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18 novembre 2016 5 18 /11 /novembre /2016 08:43

kiwi actinidia

 

 

 

 

kiwi actinidia

Bonjour à tous !

C’était chouette hier matin, tout enveloppé de brouillard épais…Etrange atmosphère… Et la pluie est tombée toute la journée, fine, mais déjà Michel a remarqué que le jet de la source semblait un peu plus dru…Aujourd’hui point de brume, il a plu, il pleuvra, mais c’est surtout le vent qui s’est levé ! J’ai ouvert la fenêtre de mon bureau pour aérer et volent mes papiers !

 

Et Patapouf est de retour dans la maison la nuit. Michel n’a pas tenu le coup longtemps ! Malgré tout il accepte, du moins il a accepté hier, que l’espace des chats soit limité au dortoir… Il semblerait, c’est du moins ce que m’affirme Michel, que Patapouf reste en boule devant la porte toute la nuit. D’un autre chat je serais plus sceptique, mais de Patapouf…Il est tellement chien de garde ! Tout est possible. A mon avis il attend les chaleurs des chattes, mais là, le pauvre va devoir attendre longtemps.

 

Je ne vais pas écrire longuement car je n’ai pas eu le temps de préparer quoi que ce soit hier, prise dans une petite histoire non terminée.

Mais je vais vous mettre en garde contre un monstre insoupçonné…

Le Kiwi. Non, pas l’oiseau, même pas ! Juste la plante…

Les enfants nous ont offert, il y a des années, deux pieds de kiwi, un mâle et un femelle. Mais le femelle est mort et a couvé plusieurs années sans bouger. Puis l’année dernière, ou est-ce il y a deux ans ?,  il a fait une pousse nouvelle… Nous espérons beaucoup d’elle car sans, aucun espoir de fruit !

Michel avait construit pour ce kiwi une sorte de tonnelle sous laquelle nous devons passer pour atteindre la serre.

Si le pied femelle ne bronchait pas, pendant ce temps le pied mâle poussait. Ah pour pousser il poussait, lançant d’immenses tentacules dans tous les sens, longues tiges vertes et roides dont l’extrémité tourne lentement, toujours dans le même sens, cherchant désespérément à s’accrocher comme le ferait un homme qui se noie !

Et ces longs tentacules mouvant plus lentement que l’œil ne peut le percevoir mais avançant chaque jour, s’accrochaient à tout ce qui pouvait être attrapé, une plante, une branche, s’enroulant entre eux et avec l’armature, grimpant, pendant sur nos têtes, bref, la masse est si lourde qu’elle menace d’écrouler le portique, les arceaux feuillus de dessous nous accrochent la tête au passage, la masse de feuillage couvre tout le long du mur et nous devons jouer du sécateur pour sauver la plate-bande devant, et il a entrepris de grimper aux arbres !

Il a gagné de belles longueurs dans l’aubépine et entreprend l’escalade du chêne. Va-t-il les étreindre jusqu’à l’asphyxie ? Dessous plus rien ne pousse et j’imagine déjà dans quelques années quand cette épaisse masse végétale va descendre comme lave verte coulant, épaisse et lourde, lentement mais inexorablement, pour couvrir les pentes  et gagner la forêt qu’il étouffera à son tour… Qu’y a-t- il de plus effrayant que la force lente et têtue, silencieuse, des végétaux ?

Bon, pour l’instant nous le laissons faire car nous voudrions bien voir s’il pouvait avoir un ou deux fruits ! Pour le reste, il y a encore de la place…

Au printemps il est couvert de fleurs, larges à pétales ronds, blanc qui passe très vite au crème, et la plupart des corolles regardent vers le sol, si bien que quand on passe dessous, on a l’impression de milliers de petits éclairages entre les trouées de lumières et ces abat-jours clairs !

Je vous ai mis ces photos qui ne sont pas artistiques, mais sur lesquelles vous pouvez deviner, maintenant que les autres arbres ont perdu leurs feuilles, l’escalade du Kiwi !

Pensez à son futur développement quand vous voudrez en planter un, il y a des pieds greffés mâle et femelle, ou deux plus sympas.

 

Je vous souhaite à tous un bon…Vendredi ! Eh oui déjà vendredi ! Que votre journée vous donne des satisfactions et que vous sentiez autour de vous des tendresses, la mienne vous est assurée, ne l’oubliez pas !

LN (pardon, j'ai dû recommencer je ne sais pourquoi cela ne se mettait pas en place correctement.)

Son enfance...

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17 novembre 2016 4 17 /11 /novembre /2016 08:37

16-11-16-065

16-11-16-065

Bonjour les amis !

 

Il est vrai qu’entre nous et nos courriers, et le fait que je lis tout ce qui me tombe sous la main, nous apprenons beaucoup de choses qu’il n’est pas mauvais de savoir, que ce soit pour nous protéger des vilains, ou simplement pour s’amuser.

Ce que je vais vous dire là c’est pour y penser avant de faire la même bêtise qu’un ami :

Un camion passe et propose à cet ami de nettoyer son toit plein de mousse. Ce Monsieur n’ayant pas le temps de le faire alors que depuis longtemps il craint des fuites dans son isolation, se dit que c’est le destin qui frappe à sa porte. Les gars se proposent pour ce travail pour un prix raisonnable : Ok allez-y.

En effet les hommes font du bon boulot, très vite le toit est propre, ils n’ont pas volé leur argent et tout le monde est satisfait.

Quelques jours plus tard, ce sont les gendarmes ou la police qui frappe à la porte.

Les gars qui ont nettoyé le toit ont utilisé un produit qui a coulé dans la petite rivière plus bas et tué tous les poissons !!! Curetage de la rivière… ET… Les gars ont disparus…bien sûr….

Mes pauvres amis sont des personnes très impliquées dans le bio, la protection de la nature et tout ça, vous imaginez le choc pour eux !!! Et les conséquences en tous genres !

Je suis désolée pour eux, juste un moment d’inattention, il n’a pas réfléchi pris comme il était dans ses propres problèmes et voilà la catastrophe…

 

Et je lisais au sujet des pétitions sur Internet ( Sur Que Choisir). Elles ne sont pas fiables. D’abord elles ne sont pas juridiquement valables. Seules des pétitions papier et dument signées à la main peuvent être prises en compte, et même…. Mais en plus bien souvent les pétitions en ligne sont fausses ou faussées. Parfois nous pouvons voir « Déjà 200 personnes ont signé… » et c’est généralement faux, pour inciter à le faire.

Par contre nos adresses, elles, sont bel et bien ramassées, vendues et utilisées.

 

De même, quand on veut acheter, mettons une cuisinière, ou un programme à télécharger, nous pouvons regarder les avis des utilisateurs pour nous faire une idée. Là encore c’est complètement trafiqué et ne veut plus rien dire. En principe c’est contrôlé. Mais évidemment c’est complètement infecté et détourné. Le vendeur de cuisinière peut très bien :

-Soit faire mettre des avis de gens qui n’ont même jamais acheté chez eux. Parfois même le faire lui-même…

-Soit retirer tous les avis négatifs… ou la plupart pour faire vrai quand même.

-Ou classer les avis négatifs en fin de ligne sachant que le client potentiel n’ira pas si loin….

-Soit demander à des centres installés pour cela de mettre des avis et de contrôler tout cela.

Je regrette tellement, TELLEMENT qu’on ne puisse faire confiance à cette source de contacts et de renseignements !

 

Patapouf était dans mon bureau et de temps en temps il dégageait une horrible odeur. Des remugles de dépotoir en alternance avec des vapeurs de vieille huile de foie de morue rance. Il n’y a pas de dépotoir ici, pas de poubelles et pas de morue non plus !!!

Je l’ai « sniffé » par tous les bouts sans pouvoir déterminer d’où cela venait.

A un moment l’odeur revient, je me retourne…Il n’était plus derrière moi ! Ah mais alors ce n’est pas le chat ? D’où cette odeur peut-elle venir ? Du coup je renifle son coussin, autour…je ne trouve pas et…Je pousse le fauteuil et entends un petit Miii du chat que j’étais en train d’écraser. Il était derrière le pied du fauteuil que je lui poussais dans le ventre ! Donc c’était bien lui.

Et là j’éclate de rire, car j’entends le chat penser : « Oh la vache, c’est une vraie passion qu’elle a pour moi ! Elle va même renifler mon coussin pour retrouver mon odeur ! waouu !!! » ahahah

Je me demande tout de même ce qu’il a bien pu aller manger je ne sais où pour en être arrivé là ! Mais j’endure… C’est ça aimer, non ?

