existence du Père Noël ou à cet autre qui tombe des nues et s’aperçoit que, non, ce n’est pas une bonne fée qui vient subtiliser la dent sous l’oreiller pour la remplacer par une pièce de 1€…

D’ailleurs, pardon pour elles, mais ce texte s’adresse avant tout aux hommes. Aux hommes qui ne savent pas et qui ne sauront jamais.

Je ne sais pas et je ne saurai jamais ce qu’on ressent quand le vendeur du magasin de bricolage regarde l’homme qui m’accompagne pour répondre à MA question concernant MA salle de bain.

Je ne sais pas et je ne saurai jamais ce qu’on ressent quand la maîtresse d’école s’adresse systématiquement à la maman quand il s’agit de parler des enfants. Ou la colère sourde dans mes tripes de femme violée quand un expert psychiatre dira d’un accusé en cour d’assises : « c’est un dérapage, un acte d’opportunité ».

Je ne connais pas et je ne connaîtrai jamais l’indignation d’entendre qualifiée de « caprice » ma volonté de garder mon « nom de jeune fille », ou ce qu’on ressent quand le maire de la troisième ville de France parle de ses collègues élus masculins en termes de « compétences », mais évoque la nouvelle élue à l’agglomération en s’exclamant « jolie, en plus ! ».

Je ne sais pas et je ne saurai jamais l’envie brûlante d’expliquer au notaire que non, vraiment non, quand il y a écrit sur le papier officiel « Mme et M [prénom-nom du mari] » moi, en tant que femme, je n’apparais pas. Qu’éprouve-t-on lorsqu’il vous répond : « Mais allons, madame, c’est PAREIL ! » ? Je ne le sais pas et je ne le saurai jamais.

(Et je ne parle même pas des chéquiers… Les femmes comprendront, les hommes pas du tout…)

Je ne sais pas et ne saurai jamais ce que c’est que de vivre dans une société où la plupart des insultes et des jurons sont liés à mon sexe de femme. « Con, connasse, Salope, va te faire foutre, putain, pute, va te faire enculer, enculée, pétasse, » autant de mots de tous les jours qui me rappellent ma condition de pénétrée et la suprématie du pénétrant. (Rajoutons les PD, tarlouze, tante, etc.). ET TOUT LE MONDE TROUVE CELA NORMAL ?!?!?

Je sais, cependant, que plus j’accumulerai de conquêtes féminines plus je serai un tombeur, mais je ne saurai jamais ce que ça fait de se faire traiter de chaudasse, ou salope, parce que je suis une femme et que je prétends aux mêmes droits à la sensualité que les hommes. Je sais aussi, la honte induite et idiote, que j’ai ressentie petit garçon quand on m’a dit : « arrête de pleurer comme une fille ! ». Alors, ça pleure comment une fille ? Avec ou sans les larmes ? Avec ou sans les yeux ? Est-ce que ça hoquette ? Est-ce que ça renifle ? (Sérieux, c’est une vraie question ça…)

Je ne sais pas et je ne saurai jamais que, pour chercher des informations sur mes impôts, je les trouverai en réalité sous le numéro fiscal de mon mari.

De même, on ne m’a jamais demandé : « Et le bébé c’est pour quand ? » au cours d’un entretien d’embauche. On ne me fait pas payer mes rasoirs trois fois plus cher parce qu’ils sont bleus ou des Stabilo parce qu’ils sont spécialement faits pour les hommes.

On ne me regarde pas de travers quand je dis ne pas vouloir d’enfant. On ne me dis pas : « tu as une ampoule grillée sur ta voiture, il faut que ta femme s’en occupe ». Cependant, je sais qu’on me regarde avec approbation quand je dis que je repasse le linge, comme si c’était un exploit. (Et merde, la porcherie est partagée, on est plusieurs à vivre dedans, non ?)

Je ne sais pas et je ne saurai jamais le rire salace du policier qui prend la plainte pour viol de ma compagne lesbienne et murmure à son collègue : « Pour une fois qu’elle avait un vrai pénis entre les jambes ! »

Je ne sais pas et je ne saurai jamais l’envie de frapper mes interlocuteurs quand, étant mariée avec deux enfants, j’accepterai un super job bien payé à 400 km de chez moi et que je m’entendrai dire : « Comment tu vas faire avec les enfants ? »

Parce que ÇA, on ne le dit JAMAIS à un homme.

