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16 mai 2017 2 16 /05 /mai /2017 08:29

228-ENCRE

228-ENCRE

Bonjour les amis !!!

Est-ce que vous allez tous bien ? J’espère ! Et le beau temps peut aider…au moins un peu !?

Quoi que ce matin le ciel est un peu voilé, je ne sais ce qu’il va devenir. Mais hier était beau.

Et que je vous raconte :

Hier matin avait démarré sur les chapeaux de roues, je me dépêchais afin de ne prendre aucun retard qui eut entamé le temps d’après-midi, je voulais aller arracher l’herbe au plus vite et me débarrasser de cela, d’une part parce que c’est la corvée, d’autre part parce que les plants, dans la serre, ont tendance à allonger le cou.

Tout à coup j’entends venant de l’étage inférieur Michel appeler d’une voix tendue:

-« Loulou ! Viens vite ! ». Evidemment cela me fait peur et je galope dans l’escalier…

-« T’es où ?

-Dans la salle de bain ! Grouille »

Quand j’arrive Michel est debout, entier, ce qui me rassure.

-« Qu’est-ce que tu as ?

-Une souris ! Lasouris (chat) a dû lâcher la sienne dans la maison et elle est dans la salle de bain. ! »

Il faut que je vous explique notre salle de bain. C’est une très petite pièce dont le fond est occupé côte à côte et exclusivement du carré de la douche fermé d’une vitre et du lavabo qui touche la paroi de douche et le mur de l’autre côté. Quand vous entrez vous avez l’épaisseur de l’armoire de toilette pour entrer dans la douche et ensuite l’espace est légèrement plus large grâce au lavabo plus étroit en retrait et vide dessous. Ce qui veut dire qu’en espace libre deux personnes ne peuvent éviter de se toucher, ou presque.

-« Attends, je prends un chiffon (d’expérience une souris affolée ça mord) et ferme vite la porte qu’elle ne revienne pas dans les autres pièces ! »

Nous voici donc, imaginez le tableau, à quatre pattes tous les deux ne pouvant tourner sans nous passer l’un par-dessus l’autre.

-« Où est-elle ? Tu la vois ?

-Non, attends pousse ton genou, peut-être sous les tuyaux

-Aïe ton coude me rentre dans les côtes ! Et sous l’armoire ?

-Je ne la vois nulle part…

-Zut, elle a dû grimper derrière l’armoire ! Attends je la tire ! (entendez : l’armoire ! Quand il « tirait « des « souris » c’est il y a bien longtemps car depuis, je veille !)

-Attention, l’armoire va se disloquer !

-Mais non, je l’ai déjà fait ! »

L’armoire de bois léger est très lourde de ce qu’elle contient, linge , flacons de pharmacie, d’objets de toilettes et, étant haute et étroite, son équilibre n’est pas des plus stables…

L’armoire est maintenant devant la porte et nous condamne à l’intérieur de la salle de bain.

Pas de souris mais de la poussière !

-« Ah si ! La voilà ! »

La souris ayant réussi à grimper au dos de l’armoire n’avait guère de prise et elle est retombée au sol…

-Attention , attrape là ! Zut ! Tu l’as ratée…

-Essaie toi, je vais te la guider, tu es plus vif que moi ! »

Je guide gentiment la souris dans la direction de Michel avec le crochet du poêle qu’il avait déjà avant mon arrivée.

 Elle est si mignonne avec son petit dos rond qui luit sous la lumière et ses oreilles transparentes..

Et brusquement la souris saute et fonce comme un éclair…

-Là ! attention ! elle est derrière toi, si ! Attention elle va RENTRER DANS TON PANTALON !!!!

Là nous sommes écroulés de rire ! En effet Michel étant sur les genoux, ses jambières de pantalon en Jean font comme deux tuyaux !

Dans notre fou rire Michel me rassure :

-Non, non elle n’est pas dans mon pantalon ! »

Néanmoins il se relève comme il peut dans un espace trop exigu et secoue ses jambes…L’une après l’autre ! Sinon c’était la chute ahahah ! Pas de souris. Il se re glisse donc par terre à mes côtés en me mettant son genou sur ma main, je crie,

-« Aïe !

 -oh pardon… «

Et on cherche la bestiole…Derrière les pieds de l’armoire, sous les tuyaux…Là ! Ah non c’est un branchement et tout à coup, Michel retrouve l’élan de sa jeunesse en jaillissant à la verticale éclatant de petits cris pointus de fille plutôt surprenants de sa part mêlés de rires :

-« Elle est ! elle est !…dans mon pantalon ! Elle grimpe !!!! »

Là, je n’ai pas besoin de vous mettre des mots ! Je roule de rire sur le dos pendant que mon pauvre mari défait son pantalon pour se débarrasser de l’indiscrète. Mais on n’en peut plus car les rires de l’un font repartir les rires de l’autre et ce sont des slaves de gloussements hystériques qui se croisent et s’enflent !

 On se calme enfin avec des secousses de temps à autres au souvenir. La souris est repartie se cacher, mais nous devons attendre de retrouver notre souffle et un peu de vision parmi les larmes du fou rire pour reprendre notre safari.

-Là ! là, vers toi !

-Pouf ! »

En définitive c’est moi qui la coiffe de mon chiffon. Je prends toute la poignée, je ne suis même pas certaine de l’avoir tant c’est menu et doux ces petites bêtes et je ne sens rien au travers du tissu.

-« Emmène là près du mur du jardin !

-Ferme la porte à tout hasard si je n’ai rien dans mon chiffon, qu’elle ne parte pas ailleurs ! »

Mais je l’ai bel et bien, je déplie le torchon et elle file entre les herbes sans un adieu !

Maintenant il nous reste à faire le ménage pas prévu et remettre l’armoire et cette fois, ça y est…Je suis à nouveau en retard !!!!

 

Mais j’ai tout de même fait mes deux lessives, sèches le soir, nettoyé une large bande de terrain et arrosé dans la serre. Tout va bien.