 

Bonjour, je reprends ce texte ce matin du jeudi 17 novembre…

Le dessin c’est pour vous montrer comment parfois viennent les idées saugrenues ! Je prends cette photo de pivoines pour la ranger et je vois dans une des fleurs en bas à gauche une tête de nounours. Comment résister à la tentation ?

J’espère que vous êtes bien réveillés et pleins de courage car ne comptez pas sur le soleil pour l’instant, il lui faudrait une hache pour traverser ce brouillard matinal.

Patapouf est de retour et, pour l’instant, il ne sent pas mauvais…OUF !!!!

Bonne journée à vous tous et je vous embrasse à pleins bras !

LN

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16 novembre 2016 3 16 /11 /novembre /2016 08:37

09-05-17-117

09-05-17-117

Bonjour les amis !

J’espère que vous tenez le coup face à l’hiver qui s’annonce, parait-il, devant être le plus froid depuis 100 ans. Je n’ai pas 100 ans mais je me souviens d’hivers particulièrement froids ! Pire nous attend ? Oh ben alors !

P ‘t’ête ben qu’oui- P’t’ête ben qu’non ! Une chance sur deux ! Qui vivra verra. Mais faites attention d’avoir du carburant d’avance !

Et puis Mesdames…A vos tricots !

Celui que je me fais avec des restes de laine sera un véritable sac à patate, cela m’ira parfaitement, c’est pourquoi je ne mets pas de S à patate ! ahahah

 

J’ai plein de petits papiers pour ne pas oublier. Mais parfois j’oublie de jeter et j’oublie si j’ai exécuté ce que j’ai écrit. Alors pardonnez-moi je vous prie si je radote !

 

J’ai lu que les humains mâles et femelles étaient de même taille et même poids à l’origine. Ce serait parce que le mâle chasse et qu’il se sert de droit de la plus grosse part de viande, qu’il se serait plus développé que la femme, afin de devenir plus lourd contre l’adversaire.

Dit ainsi cela semble égoïste et grossier comme si c’était de choix que le mâle décidait de s’offrir la plus grosse part.

En fait je crois que c’est vrai mais programmé dans nos fonctions, car je retrouve ce reflexe chez les animaux.

Les mâles sont plus gros en général dans la plupart des races et principalement chez les mammifères et chasseurs. Les chattes apportent des souris que le chat mange. Il ne les leur vole pas, elles les lui donnent et parfois il n’en veut même pas ( mais ça c’est de la faute de Michel qui les gave). Dans les animaux que j’ai soignés le mâle mange toujours plus, les grillons mâles aussi sont plus gros que les femelles, même si je n’ai pu comparer ce qu’ils absorbaient.

Bien entendu il y a des exceptions, des conditions physiques différentes aussi.

 

Autre chose :

Nous avons toutes, mesdames, remarqué que les cadeaux de ces messieurs sont le plus souvent conditionnés par l’intensité de leur désir. A mesure que l’âge, ou la maladie, ou le stress, ralentit leur libido, ils oublient la fleur surprise en rentrant du boulot et même les anniversaires et Noëls. « Achète-toi ce que tu veux » répondront les plus généreux d’entre eux.

Vous pourriez croire que c’est une  question d’éducation, ou plus gave de quelque reproche, d’indifférence ou pire encore, de désamour !

Rassurez-vous, pas forcément, c’est seulement inscrit dans le patrimoine des mâles.

Les coqs, jeunes et bien portants, ne touchent pas aux insectes dans le poulailler, ni à la viande. Si j’en apporte, ils bloquent l’insecte pour l’empêcher d’échapper et ils appellent ces dames. Dames qui se précipitent et semblent se disputer bêtement alors qu’il y en a d’autres, en se courant après comme des folles. Cela, c’est aussi inscrit. Elles n’ont ni couteau, ni fourchette et cela leur permet de tirer chacune de leur côté pour déchirer les proies. C’est quand même bien foutu la nature !

Les femelles qui vont devoir pondre et couver des poussins, ont besoin de plus de protéines car elles doivent fabriquer le poussin à venir au creux de l’œuf et elles vont pratiquement jeuner pendant 21 jours, tout cela va prendre sur leur stock vital.

Les femelles moustiques nous font des prises de sang, pour les mêmes raisons…Mais elles ne couvent pas !

Les coqs ne doivent pas avoir lu de traité à ce propos, mais pourtant ils le savent. C’est donc inscrit dans leurs gènes.

Mais attendez quelques temps, que le coq soit fatigué, supplanté par un jeune mâle, ou fatigué malade et là, n’ayant plus accès au programme libido, il mangera la viande et les insectes tout comme une poule.

Il n’est alors plus question de courtoisie ni de générosité. Pas de dodo, pas de cadeau. ;-)

Je déchire et jette mon papier, mais cela ne vous garantit pas que l’idée ne me revienne, que je ne me souvienne plus de vous avoir dit et que je note à nouveau !

C’est pourquoi j’aime bien discuté avec Maman, elle oublie tout, comme moi, donc je peux répéter sans crainte ! Mais elle, c’est de ces derniers temps… Moi, c’est de toujours…

Allez, séchez vos larmes, ce n’est pas grave, « on va arranger ça ! »

 

L’autre note :

La négation…enseignement reçu par un ami qui l’a entendu à France-Inter je crois.

Au début nous n’usions que de NE pour la négation, ainsi qu’il en est dans d’autres langues :

Je ne bois…

Je ne mange…

Je ne couds…

Je ne marche…

Puis l’usage c’est amusé à ajouter un complément…

Je ne bois…GOUTTE…

Je ne mange…MIETTE…

Je ne couds…POINT…

Je ne marche PAS…

 

De bois le son fit glisser à Vois…Je n’y vois goutte…Erreur mais l’usage est toujours le plus fort.

Miette a pratiquement disparu.

Mais PAS ou POINT sont restés obligatoires dans la plupart des situations.

Avouez que c’est passionnant…    

Non ? Désolée, mais moi j’adore savoir ces trucs là….

Bon eh bien pour l’instant, je m’arrête là. Mais non, je ne suis pas vexée ! Ce serait bien mal me connaître ! ;-)

Ah !!! Mon papier ! Ca y est, il est déchiré !

 

Dites-moi : est-ce que les oiseaux arrivent sur votre fenêtre ? Je n’en vois aucun !!!

Et là-dessus je vous laisse commencer vaillamment votre journée !

Prenez bien soin de vous, moi je commence à chercher des idées de cartes de Noël !

Je vous envoie toutes mes chaleureuses amitiés, Ô oui ! Vive l’amitié !!!!

LN

 

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15 novembre 2016 2 15 /11 /novembre /2016 08:40

10-11-20-142

10-11-20-142

Bonjour chers tous !!!

Ce fut une journée bien grise, mais j’espère que vous allez tous bien et avez tout de même le cœur joyeux.

J’ai fait pas mal de rangements, retrouvé des PPS à envoyer à mon cousin et surtout répondu à vos nombreux courriers. Merci de vos envois souvent enrichissants…ou amusants !

Entre autres ceci :

Je sais que les chansons que nous chantions dans nos cours d’école étaient de vieilles chansons rapportées par les colporteurs pour donner des nouvelles du royaume et du gouvernement. Pour éviter de se retrouver en prison, bien des affaires étaient cachées sous des plaisanteries et jeux de mots, ainsi que les allusions aux fredaines de la cour que les enfants ne devaient pas comprendre. Cela devait même amuser les adultes d’entendre les enfants chanter ce qu’ils savaient être « vilain » mais que les gosses reprenaient en toute innocence.

Une fois je chantais une chanson entendue à la colonie de vacances d’à côté de chez mes grands-parents et qui disait : « zim boum boum tralala, riquiqui la canne à papa »  en refrain. C’était un bon rythme, joyeux et bien cadencé. Pour nous ce n’étaient que des onomatopées bien innocentes mais qui nous valurent un sérieux coup de botte aux fesses par le grand-père outré qui nous envoya illico réfléchir dans notre chambre. Réfléchir on voulait bien, mais à quoi ? Ce n’est que bien plus tard, retrouvant ce refrain adulte, le coup de pied me revint sinon au derrière au moins à la mémoire et que je réalisai alors l’outrageuse signification que… seul mon grand-père, avait décelée.