Je ne sais pas et je ne saurai jamais pourquoi à l’école on insiste toujours pour appeler d’abord la maman plutôt que le papa quand la fillette vomit. Je ne sais pas je ne saurai jamais pourquoi, dans les magasins, on trouve toutes les tailles pour les hommes, mais rien au-dessus du 44 pour les femmes. Parce que « les grosses, c’est moche, elles vont sur le net », alors que les hommes avec de l’embonpoint c’est le pouvoir et la force de l’âge ! Amen !

Je sais (et je me souviens) de l’indignité d’un chef aux Urgences prétendant de toute sa puissante voix virile que non, l’excision est une coutume locale et qu’on « se doit de la respecter parce que ça rend la femme respectable ».

Je ne sais pas et je ne saurai jamais ce que ça fait de réduire mon indignation d’être humain à un simple désordre hormonal en un réducteur et lapidaire : « T’as tes ragnagnas, ou quoi ? », digne successeur du « T’as un trouble hystérique, ou quoi » du 19 e siècle. (Pour les tordus de philo : « Le sexisme c’est emprisonner quelqu’un à l’extérieur de ce qu’il est. » Vous avez 4 heures.)

Est-ce que je suis en colère quand, étant une femme travaillant dans un pays européen, j’apprends que depuis le lundi 2 novembre au soir, je ne suis plus payée ? (Oui, oui, en Europe, un employé femme gagne en effet en moyenne 16 % de moins qu’un employé homme. Rapporté sur 365 jours, c’est comme si elles étaient rémunérées cinquante-neuf jours DE MOINS par an !) Je crois que oui, je serais en colère. Très en colère.

Je ne sais pas et je ne saurai jamais ce qu’on ressent quand, alors que je suis chef d’entreprise et qu’une discussion devient pointilleuse avec un client, celui-ci demande à parler au patron.

« C’est moi le patron ! CONNARD ! »

(mais qu’est-ce qu’IL a celui-là ? IL a ses ragnagnas, ou quoi ?)

Je ne sais pas et ne saurai jamais ce que c’est de devoir assumer SEULE, dans mon corps et dans mon porte-monnaie, le poids de la contraception de mon COUPLE.

Je ne sais pas et je ne saurai jamais ce qu’on ressent quand soudain, dans l’avion, alors que je suis à ma place, l’hôtesse de l’air vient m’expliquer que je dois changer de place car je suis près de l’issue de secours et qu’il faut un homme à cette place. Je ne sais pas et je ne saurai jamais ce que ça fait de se faire traiter de sale pute parce que je porte une jupe, et que non, cela ne veut pas dire que j’ai envie de baiser (et quand bien même !), mais que simplement je me sens bien en jupe ou belle, ou les deux, et que tout être humain a le droit d’être bien dans sa peau et de se sentir beau. Je ne sais pas et je ne saurai jamais la colère d’avoir un doctorat et de pourtant devoir affronter des gens qui persistent à voir en moi une assistante, une secrétaire, une infirmière, une aide-soignante, enfin bref, tout ce qui n’est pas un docteur (je ne dévalorise en aucun cas ces métiers, simplement le fait qu’ils soient, dans l’imaginaire collectif, réservés aux femmes). Je sais, cependant, qu’il est difficile de trouver un déguisement de docteur pour ma nièce, quand seuls des déguisements d’infirmière sont proposés aux petites filles, et de docteur aux petits garçons. Je sais, aussi, que dire d’une enfant « c’est un garçon manqué », c’est dire étymologiquement que l’enfant est ratée. Je sais aussi que le sexisme c’est consacrer spécialement une journée par an aux droits de la femme et aucune à ceux de l’homme avec un h minuscule (oui, il y a une ironie désabusée dans cette phrase.) Le sexisme c’est aussi (surtout ???) la femme qui aura lu ce gros pavé jusque-là et qui se demandera si tout cela EST vraiment du sexisme. Oui, je sais, au fond de moi, que le sexisme, le vrai, celui qui a gagné je veux dire, c’est cette femme, seule devant ce texte, en train de se dire que, finalement, tout cela « ce n’est pas si grave »…