 

Une bonne surprise :

Notre Régime Social des Indépendant, l’équivalent de la sécurité sociale pour les artisans, offre aux gens comme nous qui ne paient pas d’impôts et ont plus de 75 ans, un carnet de chèques, chacun d’une valeur unitaire de 7,50 euros, pour payer les transports professionnels ou taxi pour des visites médicales et même des déplacement de courses, coiffeur, club de retraités, et bien sûr médicaux. Par exemple si le transport est de 20 euros on peut donner plusieurs de ces chèques et ne payer que la différence.

C’est une excellente initiative surtout dans nos régions loin de tout au moment où l’on ne peut plus conduire soi-même !!!!

J’ai téléphoné pour demander le temps de validité du carnet et si c’est renouvelable et comment…Mais la dame ne savait pas, elle me rappellera ou me "mailera"… Je vous dirai. Peut-être la sécurité sociale fait-elle la même chose mais je n’en ai pas entendu parler…

 

Là –dessus je vous laisse passer une bonne journée et si vous ne trouvez pas mieux pour rire, imaginez nous chassant la souris !!!!

Je vous envoie mille baisers !

LN

 

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15 mai 2017 1 15 /05 /mai /2017 08:52

10-08-04-100

10-08-04-100

Bonjour les amis !

Quelle journée !!!

En effet hier matin en faisant le blog j‘avais complètement oublié que ce dimanche correspondait au « sacre » de notre nouveau président !

C’est en descendant à la soupe du petit déjeuner que la télé déjà allumée m’a rappelé l’évènement. Si bien qu’ensuite, Michel et moi n’avons pratiquement pas décollés de l’écran pour suivre la cérémonie.

C’était long, mais les commentaires meublaient bien et ce qu’ils disaient était intéressant et nous instruisait un peu  des dessous non seulement de la mise en place du « spectacle » mais aussi de notre nouveau Président, de ses projets et de la lourde tâche qui l’attend.

C’est un jeune homme bel et bien fait et qui a beaucoup de tenue, je l’ai trouvé sans faute tout au long de ce terrible périple avec tous ces moments traditionnels à respecter, et toute cette foule à saluer. Il a été extrêmement courtois et la séparation avec Monsieur Hollande fut sympathique, presque émouvante. Madame Macron elle-même fera une digne Première Dame dont nous pourrons être fiers.

Je ne sais ce que pourra faire Emmanuel Macron avec toutes les difficultés qui l’attendent, mais je suis convaincue de son bon vouloir, et son discours qui tente de rassembler était encourageant. J’espère que les mesures qui me semblent dangereuses ne le seront pas et que ce monsieur avait tout compris.

Il est certain que nous avons senti, ces dernières années, que la population se dispersait. C’est un effet des temps. Les humains n’ont plus tant besoin des uns et des autres, remplacés par les machines et les services anonymes. C’est une époque de chacun pour soi et d’individualisme qui pousse à attendre des autres de faire les choses que l’on ne veut pas faire, à se faire prendre en charge perpétuellement. Je pense aussi qu’il faut que nous retrouvions notre cohésion et le mot ensemble est plein d’élan et de chaleur, et le seul moyen pour avancer et retrouver l’identité d’un pays.

J’ai admiré Monsieur Fabius, malgré son lapsus au sujet de la date, citant celle qui lui était restée sur l’estomac à la place de celle du jour des élections de Monsieur Macron, pour son discourt très bien fait, chaleureux presque affectueux et surtout fait entièrement de MEMOIRE !!! Bravo j’admire !!!! Du coup cela donnait une sincérité touchante à ses paroles.

J’ai aussi beaucoup pensé au rôle des femmes de président, ce ne doit pas être facile !!! Je me demande si Mme Brigitte Macron s’est entrainée, physiquement, pour tenir aux longues cérémonies qui les attendent, aux déplacements et autres… J’ai entendu qu’elle ne voulait en aucun cas « régner » mais s’impliquerait malgré tout, discrètement dans des interventions d’aides à la population.

Bonne santé, bon courage et bonne chance à Monsieur et Madame Macron !

Mais il y eut un moment où il nous fallait bien s’occuper de mes petites poules qui « claquaient du bec », mais je leur ai dit clairement :

« Ce n’est pas ma faute, c’est la faute à Macron ! »

 Ensuite il fallut nous nourrir nous-mêmes ! Pas de frites, trop long, mais j’ai toujours une boîte de secours pour des moments semblables, nous avons trouvé dans le placard une conserve de couscous qui fit fort bien l’affaire. Juste ajouter des pois chiches car il y en a trop peu et j’en avais justement cuits et congelés la veille, ça tombait bien, et ajouter et griller une merguez pour deux pour relever le plat.

 

Michel a continué avec la visite à l’Hôtel de Ville de Paris mais je suis montée faire mon courrier mail dans mon bureau.

 

Ce matin le soleil semble se réveiller, le jardin m’attend.

Le pain cuit. J’avais peur qu’il déborde, mes paquets de levures sont irréguliers et imprévisibles quant au résultat. Mais ça va.
La machine à laver est chargée, prête à démarrer en attendant que le four libère la ligne électrique.

Je suis lavée, j’ai bu mon verre d’eau (beurk…mais c’est le seul de la journée !) j’ai mis ma pincée de tisane dans la boule et Michel va faire chauffer la soupe pendant que je bavarde avec vous. Ensuite petit déjeuner, faire le lit, préparer les cuissons, courir soigner les poules pendant qu’une partie du repas mijote, puis cet après-midi le désherbage, je voudrais bien en finir et planter mes courges avant qu’elles ne s’étiolent dans la serre !

Allez zou, on y va !!!

 

Je vous souhaite une excellente journée, prenez bien soin de vous et n’oubliez pas d’être attentifs à tout ce qui pourrait vous faire plaisir, même tout petit !!!

Avec mon affection vous pouvez en être certains !

LN

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14 mai 2017 7 14 /05 /mai /2017 09:12

155-Decoupage-collage

155-Decoupage-collage

Bonjour à tous !

Et c’est dimanche !