Je savais qu’Au clair de la Lune » n’était pas innocent…

Et je me suis toujours demandée de quel fait divers pouvait venir ce jeu du frère qui donnait trois coups de couteaux à sa sœur Marie, assisse sur une pierre.

Mais pour le furet du bois joli je ne savais pas et c’est bien trouvé !!!!

 

On a tous appris cette chanson dès la maternelle : "Il court il court le furet, le furet du bois, mesdames. Il court il court le furet, le furet du bois joli. Il est passé par ici, il repassera par là."

C’est magnifique de tendresse et de naïveté, mais pourquoi est-ce un furet qui court ? Pourquoi pas un petit lapin, un chat, un chien, une souris, ou même un ourson?

Vous allez me dire : parce que c'est une chanson très ancienne, et qu’autrefois, à la campagne, on avait parfois un furet comme animal domestique.  Ou alors elle fait référence au jeu ancien jeu du furet…

Pas du tout ! Son succès remonte aux années 1710-1720, pendant l'épisode de la Régence, quand le pouvoir était exercé par Philippe d’Orléans, neveu de Louis XIV. Son principal conseiller était le cardinal Dubois, réputé pour son amour des femmes.

Cette rengaine de cour d'école était à l’époque une chanson populaire, connue de tous. Il s'agit d'une contrepèterie qui se moquait de ce curé trop porté sur la gente féminine. "Il court il court le furet" est à comprendre ainsi : " Il fourre il fourre le curé". Ce n'est pas un furet qui vient du bois, mais le curé Dubois, en un seul mot. Sinon quel intérêt de rajouter "Mesdames" dans le refrain?

Reçu d’ami, entendu sur France Inter.

 

Parlant d’Internet je suis atterrée de voir l’utilisation faite à l’arrière des applications de santé qui font fureur en ce moment, bien poussées entre autres par les mutuelles.

Toutes ces applications et autres sur les smartphones ramassent avec nom et adresses grâce à la localisation, le régime alimentaire, les indications de santé,  la fréquence au sports etc. Tout déplacement et faits et gestes sont notées afin de contrôler les gens. Ces indications ramassées sont vendues et rapportent pas mal d’argent « afin de mieux nous servir et nous soigner ». (sic d’eux)

Pour le moment ce n’est pas obligatoire. Mais…
Déjà certains souscripteurs se voient offrir des réductions ou des avantages sur certaines choses.

« A partir du 1er janvier 2017 L’Italien Generali proposera son programme Vitality. Si les objectifs conseillés sont atteints les personnes recevront des bons de réduction des produits de Generali « Adidas, Weight Watchers etc… »

« A terme il  y aura  des malus, prévient Benoit Thieulin. Grâce aux données de santé, on peut individualiser les risques. Et on pourrait casser notre logique de solidarité »

J’imagine le «  hey ! vous avec 3OO grammes de trop et vous mangez gloutonnez sur les viennoiseries, cela fait trois fois que vous allez à la pâtisserie xxx et, de plus, ils mettent du beurre dans les croissants ! Si on vous y reprend avant que vous ayez repris le poids homologué vous recevrez une contravention !»

Les mutuelles pourront augmenter le prix des assurances si nous ne sommes pas « raisonnables » et ne suivons pas les régimes imposés.

Et ne dites pas, « ils ne peuvent faire cela !!! C’est de la science-fiction ! » Je crois qu’aujourd’hui plus que jamais au vu des évènements actuels, nous ne pouvons douter que l’incroyable, l’invraisemblable PEUVENT arriver !

Je vais aller reprendre un carré de chocolat puisque c’est comme ça !!! Puisque je le peux encore ahahah Vous aussi ? C’est bien ! Ah non, pas toi Laurent ! Ton foie ! Fait gaffe ! Tu veux une sucette ?

Bon, d’accord, relaxez-vous, ce n’est pas pour aujourd’hui ! Et il est bien d’en parler autour de nous sans angoisse afin que chacun de nous soit prudent avec ces petits espions qui se glissent gentiment dans nos poches sous forme d’amusements.

 

Je vous souhaite pour aujourd’hui de pouvoir prendre votre plaisir, sans excès pour ne pas dépasser les bornes afin de vous préserver vous-même, tout simplement, mais vous faire tout de même une belle journée gourmande et agréable !

Bon courage à tous et toutes et mes amitiés attentives !

LN

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14 novembre 2016 1 14 /11 /novembre /2016 08:37

16-11-13-063

16-11-13-063

Bonjour les amis !

Est-ce que tout le monde va bien ?
Normalement je devrais n’entendre qu’un quand élan de « OUIIIII » !!!!

Comment ça, non ? Vous avez mal dormi ? Vous pourrez peut-être faire une petite sieste avant ce soir ? Vous avez mal-aux-pattes, ah oui mon pauvre, peut-être une petite couverture sur vos jambes les gardera au chaud ? Vous… Nous…. Il y a toujours quelque chose pour nous empoisonner l’existence, c’est « ben vr’é ma pauv ‘dame ! »

Allons, chacun nous allons trouver quelque chose pour nous aider à avancer et à faire cette journée…Nouvelle journée, nouvelle semaine, on va les réussir !

Et pour ceux qui trouveraient le temps un peu long (Si, si, il parait que ça existe, mais alors là, moi je me demande qui et comment !) Voici une petite histoire un peu tordue mais pleine de bonnes intentions…Vous me connaissez !

 

TROP MIGNON….

Raga regarde avec tendresse ce petit qui rêve….

Pauvre gosse, personne n’en veut…Si, elle, bien sûr….

Oh il n’est pas plus beau qu’un autre, le front bas, les yeux enfoncés, la mâchoire forte et avancée, il ressemble de près ou de loin à n’importe quel jeune individu, et pourtant Raga a vu dans ses yeux autre chose que les autres n’ont pas, autre chose que les autres n’ont pas vu non plus, parce qu’ils ne se sont jamais donné la peine de regarder…

Après plus d’une douzaine de bébés la mère n’en voulait plus, quelques années s’étaient passées sans grossesse et elle pensait qu’il en était fini de pondre, mais un ovule un peu coincé s’est réveillé plus tard, trop tard…Et elle n’en pouvait plus, n’en voulait pas…

La vieille Raga qui avait fini son cycle depuis longtemps fit donc un marché :

- « Tu l’allaites et moi je le garde et le soigne ».

On ne sait pourquoi…Parce que la mère l’avait refusé avant même qu’il naisse ? Parce qu’il avait été trimbalé ? Parce que celle qui était « sa mère Raga » était vieille ? Personne n’avait de réponse et tout le monde s’en moquait bien, mais il était officiel que le petit avait « un grain » !

-« Il n’est pas normal ce gamin !

-Il ne joue pas avec les autres même quand Raga l’y pousse !

-Il est un mâle et pourtant jamais il ne veut jouer à se battre ou à chasser ! »

Les adultes et les enfants s’agacaient de le voir ainsi, le bousculaient, lui disaient des taquineries pas toujours ni adroites ni même gentilles espérant le faire réagir, certains cherchaient généreusement à le raisonner même, comme cela, en passant devant la caverne, mais le petit souriait gentiment et ne bronchait pas, c’est à peine s’il parlait.

Alors Raga intervenait de son pas fatigué qui traînait, elle posait sa main noueuse sur l’épaule frêle de l’enfant et disait :

-« Ne l’ennuyez pas, il est comme il est, il est trop mignon ! »

Mais dans le jardon du coin et de l’époque elle prononçait :

-« Il est cro-magnon ! » et ça lui est resté. »

Plus tard, bien plus tard, en parlant de lui ce n’est pas cette description qui en fut faite car, évidemment, l’histoire retiendra les forts, les fiers à bras et les tueurs d’aurochs tout en gardant ce petit nom charmant sans en connaître la véritable origine et signification que je suis bien seule à pouvoir vous communiquer, car je suis vieille et j’ai beaucoup vécu et mes souvenirs sont évidemment bien plus sûrs que ce qui est dit dans les livres d’école, c’est connu ! ;-)

Mais comme vous allez le voir, tout oublié qu’il fut Cro-Magnon fut important dans notre vie actuelle.

 

Cro, comme l’appelle tendrement Raga, ne veut pas chasser, ni même manger de viande. Quand on l’oblige à se joindre aux autres garçons, il se cache, il se met en danger et pire il met tous les autres en péril par ses maladresses, faisant même parfois manquer le gibier.