Je pourrais continuer indéfiniment la liste des choses que je sais et celle des choses que je ne sais pas et que je ne saurai jamais. Alors j’incite le lecteur de ce texte à demander aux femmes qui l’entourent ce qui, pour elles, est le sexisme. Le sexisme pragmatique, j’entends. Factuel. Tangible. Quotidien. Palpable dans le réel. Où est-il ? Qui est-il ? Comment agit-il ? Parce que non, définitivement non, quand on est un homme, il y a beaucoup, beaucoup, beaucoup de choses qu’on ne voit pas, qu’on ne sait pas. Et qu’on ne saura jamais. Demandez aux femmes autour de vous, renseignez-vous, croquez la pilule rouge ! Et si vous vous décidiez à changer votre point de vue, à prendre la place de l’autre ? C’est comme ça que les révolutions arrivent : on commence par changer sa manière de regarder le monde, puis un jour voilà que le monde entier a changé. »

Voilà chers amis, j’ai trouvé ce texte très juste et je voulais le partager avec vous, particulièrement les femmes, mais il n’est pas mauvais que les hommes le lisent aussi.

Si je suis évidemment tout à fait d’accord pour que l’on reconnaisse les droits et salaires aux femmes égaux aux droits et salaires des hommes et que la société leur accorde les mêmes avantages à qualité égale, je veux pourtant insister sur ce que je crois :

Une femme n’est pas un homme et un homme n’est pas une femme.

Nous sommes fonctionnellement différents et complémentaires le plus souvent. Qu’on le sache et que l’on estime les avantages de chacun.

Ce qui n’empêche absolument pas les hommes et les femmes de partager les mêmes tâches et les mêmes charges en fonction de leurs compétences, si un homme préfère rester au foyer à garder bébé et faire de la pâtisserie, c’est son droit, et si madame préfère conduire un quinze tonnes, c’est également son droit.

Là-dessus je vous laisse méditer et je file à mes tâches de femmes, mais malgré tout…fière de l’être !

Je vous envoie toutes mes amitiés à toutes et tous, car c’est ensemble que tout se fait et avance !

LN

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29 novembre 2015 7 29 /11 /novembre /2015 16:02
LN! Arrête de tirer sur le fil du téléphone!!!!
LN! Arrête de tirer sur le fil du téléphone!!!!

Bonjour les amis!

OUF! Ca remarche enfin! J'avais un panneau de sécurité qui m'alarmais au sujet de piratage et m'interdisait l'ouverture du blog!

Je suis contente de vous retrouver!!!

J’ai hésité à faire ma lessive hier, mais j’aurais dû car, tout compte fait, il a fait beau l’après-midi et mon linge aurait pu commencer à sécher, sinon finir complètement.

Je vais voir aujourd’hui….Mais le brouillard est épais ce matin.

Heureusement j’espère que la sécheuse me donnera un coup de main !

L’image ci-dessus c’est le poteau téléphonique, un peu plus loin sur la route, qui dessert notre maison.

J’avais pris la photo ce printemps et je viens de la retrouver en rangeant mes affaires dans l’ordinateur, et j’ai ri à nouveau en pensant que j’avais trop tiré sur le fil !!! Je dois ENCORE téléphoner à Maman ! ;-)

300 000 à 1 000 000 personnes développeraient une gastro-entérite par an, en France à cause de la bactérie campylobacter. Cette maladie comme toute gastro-entérite peut se calmer au bout de quelques jours sans problème ou devenir grave sur des sujets plus sensibles.

Et on la trouve où ? Sur les poulets que l’on achète, entiers ou en morceaux. 9 sur 10 des volailles sont infestées. (Parfois le porc et le boeuf aussi mais on ne parle là que des volailles principalement).

Précautions à prendre (qui sont en général suivies avec logiques).

  1. Stocker les viandes crues, séparément des autres aliments, couvertes et réfrigérées en bas du réfrigérateur.
  2. Ne pas rincer la viande sous le robinet, cela fait éclabousser les germes sur évier et paillasse et on risque de les retrouver en faisant autre chose ( Bon, je ne le ferai plus)
  3. Se laver les mains après avoir manipulé les viandes (Cela me semble évident)
  4. Nettoyer de façon rigoureuse planche, plats et ustensiles ayant servis à la préparation des viandes (C’est sûr, même si ce sont des carottes !)
  5. Vérifier que les viandes soient cuites à cœur au-delà de 65°C, la jointure des cuisses de poulets ne doit pas sembler rosée ou présenter des traces de sang. (beurk)
  6. Pas de carpaccio de poulet cru ! (re beurk)

Il semble que les poulets de ferme soient également porteurs de ces germes.

Alors de l’hygiène et n’économisons pas le gaz !