Est-il un jour différent chez vous ? Le plus souvent oui…

Pour ceux qui travaillent, c’est évident …Enfin ça l’était quand le dimanche était obligatoirement férié sauf dans certains métiers particuliers où il fallait des équipes jour et nuit 24h/sur 24 .

Pour ceux qui ont des enfants, dimanche les gosses sont là. Et si on ne peut les décaniller les jours d’école, le dimanche matin quand les parents espèrent faire une grasse matinée, en général les gosses se réveillent à l’aube et bavardent, chahutent et réveillent les parents qui auraient bien aimé profiter d’un petit délai supplémentaire avant de se jeter dans la mêlée.

Pour les malades, handicapés et les retraités, ce n’est pas forcément un jour différent des autres jours, seulement une sensation de vide plus lourd parce qu’ils savent que les autres sont à table en famille ou projetant des promenades ensemble. Parfois même les soignants qui coupent par leur visite la solitude quotidienne ne viennent pas le dimanche et le silence sans espoir est lourd. Il reste les souvenirs qui viennent frapper à la mémoire quand on réalise qu’on est dimanche…

Alors que les plus jeunes et les vaillants pensent à donner un petit coup de téléphone le dimanche à leurs ainés-aimés, c’est peut-être le jour où ils en ont le plus besoin….

 

Pour nous pas de problème, dimanche ou pas c’est de même et c’est chouette. Petite différence, c’est souvent, non pas un jour de fête, mais un jour de frites, Michel adore ça et cela marque le jour !

 

Un petit soleil pâle éclaire la montagne, rien n’est sûr mais tout est possible.

Hier j’ai passé toute ma journée à mettre à jour du courrier poste en attente. J’ai tendance à le laisser trainer favorisant le courrier mail, mais je suis certaine que vous me comprenez…. Je me sens légère ce matin de la conscience tranquille du devoir accompli !

 

Seulement je n’ai rien vu, rien lu et je n’ai pas beaucoup d’idées ce matin à vous partager.  Ma seule note est de vous rappeler l’utilité des pinces à dessin pour fermer le tube de crème ou de dentifrice en plastique que vous croyiez vide et que vous avez coupé. Je récupère au moins une semaine de crème à visage dans le mien sans que cela sèche!                                           

C’est tout.

Aussi, pas la peine de vous retarder plus longtemps dans vos activités, je vais vous laisser faire votre journée de votre mieux, mais attendez avant de filer comme des gazelles, je vous rattrape par le pan de chemise pour vous faire de grosses bises !

LN

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13 mai 2017 6 13 /05 /mai /2017 08:37

10-08-01-090

10-08-01-090

Désolée hier je me suis trompée de numéro, c'était 16-06-28-036

Bonjour les amis !

J’espère que vous allez bien et envisagez ce week end avec enthousiasme.

Hier fut une bonne journée pour nous. Peu de pluie et des moments agréables pour notre sortie.

Nous sommes allés à la banque pour le compte de notre petite fille Numéro 3. En effet nous avons ouvert à chacune des gosses une assurance vie que nous souhaitions leur donner à leur majorité, c’est souvent à ces moments là qu’un coup de pouce peut aider...Permis de conduire ou frais d’entrée dans de grandes écoles, loyer de piaule etc. Nous ne savions pas alors si les parents pourraient faire face tout seuls, on ne peut deviner l’avenir. Faire ces économies régulièrement ne nous était pas trop difficile et ainsi nos petites sauraient un jour que nous pensions à elles et les aimons.

Les grandes sont majeures et ont reçu leur part. Reste la dernière de 11ans. Pas de problème nous continuons pour elle, bien sûr. Mais le problème c’est que le plan de l’assurance est ancien et change ! Il nous faut transformer ce compte. La jeune femme de la banque est adorable et nous lui avons fait entière confiance car nous n’avons pas compris grand-chose, sauf que la part à verser chaque mois est plus lourde et une partie de l’argent versé est obligatoirement utilisé par la ou les banques ou l’Etat dans des placements plus ou moins aventureux… Mais comme dit la jeune femme « vu le montant, si le placement de ce pourcentage craquait, cela ne représenterait pas une fortune ! », en chiffres, face à ce qu’elle doit rencontrer à la banque, elle a raison, même si, en efforts à notre niveau, ce n’est pas tout à fait la même chose !

Mais pas le choix. La lessiveuse n’est pas un placement sûr non plus et ne rapporte rien. C’est fait, il n’y a plus qu’à suivre et espérer que la France fasse fortune et ne prennent pas les derniers centimes des personnes âgées.

Contents de cela, nous sommes allés dépenser une autre part de fortune au supermarché. Oh rien d’extraordinaire à part le petit cadeau que je me suis faite en achetant un nouveau pot de mélange d’épices DUCROS « basquaise » que j’ai essayé dans ma soupe de semoule de couscous ! Bien ! Décidemment j’aime bien ces mélanges. J’en avais deux trop forts pour Michel que maintenant cela fait tousser, j’en ai fait cadeau à notre fille, mais ils étaient excellents également. Michel s’est acheté un magazine de jeux divers et variés. Sinon, de l’ordinaire nécessaire mais sans oublier le chocolat et les petits crackers au fromage pour la route de retour ! Un pour toi, un pour moi !

En arrivant près de la maison nous nous sommes arrêtés pour prendre le courrier et…J’en ai eu les larmes aux yeux ! M’attendait là un recueil de poésies qu’une amie a écrites et dont elle m’a gardé un exemplaire alors que c’est fait à très court tirage. Et au moment de reposer le livre, à l’envers, j’ai eu la surprise, sur la 4e de couverture, de voir un montage que j’avais fait de cette dame  sur un tableau d’Erato, la muse de la poésie !

Vous pouvez être certains que la forme prosodique est parfaite, cette dame est d’une exigence terrible. Mireille Turello-Vilebonnet est critique dans les grands prix de poésies. Pour le fond , j’ai déjà eu la chance d’en lire quelques-uns, c’est très divers et je vous laisserai juge. La poésie c’est une voix qui parle à certains et que d’autres n’entendent pas, les sujets sont aussi variés qu’en peinture et on n’est pas amoureux de tous les tableaux d’un peintre la plupart du temps !