-« Il est vraiment bon à rien ! Z’auraient mieux fait de le noyer à la naissance ! Il ne sert à rien et n’est qu’une bouche inutile ! » et bien d’autres remarquent fusaient autour de sa tête…

Il se sentait souvent seul et triste, repoussé, ce n’est pas facile d’être différent, et alors il se réfugiait contre l’épaule décharnée et le sein desséché de Raga qui l’accueillait de sa tendresse maladroite, ou alors il filait dans la forêt où il avait ses recoins et même …Une grotte qu’il avait découverte par hasard, cachée qu’elle était par des tas de plantes emmêlées.

Là, il se sentait chez lui, à l’abri, loin des autres, nul ne pouvait le blesser….

Quand vint le mauvais temps, il y alluma du feu. L’entrée était étroite, la fumée lui piqua les yeux, il voulut sortir et perdit l’équilibre et se rattrapa de justesse sur la paroi. Après avoir repris de l’air frais dehors il revint à l’intérieur et découvrit sa main sale imprimée sur le mur. Là, personne ne pouvait le gronder pour avoir sali le papier peint !

Cette main l’amusa beaucoup et les jours suivant il chercha des terres de couleurs différentes pour faire des essais, plus ou moins réussis, il tenta les pieds mais ce n’était pas pratique, jusqu’au jour où il utilisa un brandon, un charbon de bois, enfin quoi, un fusain !

Cro avait inventé le dessin.

 

Dans la nature il n’y a pas qu’un Cro ! Mais ils sont disséminés et ne peuvent se soutenir et travailler ensemble. On n’avait pas encore inventé l’APF et les Cordées Electroniques d’Yvonne. C’est pourquoi les découvertes ont été longues à se développer à cette époque…

L’un avait rapporté une fleur plantée près de chez lui parce qu’il la trouvait particulièrement belle. Sa tristesse à la voir mourir l’hiver ne fut rien en comparaison de sa joie quand au printemps il la vit renaître, et mieux, avec plein d’autres autour…Celui-là avait inventé la culture…

Un autre entendant la pluie tomber sur une pierre creuse et imitant les oiseaux en sifflant dans des feuilles tendues entre ses doigts inventa la musique…

Et tous les Cro-Magnons au long du temps découvrirent ainsi des choses que les autres ramassèrent plus tard sans savoir à qui ils devaient cette évolution.

Ne sont-ils pas encore un peu des Cros ceux qui dans les laboratoires se passionnent pour la croissance de cellules, ou pour la construction d’une patte de sauterelle qui fera plus tard sauter les sportifs plus haut que tous les autres ?

Comme se sont désespérés parfois les parents de tous ces enfants :

-Regarde-le, il a dessiné des pages et des pages de pattes de grillons et il joue avec un élevage dans sa chambre ! Il n’est pas normal ! Il ne parle pas, il compte !!! On ne fera rien de lui dans la vie ! Pire, personne n‘en voudra il restera seul à tout jamais ! On va se le garder sur les bras ad vitam aeternam »

Et bien, à ce sujet, je vais vous surprendre : notre Cro-Magnon numéro un s’est accouplé avec une femelle large comme une armoire à glace et possédant des poings comme des battoirs, une Cro en son genre mais qui n’avait peur de rien, qui allait avec les hommes chasser son morceau de bison et avait plaisir à protéger Cro alors qui tentait de dessiner ce même animal sur le mur de la salle à tout faire ! Et elle était fière ! Elle l’a un peu poussé pour qu’il décore toute une série de salles dans le sud de la France et elle invitait les autres à visiter. Les commentaires n’étaient pas toujours agréables :

-« Boff ! De la peinture ? A quoi ça sert ! Ça ne se mange pas ! Et puis les animaux ça doit rester dehors ! »

C’est alors qu’un Cro habile de la langue se mêla aux groupes de visiteurs et raconta des histoires autour des dessins. Tout le monde s’asseyait autour du feu dont Cro faisait bouger les flammes pour donner plus de vie aux estampes comme au récit, et chacun s’aperçut que c’était très agréable. On calma même des malades ainsi ! Cela devint très à la mode !

 

Alors si jamais vous avez, vous rencontrez un Cro-Magnon, un pauvre môme un peu bizarre, différent, n’allez pas lui tourner le dos en grinçant entre vos dents :

-« C’est pas un grain qu’il a le mouflet, c’est tout un épi ! Il est taré ! La mère aurait mieux fait d’avorter »

Oh que non ! Laissez les vivre et au contraire, ne les forcez pas à changer ! Aidez-les à trouver une place en sécurité et regardez les vivre et découvrez en eux, avec eux, un autre monde, une autre façon de voir, d’entendre, de penser et de vivre ! A leur façon, pas toujours facile à comprendre certes, faites l’effort, car il y a des choses à apprendre d’eux, des choses qui vous semblent inutiles peut-être et se révèleront sources de grandes découvertes plus tard, parfois.

Le 13 novembre 2016 Hélène Porcher

Et voilà. Maintenant je vais aller prendre mon petit déjeuner…

Mais non ! Je ne viens pas d’écrire tout cela à la fine aube ! Vous m’imaginiez à mon bureau cette nuit, la plume d’oie aux dents à réfléchir en contemplant la lune?  Je ne sais même pas si elle était là ! Mais non, je dormais en rond au fond du lit et rien ne dépassait des draps hors peut être trois ou quatre poils gris ! J’avais préparé cela hier.

Donc fraîche et dispose (pour le fraîche je l’ai écrit TRES vite !) je vous envoie mon vieux sourire, prenez celui des yeux il est moins pire car il vient en ligne directe du coeur, et je vous souhaite à tous une bonne journée, vaille que vaille, parce que nous ne sommes pas de la race de ceux qui se laissent facilement abattre !

Courage et bonne humeur et des baisers de tout mon cœur !

LN

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13 novembre 2016 7 13 /11 /novembre /2016 08:50

11-12-12-107

11-12-12-107

Bonjour les amis !

 

J’avance, j’avance, mais il y a toujours quelque chose qui vient me reprendre ou voire même m’arrêter !

Mais je suis là ! Les comptes sont faits, justes-rangés-classés jusqu’à la prochaine fois. Des remords en moins pour un mois !!!

Beaucoup de mes correspondants ont le cafard en ce moment. Pas seulement à cause des nouvelles du Monde qui restent désolantes et décourageantes. Je pense que les pressions atmosphériques sont pour quelque chose dans notre moral comme dans nos douleurs diffuses, surtout pour les personnes âgées.

Mais il faut absolument se défendre et trouver des moyens, chacun les siens, pour lutter contre la morosité sinon tout meurt et nous avec.

Alors allumons les lumières, une pièce à la fois pour l’économie d’énergie, mais bien éclairée, c’est important.

Et n’oubliez pas la musique, cela aussi c’est important, une chanson qui bouge et dont vous connaissez les paroles afin de reprendre le refrain avec ! Même si c’est une rengaine un peu bébête, peu importe ! Il y a un moment pour l’intellect et un moment pour l’énergie !

 

Je fais des petits papiers pour me souvenir de vous dire ou de faire ou…Mais il faudrait que je pense à les détruire de suite sinon je ne sais plus si j’ai exécuté mon projet ou pas !

Je n’ai pas dû vous raconter les colères de Patapouf-Pompon !

 Notre chat errant qui nous a abandonné lors des 12 chats à domicile vient de temps en temps au restaurant du rio pour regonfler son petit ventre. Mais Patapouf ne l’entend pas de cette oreille, ni de l’autre d’ailleurs.

-De quoi ? Un concurrent ? Déjà que les filles se refusent je ne vais tout de même pas, en plus, partager ma gamelle !

Pourtant ici personne à quatre pattes ne parle de partager et Michel veille à ce que chacun ait sa part bien servie et nous avons plus de restes que  de manques !

Donc Ledoré est venu discrètement derrière la porte attendre que son « papa » le voie, sans miauler pourtant.

Patapouf qui commençait confortablement sa digestion à peine entamée sur les coussins s’est réveillé brutalement et il a jailli vers la porte pour sortir par la trappe, une véritable fusée. Michel qui a encore d’excellents reflexes a réussi à le stopper en plein vol, et heureusement le chat ne se rebelle pas contre nous.  Michel a calé un tabouret renversé siège contre la trappe et un seau pour bloquer le tabouret, puis il a remis le gros noir dans l’autre pièce portes fermées pour pouvoir donner à manger et laisser Ledoré se remplir avant de repartir au fond des bois.