De ce côté-là je n’ai pas de risques ! Je n’aime les viandes que très très cuites…et encore très peu !

Et voilà, nous sommes à nouveau dimanche. Je vais continuer de trier mes photos, j’en prends tant, j’en prends trop, chaque fois je me dis « Oh ça ! Ça va me servir à ça… » et je n’ai pas le temps… et la photo reste dans les fichiers…Mais c’est tout de même plus rassurant de s’encombrer de possibilités et de projets que faire face au vide du renoncement !!!

Gardons espoir de réaliser, sinon tous, du moins la plupart de nos désirs les plus simples afin de conserver un but dans l’existence, si petit soit-il, un projet, un objectif, et ne pas devoir se demander pourquoi l’on vit encore !

A vos chefs d’œuvres et à vos entreprises chers amis, bon dimanche à tous et mes amitiés en sus !!!

LN

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28 novembre 2015 6 28 /11 /novembre /2015 09:01
Eglise d'Ambrugeat-Correze
Eglise d'Ambrugeat-Correze

Bonjour les amis!!!

Comment vous sentez-vous aujourd’hui?

Pour l’instant, encore engourdis de lit peut-être ?

Alors nous sommes pareils ! Et je n’ai pas l’impression que la journée sera aussi belle qu’hier.

Mais on s’en fiche, n’est-ce pas ? On a le moral !!!

Vous avez vu ma tête ? Ben, vaut peut-être mieux pas ! Je n’ai plus de cheveux ! Ah non , chauve qui peut, pas à ce point-là ! Mais j’ai coupé très, très court avec le peigne rasoir, si court qu’au-dessus des oreilles j’ai deux trous clairsemés… C’est à cause des yeux !

Si je mets mes lunettes, les branches gênent pour couper et aussi pour regarder ! Mais non, je ne regarde pas avec les oreilles ! Si je ne mets pas mes quatre z’yeux, je ne vois rien, surtout sur les côtés, mes glaces n’étant pas très bien pour voir partout, en plus.

Mais tout de même je suis contente du résultat, c’est plus propre.

La seule chose, je vais devoir mettre un bonnet ou je vais geler mon dernier neurone !PITIE pour lui !

Le panneau HD. Ah voilà de quoi décoiffer!

Comme nous allons devoir changer de définition pour nos postes de télévision, « ils » annoncent la date de notre exécution capitale. Capitale étant ici sans rapport avec ma tête et mes cheveux (bon, c’est un peu « capilotracté » ça !) mais avec nos capitaux bancaires, car ce changement va nous obliger à racheter plein de choses. Une fois de plus.

La télévision deviendra de plus en plus comme un ordinateur et je crains avec la même complexité et les mêmes faiblesses !

Donc, de temps en temps et de façon imprévue pour nous, ils mettent sur l’écran un panneau nous avertissant de la punition qui nous attend.

Car, la Haute définition…Pour voir quoi ? Des vieux films achetés aux Américains parce que nous avons passé un contrat avec eux il y a des années ? Pour voir les horreurs des informations ? Et si cela se trouve le son ne sera peut-être même pas plus clair !

Enfin bref, il y a le panneau.

Il suffit de taper sur une touche de la « zapette » pour le faire disparaitre, il n’y a pas de quoi en faire un blog !

Sauf que, quand vous êtes bien enfoncés dans le dossier d’un canapé, roulé dans la chaleur « ursine » d’un tendre conjoint, et que deviez soudain vous arracher en plein suspens pour vous jeter sur la corbeille des télécommandes, trouver la bonne, appuyer, perdre l’indice qui, pour la seule fois de votre vie vous aurait permis de connaître l’assassin avant la fin du film,( si si, justement, cette fois là, vous auriez pu !) Ca fait grogner les ours en question.

Mais il y a mieux !!!

Nous enregistrons des petits films de l’après-midi à regarder le soir, ceci nous permet de sauter allègrement par-dessus les publicités et nous gagner 3 fois un quart d’heure par film environ pour les dormir ensuite.

Seulement le panneau peut s’inscrire pendant l’enregistrement, cachant tout l’écran.

Et il ne s’en va que si nous appuyons sur une touche.
Mais si nous enregistrons, nous ne regardons pas, nous ne sommes pas là pour appuyer, c’est l’avantage, justement, d’enregistrer
!