Aucun rapport, sinon la qualité des textes, avec ce qu’écrit Frédéric Roche qui fut un de ses élèves.

Je vous en copierai quand j’aurai un peu de temps, comme je vous copierai certains de Frédéric Roche, mais là, je n’ai vraiment pas suffisamment de temps, il vous faudra être patients…encore….

Après avoir tout rangé, étiqueté, congelé, mis la soupe au feu, je suis enfin remontée dans mon bureau pour ouvrir l’ordinateur pour recevoir les nouvelles les plus urgentes.

Et là, j’ai été accueillie par deux magnifiques sourires de deux petites filles adorables ! Deux sourires à nous adressés par une non moins adorable jeune femme, surchargée de travail et de famille et qui, néanmoins a pris le soin de partager ceci avec nous !!!!

J’aurais aimé pouvoir remercier immédiatement ces personnes mais hélas la connexion ne marchait plus! Nous avons des passages orageux dans l’air et cela perturbe les communications. Frustrant !!!

Mais j’étais très touchée de tant de gentillesses, de ces personnes et de vous !!! J’ai tellement de chance !!!!

 

Je voudrais être un ange, pour pouvoir aider, apaiser, consoler, et amuser chacun de vous et vous remercier convenablement et vous rendre au moins une partie du plaisir que je reçois, et puis ma journée terminée j’irais dormir dans les nuages comme ceux d’hier, d’énormes édredons de douceur, immaculés, flottant dans le ciel qui passait d’une couleur à l’autre, dessinant des mers et des rivages et des images qui se délitaient pour en former d’autres… C’était magnifique, notre route offre un large panorama au-dessus des sommets et je m’émerveillais de toute cette beauté….

 

Merci à tous, merci la vie et je vous souhaite à tous autant de bonheur que j’en ressens ce soir. Je vous souhaite un heureux samedi, vous et vos proches en bonne santé, à l’abri chez vous ou chez eux, et vous-même vaillants et reposés, prêts à recevoir ce que la vie vous donne de bon et de joyeux…

Je vous embrasse tous !

LN

 

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12 mai 2017 5 12 /05 /mai /2017 08:51

10-08-01-09010-08-01-090

Bonjour les amis !

Comment faire des plans et des projets quand tout change tout le temps…et oui le temps aussi !

Nous n’avons pas pu aller à la banque et au supermarché parce que la dame de la banque a repoussé le rendez-vous. Donc nous ne sommes pas allés faire nos provisions. Rassurez-vous nous avons encore de quoi survivre !

Et comme il pleut nous ne pouvons avancer au jardin.
Chouette ! Me suis réjouie dans mon petit « Fort –Intérieur » (oui, je sais que c’est for, mais j’aime bien avoir un petit fort au-dedans de moi !) donc chouette, je vais gagner quelques heures pour moi !

Et c’est à ce moment que Michel ouvrit la bouche-froide heu non, la douche froide au-dessus de ma tête :

-« Tiens, ben comme on ne peut aller  ni Meymac, ni au jardin, tu vas

 pouvoir me raccourcir mes pantalons neufs ! »

Allez, OK, il faut bien les faire ces bon sang de jeans si durs aux mains, et j’ai moi-même pas mal de couture qui attend. Comme c’est toute une installation à mettre en place en bas, mieux vaut grouper les ouvrages !!!

Le fil se coupe sans cesse, la cannette se vide, la machine patine, glisse sur la toile cirée, ce sont bien des pertes de temps… C’est une petite Brother bien utile, mais je regrette ma lourde Singer…

En définitive je n’ai réussi qu’à raccourcir les deux jeans et comme avec le bas coupé je fais des pièces, réparer un pantalon usé. Et c’était déjà le soir !

J’ai donc remballé mon carton et mes projets de couture et raccommodages  pour l’instant.

Il semble  vouloir faire aussi gris-vert ce matin…Il faut les passer ces Saints de Glace !

 Je vais vous laisser assez vite, l’ouvrage m’attend si je dois être absente.

Mais avant, je vais tout de même vous dire ceci :

Le fameux petit coq malade était rentré pour la nuit. Hier matin j’étais décidée à le laisser sortir et laisser la porte ouverte… Mais comme il pleuvait, le petit coq m’a laissé faire le ménage et le servir de boire et de manger sans bouger, sans broncher et refermer la porte !!!! Allez dire que les animaux sont bêtes ! Mais pas fous !!!!

Et puis une mignonne petite histoire pour un sourire ! Mais sans doute l’avez-vous déjà lue et entendue 100 fois !)

« Une maman rencontrant une voisine dit à son gamin :

-Dis Bonjour à Melle Dupont, va lui faire un bisou !

-Ah non, s’écrie l’enfant, papa a essayé hier et elle lui a donné une grosse claque ! »                     

Sur ce, je vous abandonne pour courir à mes tâches, abandon sur le clavier, mais pas dans mon cœur !

Bonne journée à vous, quoi que vous fassiez et prenez-y plaisir autant que vous le pouvez !

Amitiés toujours.
LN

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11 mai 2017 4 11 /05 /mai /2017 08:38

chaise longue vue sur Internet.

Bonjour les amis !!!

Inutile de m’inviter à danser le rock-n ’roll, je ne bougerai pas de cette chaise ! ahahah

Pourtant, hier, je n’ai travaillé que la moitié de mon temps dans un climat idéal, c’est-à-dire un temps RIEN !

Pas de soleil, pas de pluie, pas chaud, pas froid, pratiquement pas de vent et pas de pluie jusqu’à la fin de l’après midi.

Par contre un peu avant de rentrer les mini-moustiques sont venus me picoter la tête et 15 minutes plus tard il pleuvait. Ah les bougres de juin sont déjà arrivés dans le quartier ! MHel, tiens-toi prête !

Je n’ai pas travaillé autant car j’ai eu une visite, visite demandée et attendue.