Oh mais Patapouf n’était pas content ! Il râlait, criait, miaulait en courant d’une ouverture à l’autre et il y en a 6 à cet étage entre portes, fenêtres et trappes ! Il grimpait le long du fauteuil ou des rideaux pour voir si par le haut des fenêtres il y aurait un passage, et je sentais son adrénaline à distance !

Nous lui avons jeté la pieuvre de laine qu’il a étrillé, étripée des quatre pattes surexcitées, on l’a amusé avec la boule de laine en tenant la ficelle très loin pour ne pas laisser nos doigts à portée de ses bonds, mais sa colère n’avait jamais été si claire et rien n’y faisait pour le calmer.
Nous ne voulions pas le laisser sortir car il mettrait Ledoré en charpie, il est vieux maintenant et la moitié en poids !

Et d’un coup d’un seul, le silence est tombé sur notre petit déjeuner nous donnant l’impression d’un vide sans limite… Patapouf avait réussi à pousser tabouret et seau et à sortir !

Michel l’a retrouvé montant la garde près de la porte du fournil où Ledoré dormait …sans doute d’un œil  seulement. Mon mari a donc repris le chat dans ses bras pour le ramener à la maison, mais aussitôt il en est reparti pour courir après notre pauvre visiteur qui, heureusement avait pris de l’avance entre temps !

Mais vraiment Patapouf a une rage de propriétaire démesurée !

Par contre, en comprenant que ça y était, qu’il était chez lui et que c’est papi qui s’occupe des gamelles, c‘est tout juste si j’ai encore le droit de lui passer la main sur la tête ! Plus de câlin, il ne me connait plus. Il mange puis il va se coucher sur un fauteuil où il dort jusqu’au prochain repas jusqu’au soir où il s’en va. Ne me parlez pas de la fidélité des chats et de leurs sentiments ! Ils ne sont qu’intérêt et estomac…Mais cela ne fait rien je l’aime bien quand même, rien qu’à le regarder de loin !

Je suis malgré tout émerveillée qu’il soit capable, au milieu d’une telle rage, de ne pas se rebeller contre Michel qui le prend sous son bras ! Nous n’avons jamais pu prendre nos chats et chattes, même quand elles n’étaient pas en guerre ! Lasouris qui est la plus proche et vient parfois sur le canapé contre nous, voire même sur mes jambes tendues dont elle plie l’articulation à l’envers, ne se laisse ni prendre ni même caresser plus qu’un passage sur le crâne ! C’est elle qui avait déchiré les mains et les bras de Michel chez le vétérinaire si vous vous souvenez de cette aventure !

Et parlant de chats nous en avons de forts beaux sur le dernier PPS de Gi !

 

Je vous ai déjà parlé de cette artiste :

genevievepenloup.com

EXPOSITION

           17 novembre à 18h

Du 18 novembre au 17 décembre 2016

Salle Gilbert Gaillard

2, rue St Pierre

Clermont Ferrand

Entrée libre du mardi au samedi 10-12h/13.30-18h
Mme Penloup n’y sera pas seule et je ne doute pas du talent des autres exposants mais moi je crève d’admiration et de jalousie devant les œuvres de cette dame !!!!

   Je vous mets deux  représentations de ses tableaux et si vous aimez, vous pourrez en trouver plein sur Internet….genevievepenloup.com

 

Avez-vous fait attention à la publicité de la SNCF ? J’ai dû regarder plusieurs passages pour comprendre, mais au résultat c’est absolument adorable !

 

Je vous laisse  chers amis, c’est dimanche, Gi et les soignés par homéopathie pensez à vos granules, et je vous souhaite à tous une bonne journée, lumineuse et chaude, si ce n’est naturellement, que ce soit artificiellement c’est bien aussi !!!

Avec mille baisers pleins d’enthousiasme !

LN

Tableaux de Mme Penloup:

Geneviève Penloup

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12 novembre 2016 6 12 /11 /novembre /2016 08:31

10-08-03-096

 Bonjour chers amis !

 

 Querelles de chatons  je voulais narrer.

Mais cela ne valant pas de chats à fouetter

Puis de ceci, hier, m’en étant régalée,

Je ne voudrais en aucun point vous en priver !
       Hélas par moi ce ne fut point écrit vraiment,

Il me fut envoyé par mail, bien gentiment !

Par contre ce mauvais essai et un grand sourire humble sont bien d’LN et pour me faire pardonner mon audace, je vous laisse avec ce texte, c’est long, mais c’est bon :

 

Dommage de ne pas en connaître l'auteur car il (ou elle) a bien du talent.....

  La colère du Général,
ou
La diatribe du grand Charles.
La scène se passe au paradis :
Sur un petit nuage, Yvonne tricote, assise sur un pliant.

Elle voit arriver le général, titubant, la mine défaite, prêt à défaillir.
Après quelques pas, il s'effondre à ses côtés dans un fauteuil.

Yvonne :
Depuis que de Saint Pierre vous eûtes permission
De retourner sur Terre ausculter la Nation,
Sur ce petit pliant j'attends votre venue...
Mais je lis dans vos yeux une déconvenue !
Parlez-moi sans tarder de celle qui toujours
Fut jadis avec moi l'objet de vos amours...

Le Général :
Vous voulez dire France à qui j'ai voué ma vie,
Ne cachons point son nom ! Je vous sais gré, ma mie
Malgré les embarras, les peines, les tracas
Qu'elle a pu vous donner et dont je fais grand cas !
Pendant aussi longtemps de l'avoir tolérée.
        

Yvonne :
Eh bien ?

Le Général :
Eh bien Madame, elle est défigurée !

Yvonne :
Charles, je compatis, c'est une peine extrême
De voir les traits meurtris d'une femme qu'on aime
Elle a vieilli sans doute..

 Le Général :
Oh, ce n'est pas cela !
Il m'en faudrait bien plus pour être en cet état.
Je ne m'attendais pas à la revoir pucelle !...
Mais on peut décliner sans cesser d'être belle !
Si le corps en hiver n'est plus à son printemps
L'âme de l'être aimé sait résister au temps !

Yvonne :
C'est donc son âme ?

Le Général :
Hélas ! Si je n'étais au ciel
Près de vous, à l'abri des chocs existentiels
Ce que j'ai vu m'aurait donné le coup de grâce !

Yvonne :
Mais qu'avez-vous donc vu ? Vos silences me glacent !

Le Général :
France, mère des Arts, des Armes et des Lois...
Ô Dieu, l'étrange peine ! Et quel affreux émoi !
Quelle désillusion, quelle désespérance,
De revoir sa maîtresse en telle déshérence !

Yvonne :
Mais encore, précisez… je reste sur ma faim !
Vous me turlupinez ! Qu’avez-vous vu enfin ?

       

Le Général :
J'ai vu, j'ai vu, Oh ciel ! J'ai vu... Comment vous dire..
Comment bien s'exprimer quand on a vu le pire ?
J'ai vu le Titanic s'abîmer dans les flots
Et son grand timonier repeindre les hublots !
J'ai vu un président, la cravate en goguette,
L'air niais, le regard flou et la mine défaite,
Un casque sur le chef, juché sur un scooter !
On avait dû lui dire : il faut sortir couvert !
Vous voyez le tableau ! Oh, madame, j'ai honte
De certifier pour vrai tout ce que je raconte !
C'est la chienlit, vous dis-je et pas qu'en les faubourgs !
Comme ce fut le cas quand nous jouissions du jour

Mais dans le Saint des Saints, au cœur de l'État même
Où tout devrait baigner dans un accord extrême.
J'ai vu des gouvernants qui ne gouvernent rien…
Et un peuple hébété les traiter de vauriens !
J'ai vu des ministrons se tirer dans les pattes
Plus divisés entre eux que ne sont les Carpates !
J'ai vu, comme jadis, tous ces «politichiens»
Se disputer leur os, hargneux comme des chiens.
J'ai vu dans la maison où j'ai régné dix ans
Un orchestre amateur gratter ses instruments
Dans la cacophonie ! Et dans ce grand bazar
Le moindre palatin se prendre pour César :
L'un fraîchement nommé, jouant les petits saints,
S'exonérer d'impôts et trouver ça très bien !
L'autre, obscur conseiller, quérir à son de trompe
Un larbin stipendié pour lui cirer les pompes !
Geste surréaliste au temps qui fut le mien !
Mais j'allais oublier, et là, tenez-vous bien !
Pour couronner le tout, j'ai vu, (serrez les cuisses !)
Le gardien du budget planquer son fric en Suisse !