Alors le panneau reste jusqu’à la fin du film.
Mais ça, vous ne le savez que QUAND vous en êtes arrivés à l’annonce
!

Si bien que vous vous êtes envoyé un tiers du film, vous êtes en plein suspense, « Victor, où as-tu caché le corps ? » (C’est une autre chanson tiens…) et pouf, plus rien à regarder… Si le panneau ! Ah, vous avez le son malgré tout !

Je déteste être allumée et pas éteinte. Je déteste rester sur ma faim et cela nous met en colère ! Au lieu d’aller détendus retrouver notre lit à moitié assommés par un plus ou moins bon film, cela nous secoue…

Heureusement nous lisons ensuite au lit et nous oublions vite ce qui nous ennuie.

J’ai une chanson qui me cramponne depuis hier, c’est « la valse des orgueilleux » qui était chantée par Lucienne Delisle je crois.

« Dans la nuit de tes yeux

De tes yeux orgueilleux,

Dans la nuit de tes yeux de velours

La haine et l’amour se mélangent…etc »

Et ce qui m’a amenée cette chanson (comment marche nos cerveaux ?!) c’est que sur le chemin des poules je remarquais combien mon passage est tracé définitivement et combien je fais les mêmes pas, enjamber la grosse touffe pour ne pas l’abîmer, éviter le trou qui se creuse près la galerie de taupe près du robinet, enjamber la taupinière en plein milieu de ma route etc.

Du coup j’ai pensé (je galvaude le mot mais tant pis !)

« …Mon chemin va tout droit

Et ma vie, est à moi.
Je vois clair en moi-mê
me

Et si tu veux que je t’aime

Abandonne ce jeu si dangereux

Et ne joue pas avec le feu… »

Cette chanson me revient de loin, c’était le frère d’une amie qui la chantait et fort bien !

Non, pas à moi ! Cela ne m’était point adressé, je ne l’ai vu qu’une fois et je pense que lui ne m’a même pas remarquée. Il chantait dans des bals je crois. J’avais alors 12 ans !

C’est curieux comme nos cerveaux vont retrouver des choses insignifiantes au fond de nos poubelles cérébrales !

Eh bien du coup, je vais recommencer aujourd’hui et porter la même chanson à mes poules par le même chemin en faisant les mêmes échappements d’écueils !

Et ce qui reste de même, c’est aussi l’affection que je porte à chacun de vous !

Bonne journée les amis et couvrez-vous, fait frisquet !

LN

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27 novembre 2015 5 27 /11 /novembre /2015 08:51
oiseau-09-05-09-102
oiseau-09-05-09-102

Bonjour à tous!

Avant que je n’oublie une nouvelle fois, cela peut être utile en cette saison :

Mésange nous indique que pour arrêter de tousser la nuit on peut se mettre du « Vicks Vaporub » sous les pieds, puis une bonne paire de chaussettes avant de se coucher, et qu’alors on dort comme un bébé.

Nous aurons bien l’occasion à un moment ou un autre de tester ce remède pour lequel je ferais assez confiance car ce produit est certainement fait d’huiles essentielles, de camphre et autres essences du même genre comme le Baume du Tigre.

Pourquoi les pieds ?

La plupart des huiles essentielles passent à travers la peau et il est recommandé par les homéopathes de les utiliser sur les parties fines et bien, irriguées, c’est-à-dire l’intérieur des poignets ou ce que j’appelle la « tempe des chevilles » cette partie délicate côté intérieur du pied juste sous l’os de la cheville.

Pourtant soyez prudents, les huiles essentielles ne sont pas anodines. C’est très fort et cela peut être dangereux, au moins irritations au pire délires, quelques soient les produits de base. Ils ont un pouvoir et tout pouvoir peut être contraire.

Pas de drapeau à ma fenêtre. Trop de compassion et de symboles patriotiques finissent par être de la provocation…

Mais je me pose la question :

Où est-ce qu’on achète un drapeau ? Je n’en ai jamais vus en vente !

Et si ! J’ai un drapeau chez moi , il est…américain ! C’est un correspondant qui me l’avait offert.

Un monsieur philosophant parlait à la télévision. Je n’ai pas retenu son nom, comme toujours j’écoute le contenu sans retenir le contenant !

Mais ce qu’il a dit m’a interrogée :

Il part d’une histoire sage d’un très ancien chinois :

Un gamin est en équilibre au bord d’un puy. Un passant qui, en tant que passant passait là, voit l’enfant, se précipite et le repose au sol, lui sauvant la vie.