J’ai lu sur « Ca M’intéresse » qu’on avait rénové le tombeau du Christ, et qu’en présence de dignitaires des églises concernées on l’avait ouvert. Cela m’avait fait sauter avec le mot de « sacrilège » sur les lèvres. Puis d’un coup flash … Mais… Qu’y a-t-il dans ce tombeau.

J’ai reçu un peu d’éducation catholique, j’ai lu sur la religion juive, j’ai parcouru les grandes lignes de la Bible par petits bouts sans y aller bien profondément, mais il me semblait que Christ avait été tué (non sur une croix d’ailleurs et ce symbole n’existait pas vraiment avant la crucifixion du Christ), puis placé dans une grotte avec une grosse pierre devant l’entrée, gardé par des soldats romains car ils craignaient que les disciples emportent le corps pour s’en servir à échauffer les esprits. Trois jours après quand ils sont allés pour ouvrir, la pierre était roulée, la grotte béante et vide, seuls des anges étaient assis sur la pierre pour expliquer aux disciples que Jésus Christ avait retrouvé son père…

Seul le suaire avait été vendu et partagé parmi les soldats.

Mais je n’étais sûre de rien, malgré mon âge je n’y étais pas. Alors j’ai demandé aux Témoins de Jéhova qui sont toujours au plus près de la Bible puisqu’ils représentent les disciples de Jésus. Il y a plusieurs Bibles de plusieurs traductions différentes qui ne disent pas forcément tout à fait la même chose mais la leur est l’une de celles qui est la plus proche des anciennes écritures et de la Thora juive.

Et c’est ainsi que nous avons ensemble vérifié dans la Bible pour voir qu’en effet il n’y a rien dans le tombeau.
Ce qui est logique puisque Dieu , bien avant déjà, avait dit qu’il ne voulait aucune représentation de face ou d’objet de culte, chassant les idoles, et que son nom seul devait être sanctifié. Il serait alors illogique de laisser un cadavre et un tombeau pour attirer les pèlerins !

Et c’est pour ce tombeau vide que des pays se déchirent pour le posséder…Au nom de Jésus et Dieu de la paix !... Quelle ironie…

Bon, ça ne fait rien ! C’est une belle histoire… A laquelle chacun a le droit de croire….Et je répète, je n’y étais pas, donc je ne puis affirmer détenir la vérité, je me fie uniquement à la Bible.

 

Le petit coq à « l’hôpital » a repris de la plume de la bête et ne veut plus supporter la captivité. Depuis deux- trois jours il cogne sur la porte et cherche à s’échapper. Ce matin il m’a filé entre les doigts. J’ai réussi à le rattraper mais l’animal était féroce, il est épais comme un casse-croute de chômeur, il n’a plus de doigts aux pattes et il était partout à la fois du bec , des ailes et des pattes à me mordre au sang, arrachant le morceau sur mes bras, me gifler de ses rémiges dures et me repousser de ses moignons. Une furie.
Je l’ai emporté de retour dans le grand poulailler mais là les poules se sont mises à hurler « ah non pas lui ! » et lui ont sauté dessus.

Le voyant mal parti j’ai fini par conclure :

-« Tu n’es ni chevrette, ni blanc, mais la forêt t’appelle visiblement. Mourir pour mourir mieux vaut la liberté que tu désires que la captivité ou l’assassinat par tes commensaux, va, je laisse la porte ouverte, essaie d’être intelligent et de rentrer ce soir, je te fermerai pour la nuit. »

Il a été intelligent et ce soir j’ai pu fermer le clapier et protéger le petit coq pour cette nuit encore… à suivre

 

Il fait triste, mais nous allons chanter et tout ira mieux. Que diriez-vous de…Allez, avec moi : « Derrière chez nous y’a un étang…Derrière chez nous y’ a un étang…Trois beaux canards y vont baignant ! V’là l’bon vent, v’là joli vent, v’là le bon vent et ma Mamie m’appelle, v’là bon vent, v’là joli vent, v’là l’bon vent et Michel m’attend ! »

Vous changerez les noms pour vous bien entendu ! ;-) Hein ? Ça va déjà mieux ?!!! Je le savais….

Bonne journée à tous et mes amitiés s’envolent vers vous sur l’aile de ce « joli vent ! »

LN

L’image est du Web : c’est joli cette chaise longue ! Mais la dame me fait mal au cou, pour lire elle a besoin d’un appui derrière sa tête ! Pour s’y allonger c’est très élégant….

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10 mai 2017 3 10 /05 /mai /2017 08:59

10-02-25-019

10-02-25-019

Bonjour les amis !

J’espère que tout va bien pour vous !

Ici, tout va bien mais seul le jardin emplit mon temps. Pourtant j’ai réussi à vous taper à toute vitesse ce petit texte en pensant à vous…

 

Les harceleurs …

 

Elle était assise à même le sol brun et humide et, avec un petit piochon à main, elle arrachait des touffes d’herbes avec application.

Une mobylette s’arrêta non loin, elle n’y fit pas attention… Mais un jeune la regardait, sans bouger. Quelques motos légères le rejoignirent.  Certains laissaient tourner les moteurs au ralenti. Ils parlèrent entre eux, se mirent à rire et à chahuter. La vieille n’y faisait pas attention même si elle avait perçu leur arrivée.

Le premier arrivé commença à dévaler le talus et s’approcher d’elle, il lui tournait autour en riant et en s’adressant à ses camarades venus le rejoindre. Ils étaient jeunes et heureux de vivre, ce n’était pas méchant et la vieille leur adressa un sourire doux…Elle a été jeune aussi !

Mais les envahisseurs s’enhardirent. Ils commencèrent à lui toucher les cheveux. Comme elle était toujours assise ils étaient au-dessus d’elle et avaient beau jeu ! Elle pensait bien qu’il aurait été mieux qu’elle se lève ! Mais elle aurait été si maladroite et ridicule, mieux valait encore qu’elle reste assise, résignée, en espérant les voir partir, découragés devant son inertie.

L’un d’eux vint lui chuchoter quelque chose à l’oreille. Elle entendait mal et de plus il semblait parler dans une langue étrangère à laquelle elle ne comprit rien. Elle secoua la tête et se frotta le pavillon agacé par l’ effleurement pour faire comprendre…qu’elle n’avait rien compris et s’en moquait.

