ttextes , histoires, peintures et photos du quotidien isolé en montagne Correzienne
Bonjour chers amis !
Il a fait chaud ! Ca va pour vous ? Vous avez trouvé comment vous rafraîchir ? L’une dans sa piscine, l’autre à la plage, le troisième à l’ombre…
Nous, à cinq heures, nous avons fait une pose sous la tonnelle avec une pastèque !
J’aime la pastèque, pour sa beauté d’abord bien que je regrette que les nouvelles n’aient plus ces beaux pépins noirs et brillants qui contrastaient sur le rouge de la pulpe.
Et moi qui suis du genre chameau, non pas cet adjectif qui fait tort injustement aux camélidés, mais parce que comme eux, je bois une fois et je tiens pour des semaines, avec une tranche de pastèque j’ai fait provision de liquide pour plusieurs jours !
Ce n’est pas trop sucré, juste doux…
Savez-vous comment on mange une tranche de pastèque ?
D’une oreille à l’autre !
Ou du moins c’est ainsi que je le conçois.
Si vous aviez été là, j’aurais pris sur moi pour me souvenir de manières civilisées enseignées par ma Maman, et j’aurais servi sur des assiettes avec couteaux et fourchettes et j’aurais mangé proprement petit morceau après petit morceau.
Mais là, je n’ai pas besoin de me tenir bien devant mon mari qui connait mon indiscipline depuis de longues années et s’en amuse même !
Je retire la belle écorce verte d’abord.
Lui prend couteau et fourchette.
Moi, je prends la tranche, pas trop épaisse, (mais j’en prends plusieurs !) et je la tiens à deux mains, penchée au dessus de l’herbe, au-dessus de mes jambes ouvertes de chaque coté de ma chaise, afin que les dégoulinures ne tombent pas sur moi.
Ensuite je mords en commençant par le fond du fruit, partie près de l’écorce, qui est moins mûre afin de garder la partie savoureuse pour la fin.
Le jus me coule un peu le long des bras ce qui me permet de constater une fois de plus qu’il nous est impossible de nous lécher nos propres coudes !
Je demanderais bien à Michel de le faire pour moi mais cela finirait en histoire torride et nous devrions rentrer à la maison de peur d’être vus !
Ensuite, une fois mes trois tranches « bues », il me faut me lever pour débarrasser la table et j’entends clapoter le jus de pastèques au fond de mes boyaux quand je bouge !!!
Mais ça va nettement mieux ! Merci !
Essayez ! Et manger comme un cochon, c’est parfois ajouter au plaisir de se sustenter !!!
Je vous souhaite une excellente journée à tous et je vous envoie plein d’affection !!!
LN