La démonstration, dit cet homme, prouverait que, l’étranger qui ne connaissait pas l’enfant du tout avait un lien spécial qui unit les humains entre eux et se serait instinctivement porté au secours d’un autre lui-même. Que ce sentiment serait la marque spéciale entre humains.

Et je suis surprise et en désaccord, mais peut-être parce que je n’ai rien compris !

Est-ce instinct ou éducation, déjà.

Nous ferions de même si nous voyions un chien sur la margelle !

Mais même si nous parlons d’instinct, sommes nous, humains, les seuls à avoir ce lien avec la vie de l’autre créature ?

Je ne parle pas de l’instinct maternel qui, obligé par des montées de lait et des poussées d’hormones, force les mères mammifères à adopter n’importe quel bébé même d’une race très étrangère à la sienne. Ma chienne élevait mes chats, mais on a vu des chats élever des hérissons et bien d’autres surprises du genre.

Je ne vais pas parler des chiens qui sont tellement imprégnés des humains, je ne sais ce qu’ils faisaient quand ils étaient sauvages.

Mais nous avons tous vu des vidéos à propos des dauphins qui spontanément vont sauver les humains qui se noient, ce petit hippopotame adopté par la grosse tortue lors du Tsunami, l’ours blanc jouant avec le chien de traineau, la louve nourrissant Remus et Romulus (bon, vous allez me dire que c’est presque un chien et que nous ne l’avons pas vu pas plus que Tarzan !)…

Je pense que parmi les animaux beaucoup sont capables d’aller aider un autre animal en perdition qui ne lui serait pas dangereux…Et encore ?...

Je ne connais pas suffisamment d’animaux en état sauvages pour être certaine de mon sentiment…Qu’en pensez-vous ?

Et je me posais la question, pourquoi appelle-t-on une chemise, une limace, en argot ? La cravate je peux comprendre, mais la chemise ?
Alors je suis allée voir…sur Internet, et cela vient de LIM
E.

Les chemises de lin étaient rudes et grattaient la peau, comme en plus c’est près du corps, et voilà la limace qui colle et lime à la fois….

J’aime bien connaître l’origine des mots ou expressions !

Les pois chiches sont au congélateur, le pain cuit en ce moment pour la journée, les autres attendent au frais…

Je retourne à mes sauvegardes et à mes tris dans les disques durs !

Il semble qu’il veuille faire beau, le ciel se teinte de rose et se reflète sur le village de la Saulière en haut du mont d’en face. C’est comme une demoiselle qui rosit de plaisir au réveil en se réjouissant de la bonne journée qu’elle va vivre !

Eh bien réjouissons-nous également d’être vivants, chers amis ! Et vive les petites aventures et découvertes cachées dans les tâches quotidiennes !

Je vous envoie toutes mes amitiés curieuses et enjouées !

LN

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26 novembre 2015 4 26 /11 /novembre /2015 08:33
mouettes-acrylique sur bois.
mouettes-acrylique sur bois.

Bonjour à vous chers tous!

Quand j’ai ouvert mon ordinateur hier, il y avait quelqu’un qui écrivait tenter de réparer un lecteur c, ( ?), puis j’ai vu défiler les pourcentages sur mon écran….

J’imagine un jeune homme, (tous les électroniciens ne sont-ils pas de jeunes hommes ?) assis devant un immense tableau clignotant représentant tous nos ordinateurs. Soudain une lampe rouge s’allume au milieu de tous ces éclats verts :

-« Oh Mon Dieu, s’exclame le jeune homme, mais c’est la petite Hélène qui a des ennuis d’ordi, vite vite je vais réparer afin qu’elle puisse envoyer ses messages de la plus haute importance et répande sur le Monde les graines de son intelligence incommensurable ! »

Ahahah !

Bon, allez, j’arrête de me moquer, mais comment peuvent-ils savoir, parmi ces millions d’ordinateurs, lesquels sont en panne, ont un souci ? Comment peuvent-ils réparer quoi que ce soit ?

C’est vraiment un Monde qui m’intrigue et que j’aimerais approcher, tout autant que la sauvegarde des petites tortues ou des hippopotames !

Je ne sais pas si cet exploit m’a remis mon ordinateur en équilibre, mais il fonctionne… à suivre.
De toute façon je vais faire mes sauvegardes, nécessaires, et je verrai aprè
s.