Alors il se vexa et devint plus énervant. Il passait d’une oreille à l’autre, lui titillait les sourcils, touchant ses yeux…Et les autres bourdonnaient de plaisir énervé tout autour et, enhardis se mirent à en faire autant !

Alors la vieille dame fut bien obligée de se défendre !

Elle agita les bras dans tous les sens et se mit à parler fort :

-« Fichez moi le camp, vous ne pouvez pas aller jouer ailleurs ? Laissez- moi tranquille ! Harcèlement pendant le travail c’est condamnable maintenant, souvenez-vous en ! »

Ses éclats de voix attirèrent l’attention de son mari qui travaillait plus loin :

-« Ils t’embêtent ? Attends, j’arrive… »

Quelques minutes après il lui apporta un mouchoir imbibé de vinaigre et un chapeau et elle installa le tout sur sa tête.

Les moucherons, dégoûtés, se sont enfuit dans des bourdonnements frustrés…

H.PORCHER le 10 mai 2017

Avec un grand sourire je vous envoie, non pas un bande de mouches agaçantes, mais mille baisers affectueux !

Bonne journée à tous !

LN

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9 mai 2017 2 09 /05 /mai /2017 08:42

Chou Kale

Chou kale.

Bonjour à Tous !

Il a fait beau, il fait beau, au boulot !

J’en aurai bien pour une semaine à nettoyer ce terrain, ajoutez-y un autre jour pour les provisions, et un pour planter, ne vous attendez pas à beaucoup de petites histoires en ce moment. Mes articulations en sont les premières désolées ahahah

Mais je ne vous oublie pas pour autant, soyez en certains.

Et là j’en ai profité pour vous photographier la plante ci-dessus… Impressionnante, non ?

Ce sont deux choux kales qui vont monter à graines bientôt. Les premières graines m’avaient été envoyées il y a quelques vingt années plus tôt, voire plus, le temps passe plus vite que je ne sais compter ! Et cela vient « des Amériques » ! Ah tout de suite ces mots pluriels ouvrent l’imagination. En fait des Etats Unis via mon amie de plume.  Ce chou est fait de feuilles détachées et non en boule comme notre choux de milan ou notre cabus, un peu comme sur le brocoli mais tellement grandes ! Il sert pour toute préparation et beaucoup aussi dans leurs décorations de plat, au restaurant par exemple.

Du coup je vous ai aussi photographié le travail de Michel et la plantation des premières pommes de terre au fond du terrain, vous devinez les sillons buttés, et ce que j’ai nettoyé aujourd’hui de cette toison serrée et bien enracinées des géraniums nains.

 

 

Ils étaient touchants notre nouveau président et sa femme dans leur émotion de présentation, sa femme lui baisant la main et proche d’une larme de tendresse ! J’espère que la charge qui les attend, et ce ne sera pas facile, les gardera solidaires et aimants…

Et si je n’ai pas le temps de vous trouver merveilles, nous avons notre chère Mésange qui a trouvé dans sa culture et mémoire phénoménales ce très joli texte sur le sujet de VIEILLIR… De quoi nous rassurer sur l’avenir ou nous consoler de notre devenir, non ?

 « Ce n’est pas parce que je suis un vieux pommier que je donne de vieilles pommes. »
– Félix Leclerc.

Vieillir en beauté… et en sagesse!

Vieillir en beauté, c’est vieillir avec son cœur,
Sans remords, sans regret, sans regarder l’heure.
Aller de l’avant, arrêter d’avoir peur,
Car à chaque âge se rattache un bonheur.

Vieillir en beauté, c’est vieillir avec son corps,
Le garder sain en dedans, beau en dehors.
Ne jamais abdiquer devant un effort.
L’âge n’a rien à voir avec la mort.

Vieillir en beauté, c’est donner un coup de pouce
À ceux qui se sentent perdus dans la brousse,
Qui ne croient plus que la vie peut être douce
Et qu’il y a toujours quelqu’un à la rescousse.

Vieillir en beauté, c’est vieillir positivement.
Ne pas pleurer sur ses souvenirs d’antan.
Être fier d’avoir les cheveux blancs,
Car pour être heureux, on a encore le temps.

Vieillir en beauté, c’est vieillir avec amour,
Savoir donner sans rien attendre en retour,
Car où que l’on soit, à l’aube du jour,
Il y a quelqu’un à qui dire bonjour.

Vieillir en beauté, c’est vieillir avec espoir,
Être content de soi en se couchant le soir.
Et lorsque viendra le point de non-recevoir,
Se dire qu’au fond, ce n’est qu’un au revoir!

Texte : Ghislaine Delisle

Merci Mésange ! Il y a tant de belles choses que chacun de nous ne peut tout connaitre, la place est libre ici pour que chacun envoie sa pierre préférée et nous la partage !

Ouch ! Quelque chose vient de me craquer sous la dent alors que je n’ai rien mis dans ma bouche depuis hier soir et que je me suis bien lavé les crocs, je me demande ce que c’était ! Minuscule rassurez-vous.

Allez trêve de balivernes, Michel va bientôt m’appeler pour le petit déjeuner !

Je vous souhaite à tous une bonne journée, sans trop d’efforts, juste un peu pour vous sentir bien vivants et capables de faire encore plein de choses !

Et je vous envoie mes amitiés chaleureuses et reconnaissantes de votre présence à mes côtés.
L N

PS nous avons vu "Boudu sauvé des eaux" à la télé hier soir, film de1932. Plaisir de retrouver ces anciennes images de Paris et la souplesse de Michel Simon!

 

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8 mai 2017 1 08 /05 /mai /2017 09:02

09-05-17-117

Bonjour à tous !