Yvonne :
N'êtes-vous point sévère avec ces jeunes gens
Tout fiers d'avoir acquis un certain entregent ?
Ces nouveaux Rastignac jadis vous faisaient rire
Et ne vous mettaient pas dans une telle ire !
Nous connûmes souvent et du temps de nos rois
Nombre de grands coquins qui s'exemptaient des lois
Et même pour certains sombraient dans la débauche !

Le Général :
Mais aucun de ceux-là ne se disait de gauche !
Alors que ces pignoufs, sinistres polissons,
Se pavanent le jour en donnant des leçons !
Je me suis renseigné sur l'histoire récente
Pour comprendre un peu mieux ces façons indécentes,
Et qu'ai-je appris Grand Dieu ?... Mille calamités
Sur un gouvernement qui semble tout rater !
Depuis plus de deux ans, on s'agite, on spécule !
Ce qu'on avance un jour, ensuite on le recule,
Dans un rythme effréné qui donne le tournis…
Ça n'est plus du tango, c'est danse de Saint Guy !
Le peuple abasourdi par ces folles pratiques

Ne voit pour l'avenir que funestes musiques !
Il, à son tour, ployant sous les impôts,
Résiste à tout diktat, discute à tout propos,
Tire à hue et à dia et renverse la table !

Yvonne :
Un peuple ingouverné devient ingouvernable !

Le Général :
Je confirme et j'illustre, écoutez bien ceci,
C'est un tableau d'en bas que je vous fais ici :
A-t-on pris décision dans les formes légales
Que l'on voit illico se former des cabales !
L'un met un bonnet rouge et l'autre un bonnet vert
En prétendant agir au nom de l'Univers !
Quelques illuminés ou quelques fous furieux
Hurlent en vomissant des slogans injurieux,
Pillent les magasins, éructent, gesticulent,
Cassent trois abribus !... Et le pouvoir recule !!!

Yvonne :
Mais que fait la Police et que font les Gendarmes ?

Le Général :
Le moins possible hélas ! Ils ont du vague à l'arme !
Car si par aventure on coffre un malfaisant
C'est la Garde des Sceaux qui porte les croissants !
Les socialos naïfs rêvent dans les nuages,
Se bercent d'illusions dans leurs lits d'enfants sages !
Confrontés au réel, ancrés dans le déni,
Ils sont tout étonnés quand ils tombent du nid !
Les jeunes snobinards, que bobos on appelle,
Vitupèrent la droite en faisant bien pis qu'elle !
Les tribuns de la plèbe agitent leurs grelots :
L'un veut saigner Neuilly pour nourrir le prolo,
L'autre clame à grands cris qu'il faudrait tout secouer
En virant les négros, les bicots, les niaquoués !
Et les deux réunis proposent des programmes
Qui traduisent à plat leur encéphalogramme.

Yvonne :
Mais où sont les anciens ? Gaullistes et Cocos !
Qui, eux, savaient pousser de grands cocoricos !

 

Le Général :
Leur QG moscovite ayant pété les câbles,
Les Cocos d'autrefois sont quasi introuvables !

 Yvonne :
Bonne nouvelle, au gué ! Tout espoir n'est pas mort !
Souvenez-vous du temps où ils étaient si forts !
Plus de Rouges enfin, en travers de la route !
Mais la race est teigneuse... il en reste, sans doute ?

Le Général :
Oui, vous avez raison, ce sont de grands pervers...
Les derniers survivants se font repeindre en vert !
Quant à nos vieux amis gaullistes de baptême,
On fleurit leur logis, avec des chrysanthèmes...
C'est leurs petits-neveux qui piaillent à présent,
Et se bouffent le nez pour occuper leur temps !
L'un d'eux, le plus remuant, habile en artifices
Se débat aujourd'hui dans les Cours de Justice.

Je crains pour mon malheur, avoir œuvré en vain,
Mon costume est trop grand pour habiller ces nains !

Yvonne :
Oubliez tout ceci, laissons la politique
Qui vous fait enrager et tourner en bourrique.
Parlons d'autres sujets plus gais et plus légers,
Des lieux que j'ai connus... Paris a-t-il changé ?

 Le Général : (redevenant plus calme)
Heureusement, pas trop. On reconnaît la ville,
J'ai pu me promener jusqu'à St Louis en l'île.
Pompidou, un peu snob, pour marquer son séjour,
Fit une usine à gaz au quartier de Beaubourg.
Giscard n'a rien cassé c'est déjà quelque chose !
Mitterrand l'a suivi tenant au poing sa rose !
Mais lui, plus mégalo, se croyant pharaon
S'est plu à imiter le roi Toutankhamon.
Il sema pyramide aux parterres du Louvre,
C'est l'Égypte à présent qu'en ces lieux on découvre !
Chirac, plus primitif, a voulu, quai Branly,
Honorer les Dogons, les Peuls, les Chamboulis
À leur art, dit premier, il a su rendre hommage,

Le monument s'efface au milieu des feuillages...
Je n'ai pas retrouvé les halles de Baltard
À leur place un chantier avait pris du retard.
Et quant à l'Élysée où vous fûtes naguère,
Ce n'est plus un palais c'est une garçonnière !
J'ai même cru comprendre, en lisant leurs canards,
Que peu s'en est fallu qu'il fût un lupanar !

Yvonne :
Un lupanar ! Grands Dieux, comment est-ce possible ?
Vous me faites plonger dans un monde indicible,
Je ne puis y songer sans trembler de dégoût,
Notre chambre à coucher annexe au «one twotwo !»

Le Général : (qui s'échauffera progressivement)
Oui, les mœurs d'aujourd'hui connaissent quelque audace,
La contrainte est bannie et la honte fugace !
Ce qu'on cachait jadis, on l'étale à présent,
L'inverti manifeste, et la lesbienne autant !
On divorce partout : mariage... anachronique !
Sauf pour certains homos qui, eux, le revendiquent !
La déviance est très mode et ne fait plus horreur,
On l'exhibe à tout vent, mieux que Légion d'Honneur :
Le travelo s'affiche, et le camé ne cesse
De réclamer sa dose au frais de la princesse !
Le moindre hurluberlu fait son intéressant,
Quitte à montrer son cul au regard des passants !...
À quand le zoophile, à quand le coprophage ?

Yvonne :
Du calme, mon ami, modérez cet orage !

 Le Général :
Mais, mon cœur, laissez-moi m'expliquer plus avant,
Et vous aurez la clé de cet emportement.
Si vous aviez pu voir, même de votre rive,
Ce qu'il m'est advenu juste avant que j'arrive,

Vous auriez, c'est bien sûr, eut le souffle coupé !
Je reprends mon discours, où je l'avais laissé :
Ayant à satiété subi les psychodrames
Des gauchos, des fachos et de tous ceux qui brament,
Avant de repartir, j'ai voulu, bon époux,
Me rendre chez Chaumet vous choisir un bijou

Sur la place Vendôme. Au pied de la colonne,
Que vis-je alors, Madame ? En cent, je vous le donne !
Le sommet, m'a-t-on dit, de l'art contemporain :
Un enculoir géant en guise de sapin !
Il m'a fallu trouver le salut dans la fuite
Pour ne pas m'exposer au viol d'un sodomite !
Afin qu'il me remonte aussitôt chez les miens,
J'ai convoqué presto mon bon ange gardien !
Et c'est ainsi tremblant, et d'horreur et de rage,
Que vous me revoyez en ces nobles parages.

Yvonne :
Calmez-vous ! Les Français autrefois ont fait pis !
Et même en votre temps, vous fûtes déconfit
Par leur acrimonie et par leur inconstance,
N'ont-Ils pas, bien des fois, frôlé la décadence ?
Je me souviens d'un jour où, par eux excédé,
Vous les aviez traités, je crois, de bovidés ?

 Le Général :
C'est possible, en effet, dans un accès de doute
Où leur grande inertie entravait trop ma route !
Mais, Madame, aujourd'hui, ils ont fait bien plus fort !
Les Français sont des veaux, gouvernés par des porcs !

Yvonne :
Mais vous n'y pouvez rien ! Laissez à Dieu le père
Le soin de réprimer tous ces coléoptères !
C'est ainsi et c'est tout ! Le Français, français né,
Sera toujours paillard et indiscipliné,
Toujours libidineux, frondeur si nécessaire,
Arrogant, belliqueux et même téméraire,
Et cela en dépit de centaines de lois,
Car s'il n'est plus gaulliste, il demeure gaulois !