Aujourd’hui je n’ai pas eu le temps, les pains à pétrir et de la cuisine à préparer, congeler.

On peut faire un cassoulet avec des haricots, un bon salé aux lentilles etc…

Mais on peut aussi ajouter quelques lentilles au riz d’un poisson, des pois chiches à une soupe de tomates etc.

Seulement lentilles, haricots, pois chiches ou cassés, fèves, tout cela est bien trop long à cuire pour une cuillerée nécessaire !

C’est pourquoi je cuis nature les uns et les autres en quantité, je congèle en plaques (lentilles) que je pourrai casser ou en vrac qui se défait plus facilement (pour les autres) et ainsi je peux varier mes plats sans problèmes.

J’ai aussi cuit des petites pommes pas très mûres et les ai caramélisées pour le dessert.

Et j’ai préparé mes quatre pâtes à pain, trois au réfrigérateur et une à cuire dès qu’elle aura gonflé.

Ceci ne m’a laissé que le temps de répondre à mes correspondants !

Le dessin que je vous mets, sur bois, me rappelle un bon souvenir de notre voyage de 4 ou 5 jours en Angleterre grâce à Maman. Ce fut très agréable et nous nous sommes bien amusés, c’était intéressant même si nous ne sommes pas allés dans des musées mais plutôt voir vivre les gens dans les rues.

Mais mon plus beau souvenir de ces moments-là, c’est au retour. Maman rapportait de là-bas du pain de mie qu’elle aimait bien. Et moi j’en ai utilisé une grande partie pour alimenter le ballet de mouettes qui attrapaient les morceaux en plein vol. Nous avons l’habitude de voir voler les oiseaux au-dessus de nous et là il y en avait partout : au-dessus, en dessous, sur les côtés et leur adresse faisait notre admiration !

Comme les gosses, je rapporte un détail quand on me montre l’immensité.
Cela me rappelle avoir emmené une petite fille au Jardin des Plantes et la seule chose dont elle se souvienne, c’est le pigeon qui marchait devant elle. Elle devait avoir 4 ans. Pour les mouettes anglaises j’étais maman d’une fillette du même âge que la gamine au pigeon, mais je pense que mon mental était de 4 ans égalemen
t…

Et puis, j’y pense tout à coup…

Je dois toujours avoir 4 ans quelque part !!!!

Du Jardin des Plantes ce dont je me souviens le plus c’est du choc que j’ai reçu en croisant le regard du gorille.

Il avait une cage qui prenait tout le fond de la pièce plutôt sombre. Il était éclairé comme s’il était sur la plage. Il était énorme, allongé sur le côté comme un humain, appuyé sur son coude à nous regarder d’un œil ennuyé, et nos regards se sont rencontrés et…Je ne saurais vous dire, j’ai rencontré quelque chose d’humain qui m’a fait honte d’être là, à l’observer ! Il avait une sorte de lassitude blasée et en même temps dans ses yeux j’ai reçu sa présence, un vrai contact. J’en suis encore très perturbée en y pensant.

Mais ce n’est pas tout ça, une journée s »ouvre et il faut la faire !

Alors je vous laisse à vos tâches en vous les souhaitant légères et agréables !

Je vous envoie toutes mes chaudes amitiés, quelques degrés caloriques ne seront pas de trop !

Et à demain si vous le voulez bien !

LN

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25 novembre 2015 3 25 /11 /novembre /2015 08:53
oiseau-09-10-28-227
oiseau-09-10-28-227

Bonjour les amis!!!

Quelle journée! Pas chaude mais animée par le téléphone.

Je commence par le mien à J.R. mon gentil gourou électrotechnicien. Je lui raconte mes malheurs auxquels il compatit car il est gentil. Et il m’explique :

-Qu’il faut que je sauvegarde tout précieusement.

-Que je désinstalle le Pack Office

-Que je ferme et ouvre à nouveau l’ordinateur.

-Et que je réinstalle le Pack Office en faisant bien attention d’avoir le numéro d’une part et de ne pas faire d’erreur sinon il faudrait le racheter.

Vous savez combien je suis à l’aise avec cette mystérieuse et capricieuse machine !!!! Et combien j’ai confiance en mes capacités !

J’ai la TROUILLE !!!! C’est clair !

De plus vu le peu de temps chaque jour consacré à l’ordi, il me faudra deux jours pour les sauvegardes et peut-être autant pour défaire et remettre le pack, je ne sais combien de temps cela peut prendre à s’installer !