 

Désolée, je n’ai fait que du courrier non stop aujourd’hui, le retard d’hier s’était accumulé. Ce soir je suis à jour mais je n’ai pas préparé le blog . De plus nous sommes un peu tendus à attendre les résultats des élections, craintifs du pire sans pouvoir nous réjouir et espérer du meilleur…

MHel m’a envoyé un papier qui parle très bien de cette attente avant un problème redouté, cette sensation de hall de gare où on est incapable de s’occuper de grand-chose parce qu’on attend !!!!

Je vous signale que le nouveau recueil de poésies et textes de REGARDS 2000 est en ligne et que vous pouvez le télécharger gratuitement et cela se fait facilement et vite …Même chez moi !

Il est 20heures !

« Le sort en est jeté, Monsieur, n’en parlons plus… » Le Cid (Corneille)

Monsieur Macron sera notre président pour cinq ans. OUF. Qu’il ait néanmoins le triomphe modeste… Nous l’aurons à l’œil…Pas gratuitement je sais ! Mais il va être observé de près…Cela ne va pas être facile… Mais on a évité le pire.

Je suis vidée, je vous retrouve demain matin peut-être un peu plus intelligente, un miracle, on ne sait jamais !

Bonne nuit à tous et toutes et détendez vous !

YYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYY

Oh zut! J'avais mis une ligne de petits coeurs de Webdings mais le blog ne les prend pas!

Et voilà le lundi matin, Bonjour à tous !

Drôle de sensation après un rêve récurant mais que je n’avais jamais eu à cause d’élections !

Toujours ces trains, mais là je progresse, c’était un avion ! Avion que je n’ai jamais pris de ma vie… Avion pour lequel j’arrive trop tard, il faut attendre trois jours, je ne sais où sont mes bagages, je ne sais où je dois aller, je traverse des dortoirs de gens endormis mais je ne trouve pas mon lit….

Petite variante de mes cauchemars de trains et de pensionnats, souvenirs de notre départ de chez nos parents vers l’inconnu et les inconnus… J’ai 9 ans et je tiens bien serrée la main de ma petite sœur de sept ans qui est effroyablement sage et docile contre ses habitudes très indépendantes, je sens sa peur qui s’ajoute à la mienne, et je répète en boucle : guetter le changement de train, demander avant que l’on descende nos trop lourds bagages du filet au-dessus de nos tête,( effacer et si je rate la correspondance ), demander à une dame avec enfants de m’aider si je ne trouve pas, reprendre le nouveau train et descendre à Cosne, aller à l’hôtel pour le car… J’ai envie de faire pipi, mais je ne peux laisser la sœur ? Puis-je laisser les valises seules ? C’est au bout du couloir, je sais , mais c’est loin…( Effacer et si je ne retrouve pas notre place….)

Et je retrouve ce matin au réveil la même sensation du moment où, assise dans le train sur ces banquettes de bois, le train démarre, les roues débobinent ma vie sous moi pour une autre tranche inconnue… Je ne puis plus rien faire, plus besoin de supplier en silence que le pire n’arrive pas, le pire est passé au large,  c’est parti, l’arrachement est consommé, plus le choix, on y va….

C’est vraiment très curieux, je ne me suis jamais autant investie dans de la politique, je n’avais jamais eu à avoir peur, jusqu’à maintenant c’était toujours au moins raisonnable pour moi, des tendances différentes et des préférences mais l’autre n’était pas tellement à craindre non plus… Enfin le croyais-je….

Mais au milieu de mes souvenirs et de mes craintes une lumière amère et terne d’étoile jaune bordée de noir me fait horreur… Plus jamais de haine et de xénophobie, je vous en supplie, nous sommes tous frères et sœurs de chair et de cœur !

Allez mes amis, au travail et je reprends tranquillement la bêche. Je voulais ne faire que des grands ronds dans ce terrain envahi de tout petit géranium sauvage, plus petit et plus touffu que l’herbe à robert, pour installer mes courges entourées de paille comme j’avais fait l’année dernière mais Michel ne veut pas, il dit que la terre fut bien plus dure à retourner ensuite pour les patates. Alors là, va falloir que je les accroche mes os pour nettoyer tout ça !

 

Je vous embrasse tous et embarqués comme nous sommes, c’est ensemble que nous avancerons !

Bonne journée à vous tous !

LN

 

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7 mai 2017 7 07 /05 /mai /2017 08:57

pissenlitpissenlit

Bonjour chers amis !

Journée orageuse, pluvieuse, venteuse Je suis allée planter mes 12 tomates et je finis ce soir complètement fourbue, regrettant une fois de plus ne pas pouvoir huiler mes articulations. Non, pas quand je parle, là ça va encore…Pourvu que ça dure !Demain matin va être court, nous irons voter.

Je voulais vous remercier de vos messages, vu la lenteur de ma connexion, inutile de vous dire que le captcha ne fonctionnait pas et je n’ai pu vous répondre.

Je vais donc vous remercier sur le blog Gi, Dolomite et Marie pour vos gentils messages et rassurer Marie, je n’ai pas planté mes tomates les unes sur les autres. Mais quand je dis en buisson c’est pour dire que je laisserai plusieurs branches se développer au lieu de conduire sur une seule comme conseillé. Que les tomates soient plus grosses ou pas je m’en fiche, je ne fais aucun concours ! Et je « me farcirai « aussi bien les petites ! ahahah

 

Dimanche matin: « et le matin LN était toujours vivante ! » (référence au canard de Robert Lamoureux, pour les anciens… )!Grinçante mais vivante et aimante !

La matinée va être courte car nous aimons voter vers midi quand il n’y a plus personne.

Aussi je vais vous copier deux textes envoyés par Do qui parlent de vieillir …sans que cela soit trop décourageant !

Le texte de Monsieur Pivot, vous l’avez certainement déjà lu, car il circule librement sur le Web.

 

Bernard Pivot: Extrait de son livre paru en avril 2011: Les mots de ma vie.

« Vieillir, c'est chiant. J'aurais pu dire: vieillir, c'est désolant, c'est insupportable, c'est douloureux, c'est horrible, c'est déprimant, c'est mortel. Mais j'ai préféré « chiant » parce que c'est un adjectif

vigoureux qui ne fait pas triste. Vieillir, c'est chiant parce qu'on ne sait pas quand ça a commencé et l'on sait encore moins quand ça finira. Non, ce n'est pas vrai qu'on vieillit dès notre naissance.