 Le Général : (se levant, plus détendu)
Oui, vous avez raison, j'ai tort, je m'obnubile
Et ne fais rien de mieux que m'échauffer la bile,
Laissons aux successeurs ce monde convulsif..
Et allons chez Malraux, prendre l'apéritif !

Ils sortent...

 

Je pense, mes amis,  que vous êtes d’accord,

De le lire jusqu’au bout valait bien notre effort!

Revenant souriante à mon propre parler

Je vous souhaite, amis, une bonne journée !

 

Je suis contente d’avoir reçu ce texte qui nous permet de nous détendre avec un grand sourire et je vous envoie toutes mes amitiés, bien entendu !

LN

 

 

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11 novembre 2016 5 11 /11 /novembre /2016 08:41

salamandre

Bonjour les amis !

 

Il pleut, les nouvelles du monde sont sinistres, mais pas la peine de se ronger le foie ! Etant donné qu’on ne peut rien y changer, du moins pour l’instant, profitons des bons moments ! On verra comment nous pouvons agir si nous le pouvons…

Et comme vous avez été bien sages…Si, si, c’est mon petit doigt qui me l’a dit ! Oui, le cassé ! Oh, ça lui fait la voix un peu rauque mais comme il est aussi bavard que moi… Donc voici une petite histoire à deux voies, deux voix, à vous de voir !

 

Volent les plumes !

 

Ils étaient tous agglutinés les uns aux autres, les yeux écarquillés, regardant quelque chose sur le sol…

Un bruit de pas dans les herbes sèches les fit se retourner.

Chuchotements… -« Ce sont les poulets…Les flics !!!… ».

Il avança, droit et sûr de lui, fier comme un coq de basse-cour, enregistrant d’un seul coup d’œil tous les détails de la scène et des occupants et sans s’occuper du reste il marcha à grands pas assurés vers le centre d’attraction.

-« Elle est morte ? demanda-t-il à la personne à genou à côté d’une blessée.

-Non, mais amochée, elle s’est débattue mais elle y a laissé des plumes !

-Elle va manquer de panache pour son prochain spectacle.

-Vous avez de l’humour inspecteur !

-Ne me flattez pas j’ai horreur de ça. Vous avez son identité ?

-Je ne connais que son prénom, Rosine, c’est la « chère cocotte » du pharmacien.

-Il est là ?

-Oui, il pleure là-bas, on l’a empêché d’approcher.

-Cela s’est passé comment ?

-Ben on n’a pas vraiment vu, on était au poulailler quand elle donnait son spectacle sur scène ! Elle était superbe avec tout son tralala qui voletait autour d’elle, nous étions fascinés et c’est alors qu’un grand rouquin s’est précipité, il lui a foncé dans les plumes et a essayé de l’enlever. Elle s’est défendue, bec et ongles, il fallait voir ! Le temps que l’on arrive à son secours, le rouquin s’est enfui sans demander son reste !

-Ah voilà, elle se relève, ça va ?

-On dirait que j’ai un coup dans l’aile, mais je crois que je ne m’en sors pas trop mal !

- Vous connaissiez votre agresseur ?

-Oh oui, cela fait un moment qu’il nous tournait autour avec ses petits yeux gourmands et son museau de fouine, mais vous savez, nous avons l’habitude ! Il n’est pas le seul de son espèce, ce sont des grands amateurs de nos spectacles, mais plus encore de nos croupions emplumés !

-Mais n’avez-vous pas de protecteurs ?

-J’ai un ami, le pharmacien, et puis les autres de la troupe veillent autant qu’ils peuvent mais que voulez-vous, ils ne peuvent rester autour du théâtre des opérations toute la nuit !

-Bon je vais dresser procès-verbal, et nous allons organiser des rondes pendant plusieurs jours, Ils sont malins ces renards, mais si nous l’attrapons il regrettera d’être tombé dans nos pattes !

-Monsieur Lecoq ! Le commissaire au téléphone !

- Bon excusez-moi, on va vous aider et vous allez pouvoir vous réchauffer, vous avez la chair de poule. Au revoir !

-Au revoir monsieur l’inspecteur !

-Bon, les gars, on fait la garde à tour de rôle et à mon avis, le pharmacien qui a  eu très peur pour sa protégée et son entourage, vont certainement s’arranger pour clore ce poulailler mieux que cela, le goupil ne pourra plus entrer. Mais gardons l’œil et visons le sien !

-ET VISONS LE SIEN ! répondirent les autres en chœur.

Et tout en caquetant les volailles rentrèrent dans leurs nids, le pharmacien emportant Rosine chez lui, au creux de son bras, pour soigner ses plaies. Pensez-donc c’est sa meilleure pondeuse en plus !

H.Porcher 16-11-10

Sérieux s’abstenir !

 

Savez-vous que ces salamandres sont terriblement dangereuses ?

Si, si, elles sont tapies dans les feuilles mortes sous la pluie et la nuit, quand vous allez pour fermer le poulailler, emmitouflé et guidé par une pauvre lampe de poche, elles approchent sans bruit, lentement et si vous avez le malheur de mettre le pied dessus, elles vous cassent une jambe ou une hanche sans façon ! ahahah

Rassurez-vous, c’est pour rire (et j’espère qu’il en sera toujours ainsi) nous faisons très attention, pour elles autant que pour nous et nous les aimons bien ces animaux préhistoriques !

Hier soir c’était la grande parade il y en avait plein devant la maison quand Michel est allé voir la température et coucher Pompon-Patapouf !

 

Comme ils sont gentils chez EDF !Ils nous envoient le total de ce qu’on leur a filé comme pognon cette année ! N’est-ce pas un raffinement de cruauté que de nous le rappeler ??? Il y a autant de taxes même hors taxes des taxes que de consommation proprement dite. Et dans notre facture cela compte l’eau… Non, pas l’eau, mais la pompe pour montrer l’eau !

 

Allez, gardez humour et dérision, cela aide ! Si, si, croyez-moi ! Cela fait rire, jaune parfois, certes, mais c’est rire et c’est excellent pour votre santé, ça détend et tout va mieux !

Je vous souhaite une bonne journée faites d’instants, comme des pointillés lumineux de détails heureux qui, en fin de compte, vous traceront une ligne joyeuse !

Avec toute mon affection, non pas à partager, mais à multiplier !!!

LN

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10 novembre 2016 4 10 /11 /novembre /2016 09:05

08-06-29-155

Bonjour à tous !

 

Mercredi soir…

Vous avez bien deviné que quand j’ai fait le blog hier matin et dans la joie, je n’avais pas encore vu les informations. Je ne pouvais pas imaginer que Trump serait élu et ce fut un choc qui a congelé mes petites satisfactions personnelles. Et je ne vous raconte pas dans quel état sont mes deux amies américaines, complètement désespérées….

Mais c’est fait, maintenant il nous reste à faire face à tout ce qui va en découler….

 

La pluie a lavé la neige, mais le vent a failli me ficher par terre ! Les rafales étaient vraiment très fortes !

 A propos de rafales, je ne pense pas que c’en étaient, mais les avions m’ont réveillée à 6 heures du matin à tourner, tourner et tourner encore au-dessus de chez nous pendant longtemps! Je croyais que c’était l’orage qui grondait ! Je n’ai pas pu me rendormir mais j’avais vécu le meilleur de mon sommeil, ça va.

Et j’ai bien avancé au travail de la maison, c’est propre, sols lavés, même le linge mais à la machine (pourvu que cela dure car il y a de moins en moins d’eau), le pain est préparé et l’un est en train de cuire, la soupe est au feu, j’ai fait la carte pour les sans-logis, j’ai répondu au courrier et…J’ai la conscience tranquille !

NON ! Je n’ai pas repris les comptes ! Eh doucement les filles, pas tout le même jour quand même ! Demain !

Et j’ai un peu parcouru Regards 2000, c’est tellement varié et que des talents ! C’est très agréable.

 

Michel m’a fabriqué une boite à clavier !

En effet maintenant que Patapouf vient dans mon bureau je ne suis pas trop tranquille. D’ailleurs cet après-midi il était gentiment couché devant moi quand tout s’est bloqué dans mon ordi. Quand j’ai rallumé j’avais le même problème. Instant de panique…jusqu’à ce que je comprenne que mon monstre avait posé son adorable grosse tête sur les touches de droite tout en haut, sans doute celle nommée ‘Arrêt défilement’ et une fois soulevé cette boule de poils, tout re-fonctionnait.