Pourquoi n’ai-je pas quelqu’un qui s’y connaisse par-dessus mon épaule pour me guider et me soutenir ?ahahah Que je me sens seule dans ces coups- là !

Je pourrais également porter l’ordinateur à Egletons et retourner le chercher plus tard mais Michel n’est pas très chaud pour les deux balades !

Deuxième coup de téléphone :

-Allo madame, je vous appelle de la part d’Efira ???? (je ne comprends pas le nom, la dame a un fort accent Africain.

-Pardon, de la part de qui ?

Efira ???? je suis médium et je vous propose mes services …

J’éclate de rire, je remercie la dame dont j’ai bien du mal à comprendre le jargon et je raccroche.

Mais cela m’amuse beaucoup, la MEDIUM qui a besoin…du téléphone !!!! C’est un gag !

Nous sommes prêts à partir à Ussel pour le rendez-vous en cardiologie, Michel sortant de la douche finit de s’habiller, moi de me préparer également.

Téléphone :

-Madame Porcher, tout va bien ? Je suis la secrétaire du docteur…

Je coupe..

-Oui, oui, on est prêt à partir rassurez-vous, on arrive !

-Mais madame Porcher, votre rendez-vous c’était à 15heures !!!

-Mais non, vous avez dit 5h30 ! J’ai noté, répété pour confirmation et même re-noté en vous le disant, j’ai le papier sous les yeux, c’est marqué deux fois !

-Non, non, c’était 15h. Mais ne vous inquiétez pas..

-Ah si, ce n’est pas mon genre de poser un lapin surtout à un docteur aussi occupé, et je suis vraiment désolée, veuillez m’excuser auprès du docteur…

-Non, non, ne vous alarmez pas je vais vous redonner un rendez-vous, dans le fond c’est plutôt bien que vous ne soyez pas venus car le docteur était complètement débordé aujourd’hui, alors Mardi 1er décembre à 15 h

-15h !!!

Entre temps je m’étais rapprochée de Michel :

-Chéri tu regardes, j’ai bien marqué 15h, oui, bon c’est OK !!!

Que je confonde 5 et 15, à l’oreille c’est bien possible après tout, mais où ai-je pu prendre le 30 ??? Au secours Monsieur Freud !!!

Et une chance que cette dame nous ait appelés JUSTE avant que nous soyons partis !!!!!

Maintenant nous reste à espérer qu’il n’y aura pas de neige Mardi prochain !

Là, je vous écris le mardi soir et elle tombe doucement la neige, sans aucun bruit, l’hypocrite ahahah

Je vais mettre la soupe à cuire…
A demain matin chers amis et dormez bien !!
!!

Mercredi !

Bonjour à tous !

Oh que j’ai bien dormi ! J’ai du mal à mettre mes os face à leurs trous mais je ne sais pourquoi je me sens reposée. Je souhaiterais tellement que vous tous ayez cette belle sensation ! Sans les os qui cherchent à se placer !

En fait pas de neige, du brouillard humide t il fait moins froid, du moins au thermomètre car la sensation n’est pas meilleure.

Mais chouette, il y avait encore des braises, le tuyau était chaud et Michel a pu faire repartir le feu tout de suite dans la cuisinière, CONFORT !!!

Je me suis dépêchée d’imprimer les cartes demandées par mon amie Do. Ainsi , si j’ai des problèmes d’ordinateur, au moins elle aura ses cartes.

Ce matin il fonctionne comme si de rien n’était. Je n’y comprends pas grand-chose, mais je ne pense pas que les problèmes de connexions puissent avoir une incidence sur WORDS ou la visionneuse ou autre ?...

A suivre…

Et puis j’ai copié le dessin envoyé par mail par ma petite petite fille, Effie, et j’en ai fait deux cartes, une pour accrocher face à moi à côté d’une « muffet » faite par sa maman quand elle était petite et une pour lui envoyer.

Tout va bien. Si seulement cette machine pouvait avoir retrouver son équilibre et ne pas m’obliger à des tas de travaux périlleux et à tant de perte de temps ce serait parfait…. Il y a toujours quelque chose, c’est décourageant.

Bonne journée à tous et toutes, bonne connexion et bonne machine ! Les oiseaux de la fenêtre, les grillons, les poules, Michel et moi, nous vous envoyons plein d’amitiés et d’étincelles de vie !

LN

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