On a été longtemps si frais, si jeune, si appétissant. On était bien dans sa peau. On se sentait conquérant, invulnérable. La vie devant soi. Même à cinquante ans, c'était encore très bien. Même à soixante. Si, si, je vous assure, j'étais encore plein de muscles, de projets, de désirs, de flamme.

Je le suis toujours, mais voilà, entre-temps j'ai vu dans le regard des jeunes, des hommes et des femmes dans la force de l'âge qu'ils ne me considéraient plus comme un des leurs, même apparenté, même à la marge.

J'ai lu dans leurs yeux qu'ils n'auraient plus jamais d'indulgence à mon égard. Qu'ils seraient polis, déférents, louangeurs, mais impitoyables. Sans m'en rendre compte, j'étais entré dans l'apartheid de l'âge. Le plus terrible est venu des dédicaces des écrivains, surtout des débutants. « Avec respect », « En hommage respectueux », Avec mes sentiments très respectueux. Les salauds !

Ils croyaient probablement me faire plaisir en décapuchonnant leur stylo plein de respect? Les cons ! Et du « cher Monsieur Pivot» long et solennel comme une citation à l'ordre des Arts et Lettres qui vous fiche dix ans de plus !

Un jour, dans le métro, c'était la première fois, une jeune fille s'est levée pour me donner sa place. J'ai failli la gifler. Puis la priant de se rasseoir, je lui ai demandé si je faisais vraiment vieux, si je lui étais apparu fatigué. « Non, non, pas du tout, a-t-elle répondu, embarrassée. J'ai pensé que… »

Moi aussitôt : «Vous pensiez que…?

-- Je pensais, je ne sais pas, je ne sais plus, que ça vous ferait plaisir de vous asseoir. Parce que j'ai les cheveux blancs? Non, c'est pas ça, je vous ai vu debout et comme vous êtes plus âgé que moi, ça été un réflexe, je me suis levée…

-- Je parais beaucoup, beaucoup plus âgé que vous? Non, oui, enfin un peu, mais ce n'est pas une question d'âge…

--Une question de quoi, alors ? Je ne sais pas, une question de politesse, enfin je crois…» J'ai arrêté de la taquiner, je l’ai remerciée de son geste généreux et l’ai accompagnée à la station où elle descendait pour lui offrir un verre.

Lutter contre le vieillissement c'est, dans la mesure du possible, ne renoncer à rien. Ni au travail, ni aux voyages, ni aux spectacles, ni aux livres, ni à la gourmandise, ni à l'amour, ni à la sexualité, ni au rêve.

Rêver, c'est se souvenir tant qu'à faire, des heures exquises. C'est penser aux jolis rendez-vous qui nous attendent. C'est laisser son esprit vagabonder entre le désir et l'utopie. La musique est un puissant excitant du rêve. La musique est une drogue douce.

J'aimerais mourir, rêveur, dans un fauteuil en écoutant soit l'adagio du Concerto n° 23 en “la-majeur“ de Mozart, soit, du même, l'andante de son Concerto n° 21 en “ut-majeur“, musiques au bout desquelles se révéleront à mes yeux pas même étonnés les paysages sublimes de l'au-delà.

Mais Mozart et moi ne sommes pas pressés. Nous allons prendre notre temps. Avec l'âge le temps passe, soit trop vite, soit trop lentement. Nous ignorons à combien se monte encore notre capital. En années ? En mois ? En jours ?... Non, il ne faut pas considérer le temps qui nous reste comme un capital, mais comme un usufruit dont, tant que nous en sommes capables, il faut jouir sans modération.

Après nous, le déluge ?...Non, »

J’aime ce texte, cette écriture et ce Monsieur, mais je suis un peu agacée, gênée devant Monsieur Pivot faisant « sa coquette » et embarrassant cette jeune fille qui ne savait plus, ( ne saura plus), ce qu’elle doit faire ou non, privant une personne même moins âgée d’un confort qui lui serait bien utile. Mais je devine que la jeune fille était très jolie ! Sinon Monsieur Pivot ne l’aurait pas ainsi taquinée !!! Ah les hommes ! ahahah

Et voici un deuxième texte à propos de l’âge qui nous gagne :

Vieillir: version féminine! Extrait de "Les âges de la vie" de Ch. Singer"

"N'ai-je pas accepté passionnément (consciemment ou non)toutes les formes qu'a prises ma présence au monde: mon séjour au ventre de ma mère, ma naissance, mon enfance, ma jeunesse, ma maturité? Pourquoi, entre toutes, aurais-je horreur de la vieillesse? Pourquoi ne ferais-je pas confiance à ma dernière "incarnation", celle qui, aux yeux des autres et de moi-même, me fera paraître en vieille femme? Pourquoi ne m'y donnerais-je pas avec la même foi, la même conviction, la même inextinguible curiosité? Et même si mon corps se déglingue, si ma peau se ratatine, si mes membres se nouent et se raidissent, n'y avait-il vraiment de beauté au monde que dans les miroirs de ma chambre? Allons! Ne reste-t-il pas hors de moi, en tout ce qui me prolonge et me continue, m'entoure et me multiplie, bien d'autres tangibles merveilles? Je choisis de me laisser surprendre (...) Où que le voyage mène et fût-ce même nulle part ne sommes-nous pas déjà gagnants, si les seuls préparatifs ont illuminé notre attente et notre vie?"

J’aime beaucoup cette philosophie de vie, merci Christiane Singer que je ne connaissais pas mais que j’irai visiter sur Internet dès que j’aurai une minute de libre….

Et là-dessus je vous quitte avec la chevelure argentée qui couronne en toute gloire la fin de vie du pissenlit.

Je vous envoie toutes mes amitiés et n’oubliez pas, pour ou contre il faut voter ! Bon dimanche à tous !

LN Je ne sais pourquoi ce texte reprend sa forme alors que sur ma préparation il était comme le reste, mystère informatique!!!

 

 

 

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