Donc disais-je, comme Patapouf risque de se coucher sur le clavier à un moment où je cavale dans l’escalier pour arroser les flammes dans la cuisine qui sortent de ma casserole (NOOOON ! c’est pour rire !) Michel m’a fait une boîte plate en bois dont je puis coiffer les touches et là, le chat peut se coucher dessus s’il veut ! Sinon j’avais un couvercle de boîte en carton anti-poussière mais cela ne résisterait pas à mon chat !

Il n’est pas étonnant que je ne sente pas tellement le goût d’amande de mon lait, la composition c’est de l’eau sucrée et 8% d’amande seulement et de la maltodextrine de maïs… marque BJORG

 

Bon, tout cela est loin d’être intéressant mes chers amis, je vais aller m’occuper du diner et je vous retrouverai demain matin, peut-être serai-je intelligente, qui sait ? Un miracle !!!!???? Non, il est des cas désespérés…. Bon, je suis sans rancune ! Je vous souhaite une bonne nuit à tous et à demain !!!;-)

 

Bonjour à tous !

 

Pas de miracle, je ne suis pas plus intelligente qu’hier soir mais…

Dès le lever ce sont les grandes décisions :

Pompon-Patapouf dormira dorénavant dehors.

 J’en suis désolée pour lui, mais s’il va bien uriner dans la litière, le reste il le réserve en décoration discrètement dissimulé sous les meubles de la cuisine. Seulement si il a peut-être remarqué que son « papa » n’avait pas d’odorat et s’il pensait profiter ainsi de sa priorité de mâle, sa « maman » n’a pas du tout l’intention de revivre cela. « On a déjà donné » !!!

Il est trop vieux pour que l’on puisse l’éduquer et comme il est propre le jour (pourvu que cela dure !) je ne vais certainement pas passer mes nuits à veiller pour le rattraper à temps et lui apprendre ce qui ne se fait pas dans les bonnes familles humaines.

Humaine c’est le mot car son odeur est inhumaine !

Il est rondouillard, avec une belle fourrure, il est chat et prévu pour vivre dehors, même l’hiver. Il y a plein de coins pour eux, les autres y vont bien, il y a même des niches en bois faites spécialement pour eux et dans lesquelles ils ne vont pas ! Dommage, pour lui comme pour nous, mais il dormira dehors.

Mais nous serons heureux de lui laisser mettre ses poils et ses pattes sales sur nos coussins dans la journée afin qu’il récupère.

Non, ce montage photo-dessin ne représente pas les fumées du paragraphe précédent! Voyez dedans ce que vous pouvez, j'ai tenté d'y suggérer quelque chose sans trop insister, mais que chacun sente l'encens et voie ce qu'il veut!

Là-dessus chers amis, nous démarrons dans la brume et la pluie du matin de novembre, mais que notre journée nous soit claire et douce et gardons espoir pour que tout s’arrange…ou que nous puissions nous en arranger !

Avec mes amitiés comme toujours !

LN

 

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9 novembre 2016 3 09 /11 /novembre /2016 08:47

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Bonjour à tous !

Hier nous sommes allés à Meymac faire les courses et rapporter les médicaments pour Michel, si bien que quoi qu’il arrive nous devrions pouvoir survivre un mois dans l’igloo ! Je ne pense pas que ce soit nécessaire, je vous rassure. Mais c’est bon de savoir qu’il n’y a pas d’obligation.

J’ai craqué devant ma curiosité. Il y avait du lait d’amande. J’ai voulu goûter, je crois que je l’avais fait quand un de mes visiteurs préférés préparait son petit-déjeuner à la maison, mais je ne me souvenais plus. C’est cher, mais pour une expérience unique, ma curiosité satisfaite méritait bien cela…

Boff. Ce n’est pas comme le lait de soja que je n’aime définitivement pas. Je n’aime pas ce goût vert… Là ce n’est pas mauvais, mais je ne sens pas l’amande pour autant et cela reste sans intérêt pour moi. Normalement maintenant je sais. Je finirai le carton, il n’y a pas de problème, mais je ne referai pas l’expérience à moins…D’avoir complètement oublié une fois de plus !

Il est vrai que je ne suis pas d’une intelligence éblouissante et que ma naïveté confine la bêtise, ajoutez à cela ce que j’oublie tout et suis affligée d’une déficience en calcul. Mais tout de même !

Je me réjouis d’avoir un mari intelligent et sûr de lui mais parfois il me surprend.

-« Chérie, tu connais le prix du litre de lait ?

-Ma fois non. Il en faut aussi je prends le moins cher dans le complet mais je n’ai pas retenu le prix !

-Tu as le ticket du supermarché ?

-Oui, je regarderai…

-Tu verras, le pack est par 6 litres, tu prendras le total et tu diviseras par 6 !

-Merci chéri ! »

Avouez que là, il me faut tout de même une certaine dose d’humour et d’amour pour ne pas lui jeter mon chausson à la tête !!! ahaah

J’ai une formule spéciale pour saluer l’étonnement que nous provoque parfois les hommes, excusez mon anglais c’est : « Ah Men ! » Et ce disant vous saluez le Seigneur en levant les yeux et les bras au ciel !!! ;-)

 

Je viens de recevoir un coup de téléphone qui me met au 7e ciel !!!! Rassurez- vous je redescends !

Une dame qui écrit d’adorables petites histoires de ses souvenirs m’avait proposé de lui faire 6 dessins. Bien sûr que cela me plaisait ! Je les ai faits, je n’ai plus eu de nouvelles, mais vous me connaissez, je ne me suis pas étonnée plus que cela… J’ai même un peu oublié… Pas grave cela a dû tomber à l’eau, une fois de plus…

Et cette dame vient de m’annoncer que non, ce n’est pas tombé dans les oubliettes et mes dessins sont IMPRIMES !!!!! Dans un vrai LIVRE !!!!

C’était mon rêve, mon espoir quand j’étais à l’Ecole pour les arts de l’Industrie, j’admirais le travail d’un grand, Claude Milon je crois que c’était son nom, et je souhaitais faire de même plus tard, dans des livres pour enfants…Hélas…

Mais je ne regrette rien, ma vie a été belle d’une autre façon… Pourtant ce soir…

Je suis ravie ! J’avais déjà fait des illustrations grâce à Jacky avec ses PPS puis pour Regards 2000 grâce à Yvonne sous sa protection bienveillante, aussi il y a très longtemps une couverture de livre pour un des écrivains de Brive mais je ne l’ai jamais vue. Ainsi que quelques autres qui n’ont pas eu de suite non plus…

Mais là, la dame en a déjà plein de vendus !!! Avec mes dessins dedans faits spécialement !!!

Et tout cela grâce à un PPS vu par hasard qui m’a conduite de Jacky à Yvonne, à….VOUS !!!! ET après Judy et Michel, vous êtes les premiers à savoir !

Vous allez me demander : « Et tu as été payée combien pour ça ? »

La dame l’a proposé mais j’ai dit non. C’est une femme géniale qui, malgré son âge et son peu de santé fait des tas de choses pour les autres et a très peu d’argent. Ce n’est pas elle qui le dit mais une amie à elle que je connais. Cet argent va aller à sa petite compagnie théâtrale pour laquelle elle se donne tant de peine et j’en suis ravie. Elle fait tout dans ce théâtre, texte, mise en scène, conception et bien souvent coupe et couture des costumes etc, etc. Elle va m’envoyer des exemplaires de son livre afin que je puisse les offrir à mes petites filles et elle va les leur dédicacer ! C’est gentil car c’est elle qui y a pensé !

 

Cette photo je l’ai prise hier matin pour vous, c’était si étrange, le ciel plus sombre que les arbres qu’un rayon horizontal éclairait en traversant la neige !!! Evidemment l’appareil, insensible, n’a pas su prendre toute la magie mais il nous reste tout de même une belle image avec ce mélèze fantôme plein de neige !

 

Je file, journée chargée mais j’ai plein d’énergie après cette bonne nouvelle ! J’ai rechargé mes batteries ! ahahah

Je vous souhaite aussi, une bonne surprise, que ce soit une salamandre qui traverse lentement votre chemin ou un coup de téléphone plein d’affection ou tout autre chose qui vous fasse plaisir !

Bonne journée, pour l’instant il pleut, il reste de la neige uniquement dans les creux, tout va bien.

Mes amitiés s’envolent vers vous en claquant des ailes !

LN

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